1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
1ux des maîtres du renouveau idéaliste allemand et viennois, Hesse, Hofmannsthal… Les extraits de ces auteurs qui composent l’Alm
2 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
2équente sont ae , pour notre plaisir, un peu plus viennois que naturel s’il parle de choses d’art comme on fait dans Proust, si
3 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
3 Je vins à Vienne pour fuir l’Amérique. Mais les Viennois avaient fui dans les opérettes de Strauss, qu’on ne trouve plus nulle
4noncé à certaine idée que j’avais d’un romantisme viennois, je fus conduit, par une sorte de compromis sentimental, à l’Opéra où
5aisse le fameux homard enrubanné. « Cela vexe les Viennois, me dit-il, parce qu’ils y voient une façon de me moquer de leurs pet
6ces sortes de scènes. On reparla de l’inconstance viennoise. Gérard l’attribuait à une certaine anémie des sentiments, à un manqu
7ne œuvre d’art qui demande un long effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fatigués. — Pour moi, dit
8 d’imprévu, la seule chose contraire à la coutume viennoise. L’enfant était charmante, comme elles le sont presque toutes dans ce
9t qu’avec mes amis nous devions baptiser en style viennois « Mehlspeis-Schlagobers » 10 . Heureusement qu’au Moulin-Rouge, soute
4 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
10Il y a trois semaines, à Freudenau, lors du Derby viennois, je les ai vus portant cylindre gris à la terrasse du Jockey-Club. Ma
5 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
11 Je vins à Vienne pour fuir l’Amérique. Mais les Viennois avaient fui dans les opérettes de Strauss, qu’on ne trouve plus nulle
12noncé à certaine idée que j’avais d’un romantisme viennois, je fus conduit, par une sorte de compromis sentimental, à l’Opéra où
13aisse le fameux homard enrubanné. « Cela vexe les Viennois, me dit-il, parce qu’ils y voient une façon de me moquer de leurs pet
14ces sortes de scènes. On reparla de l’inconstance viennoise. Gérard l’attribuait à une certaine anémie des sentiments, à un manqu
15ne œuvre d’art qui demande un long effort, et les Viennois sont, par nature et par attitude, des gens fatigués. — Pour moi, dit
16t quelque imprévu, la seule atteinte à la coutume viennoise. L’enfant était charmante, comme elles le sont presque toutes dans ce
17t qu’avec mes amis nous devions baptiser en style viennois « Mehlspeis-Schlagobers 6  ». Heureusement qu’au Moulin-Rouge, souter
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
18Il y a trois semaines, à Freudenau, lors du Derby viennois, je les ai vus portant cylindre gris à la terrasse du Jockey-Club. Ma
7 1937, Journal de Genève, articles (1926–1982). L’Âme romantique et le rêve (23 mars 1937)
19 sont infiniment plus larges que celles du savant viennois. Elles englobent tout le mystère de la création poétique, elles font
8 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
20umettre le cas aux docteurs indiscrets de l’école viennoise ? Le beau sujet ! Ils ne l’ont pas manqué. Pour eux aussi, Don Juan s
9 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
21es dans sa barbe, parties d’échec avec le baryton viennois de l’Opéra de New York, bains de soleil dans un parterre de jeunes dé
10 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
22e, François-Joseph : tous les cochers d’opérettes viennoises, tels qu’on les voit encore dans nos films, copiaient sa tête [p. 27]
11 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
23umettre le cas aux docteurs indiscrets de l’école viennoise ? Le beau sujet ! Ils ne l’ont pas manqué. Pour eux aussi, Don Juan s
12 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
24siècle puisait dans l’Europe de naguère — surtout viennoise — ses éléments anecdotiques ou réalistes ; mais il la transformait en
13 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
25umettre le cas aux docteurs indiscrets de l’école viennoise ? Le beau sujet ! Ils ne l’ont pas manqué. Pour eux aussi, Don Juan s
14 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
26siècle puisait dans l’Europe de naguère — surtout viennoise — ses éléments anecdotiques ou réalistes ; mais il la transformait en
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
27ou l’Italien Thomas d’Aquin, ni d’aucun bachelier viennois de trouver mauvais de confier la formation de son esprit au Français
16 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
28le. Personne ne l’a mieux réfutée que l’historien viennois Friedrich Heer, lui-même catholique convaincu : On ne cesse de parler
17 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
29décision. Je me mets dans la peau du Parisien, du Viennois ou du Bruxellois, candidats naturels ou déjà désignés à devenir les c
18 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
30itecte de métier et psychologue amer à la manière viennoise ou berlinoise. Beaucoup moins « suisse » que Dürrenmatt, plus sophist
19 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
31 [p. 306] Je me mets dans la peau du Parisien, du Viennois ou du Bruxellois, candidats naturels ou déjà désignés à devenir les c