1 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
1chute et le crime ; et l’étrange apaisement d’une vieillesse au soleil. Jouve semble avoir hésité entre plusieurs styles de roman.
2 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
2limat de l’âme. Pour moi, c’est ma jeunesse et ma vieillesse que je porte ainsi tour à tour. Entre l’âge de mes humeurs et le chif
3 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
3ethe avance en âge. Nous voici à ces années de la vieillesse, dont Eckermann nous a livré les confidences, et où la volonté de sob
4 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
4ui les dénoncera. Et cette fameuse sérénité de sa vieillesse, ce n’est rien d’autre, peut-être, que le triomphe de l’élément libér
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
5surances sociales, vie, décès, « avec doublage », vieillesse, accidents du travail, incendie, et une histoire très compliquée de c
6ontre ces « cochons-là » et dans la crainte de la vieillesse. On travaille pour ne rien gagner, à cause de la mévente croissante,
7évouer ses enthousiasmes aux soins que réclame la vieillesse. Notre opinion publique, à en croire les journaux, est actuellement d
6 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
8ui les dénoncera. Et cette fameuse sérénité de sa vieillesse, ce n’est rien d’autre, peut-être, que le triomphe de l’élément libér
7 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
9sses de secours en cas de maladie, de chômage, de vieillesse, d’invalidité. Elles procurent à leurs membres des avocats et des méd
8 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
10 chômeurs, d’une enfance heureuse, d’une paisible vieillesse… du droit de l’homme à créer en toute liberté dans l’intérêt du peupl
9 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
11orceaux choisis, publiés à cinquante-deux ans. Sa vieillesse n’a rien apporté qui ne confirme une telle image. Celui que nous avon
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
12uccéder une décadence, comme à toute maturité une vieillesse et la mort. Ainsi s’insinue lentement dans la conscience européenne u
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
13enir nous donne évidemment la conscience de notre vieillesse, nous avons l’impression — aujourd’hui comme il y a deux mille ans —
12 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
14ire et souvent ridiculisé de la maturité et de la vieillesse, n’est en rien différent du Ford entreprenant et souvent malchanceux