1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Breton, Manifeste du surréalisme (juin 1925)
1 reprendre un mot de Cocteau — ils « embaument de vieilles anarchies ». L’ironie qui sauva Dada du ridicule le cède ici à un ton
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Almanach 1925 (septembre 1925)
2ale qu’Ibsen voulait placer sous les arches de la vieille société », pour reprendre la pittoresque définition de M. A. [p. 1163
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3isme ». Mais sous les [p. 313] épaves de tous les vieux bateaux, il y a une seule mer. Nos agitations contradictoires s’affro
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
4issons à la base de cette œuvre inégale des idées vieilles comme Rousseau sur les droits de la passion, — et dans sa trame quelq
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Alix de Watteville, La Folie de l’espace (avril 1926)
5traiturer les gentilshommes archéologiques et les vieilles dames à principes. Voilà, n’est-ce pas, un amusant sujet de conte mor
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Lecache, Jacob (mai 1927)
6prix du peu cynique reniement de ses origines. Le vieux père s’effondre de honte et de douleur. « On vend de l’étoffe… eux il
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
7éfaut fut de m’aimer… (Froid aux genoux, odeur de vieille fumée, et ce refus au sommeil qui meurtrit jusqu’à l’âme.)   Convuls
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
8ement… Prosopopée, à propos d’une apparition La vieille Monture 6 un soir nous apparut, lugubrement fardée, l’haleine mauva
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
9encore un miracle de ciné. Et les fées paraissent vieux jeu avec leur baguette, pour moi qui chaque soir crée ma chambre en t
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
10faute si elle nous apparaît aujourd’hui comme une vieille courtisane assagie, parfois dévote, phraseuse, sèche, d’humeur acariâ
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
11 il souffrait d’autre chose encore : il se savait vieux, maintenant. » Je songeais justement à un sourire de mon amie quand i
12x bourgeois incapables de concevoir un monde sans vieilles filles, sans capitalistes et sans gendarmes. Je sais bien ce que vous
12 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Adieu au lecteur (juillet 1927)
13l’anarchie, l’ironie, le sentiment, un réveil des vieux, Maurras, Lounatcharsky, la SdN, et même Edmond Gillard, et même, et
14ême, et surtout, un miracle. Et puis, ils ont des vieux un peu là, du grand Arthur-Alfred-Albert [p. 258] au non moins grand
13 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
15s ne peut être qu’à l’avantage des gens en place, vieille histoire. On m’objectera sans doute quelques « brillantes carrières »
14 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
16e de l’imagination collective peut désensabler le vieux bateau occidental. Un nouvel état d’esprit : voilà bien ce que l’Écol
15 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
17ans la matière, est un phénomène exactement aussi vieux que le monde. Mais M. Benda distinguera, et ils seront confondus. Car
16 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
18ière chaise libre. En bas, il y a juste autant de vieilles dames et de ministres en retraite que de fauteuils. Et on me regarde.
19es des fêtes populaires, au fond des boutiques de vieux en province, dans les combles d’un château prussien où tissaient d’in
20dignité. Mais je n’oublierai pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’homme, — et le
21rgóm, où il passe ses étés. Esztergóm est la plus vieille capitale de la Hongrie. Attila, me dit-on, y régna. Aujourd’hui c’est
17 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
22a plus belle œuvre, sur le thème des pleurs de la vieille, et mourut comme il l’achevait. [p. 166] ⁂ Partout où il y a de la m
18 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
23les murs d’où nous arrachions les moulures et les vieux papiers à fleurs. La confiance, la sincérité, l’amitié, s’arrondissai
19 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
24ptible, est nettement appuyé dès qu’il s’agit des vieilles tantes de la Princesse, chargées ici de représenter deux églises angl
20 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
25point partager, en le lisant, ce goût qu’avait le vieux Goethe pour les ouvrages documentaires, pleins d’analyses précises, d
26riomphe, et non plus la « virtu ». L’héroïsme, au vieux sens du mot, ne trouve plus où s’exercer. Et ce n’est guère qu’au plu
21 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
27le marins). Loti est un protestant français de la vieille souche maritime. Évidemment, cela n’en fait pas un Genevois, au contr
22 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
28és [p. 52] d’amarante, du côté des collections de vieux Venise, jusqu’au petit salon où il y a deux Bellini. Et que dire des
23 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
29ière chaise libre. En bas, il y a juste autant de vieilles dames et de ministres en retraite que de fauteuils. Et on me regarde.
30es des fêtes populaires, au fond des boutiques de vieux en province, dans les combles d’un château prussien où tissaient d’in
31 Mais je n’oublierai [p. 82] pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’homme, — et le
32rgom, où il passe ses étés. Esztergom est la plus vieille capitale de la Hongrie. Attila, me dit-on, y régna. Aujourd’hui c’est
24 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
33happe. Il jette encore quelques cris brisés : « Ô vieux Démon ! — je te rappelle — Ou bien envoie — un héros — Ou bien — la s
34 doucement, inexplicablement, une vie monotone de vieux [p. 124] maniaque. Le buisson ardent quitté par le feu se dessèche. C
35nnent deux heures. Allons. Un de ces corridors de vieille maison souabe, hauts et sombres, qui paraîtraient immenses s’ils n’ét
36 vois s’y engager chaque jour le fou au profil de vieille femme qui promène doucement dans cette calme [p. 127] Tubingue le sec
37il a perdu son âme. Et puis il n’est revenu qu’un vieux corps radotant. — Qu’en pensez-vous, bonnes gens ?… Il a eu tort, san
25 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
38uit froide, en avril, le voyageur descend dans un vieux bourg de Souabe, — quelques lumières au milieu d’une étroite vallée o
26 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
39ois l’odeur des étangs vient se mêler à celle des vieilles boiseries. Enveloppé de gaze je sors sur mon balcon, je me penche sur
27 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
40a plus belle œuvre, sur le thème des pleurs de la vieille, et mourut comme il l’achevait. ⁂ Partout où il y a de la musique, d
28 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
41nous de voir dans ce contraste autre chose que la vieille opposition du sacrifice cornélien et de la passion racinienne, — oppo
29 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
42et l’assurance du regard. L’âme, purifiée de sa « vieille dépouille » par l’effort aveuglant de la vie, pénètre dans le Nouveau
43 le cérémonieux silence du ministre renouvelle le vieux mythe germanique de la « Tarnkappe », du manteau qui rend invisible.
30 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
44 de classe. Cette position simpliste de problèmes vieux comme le monde chrétien a du moins le mérite de débarrasser le protes
45eur attitude, et qui les ferait retomber dans les vieilles erreurs du capitalisme puritain qu’ils veulent combattre ? Cette crit
31 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Pourquoi ils sont socialistes (juillet 1933)
46-Brühl : La Mentalité primitive.) Il y a quelques vieux proudhoniens : c’est un malentendu. (Qu’ils prennent rendez-vous au p
32 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Positions d’attaque (décembre 1933)
47es avec le prolétariat, par-dessus la tête de ses vieux meneurs, contre la condition prolétarienne. p. II f. « Positions
33 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
48ême qu’elle a plus de chances qu’aucune autre. Le vieux « désordre » qui couvait sous des apparences paisibles est soudain de
49 impensables. Ce n’est pas vrai ! C’est encore un vieux raisonnement que nous connaissons trop bien, et dont nous connaissons
34 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 4. Ni ange ni bête : ni gauche ni droite, (Fondements théologiques d’une action politique)
50ques d’une action politique) 18 En dépit de la vieille polémique des bien-pensants, il n’existe guère, parmi nous, de théori
35 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
51bins et les ultramontains. Hitler, en unifiant la vieille Allemagne fédéraliste, a terminé l’œuvre entreprise par le jacobin Bo
52 sur le plan laïque, et contre la Papauté, un des vieux rêves de la Papauté. Dangers du fascisme La cohérence du fascisme n
36 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
53’est peu à peu substituée aux cadres sclérosés du vieux régime. La capitale de l’Empire d’Occident, ses hiérarchies, sa centr
54— car cette religion n’admet pas que « les choses vieilles sont passées » selon la parole de l’Apôtre. Elle n’admet pas la conve
55ligion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes et enterrées depuis des millénaires, jamais passées, et qui r
56ulement nous pourrons répéter la fière devise des vieux huguenots : « Tant plus à me frapper l’on s’amuse, tant plus de marte
37 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
57raiment nouveau, quelque chose d’irréductible aux vieilles distinctions familières, concrétisées par la seule disposition des dé
38 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
58 des autres partis que par besoin d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur tous les arguments, et qu’on aime rép
59lgaire, et les questions de personnes, le jeu des vieilles rancunes, y priment nécessairement toute espèce de souci de la cité d
60u ces espèces d’obsédés maniaques qu’on nomme des vieux militants. — On nous dira aussi : vous n’êtes que des intellectuels…
61niciens électoraux, des requins d’affaires ou des vieux routiers du parlementarisme. Et encore moins de chefs de partis aveug
62 citoyens, par-dessus les partis et leurs pauvres vieilles idéologies. C’est-à-dire qu’ils donneront enfin une base, une perspec
39 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
63ême qu’elle a plus de chances qu’aucune autre. Le vieux « désordre » qui couvait sous des apparences paisibles, est soudain d
64 impensables. Ce n’est pas vrai ! C’est encore un vieux raisonnement que nous connaissons trop bien, et dont nous connaissons
40 1934, Esprit, articles (1932–1962). Sur une nouvelle de Jean Giono (novembre 1934)
65ne femme non mariée, (on ne voudrait pas dire une vieille fille) — une femme de la campagne vaudoise, qui a eu des malheurs, qu
41 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
66bstractions, parfois violentes, où se poursuit ce vieux débat, aucun espoir de solution réelle n’est plus permis 18 . Mais c’
42 1934, Esprit, articles (1932–1962). André Breton, Point du jour (décembre 1934)
67ux contes d’Arnim). Mais pourquoi nous glisser ce vieux problème avec des airs de conspirateur traqué ? Alors que cette confu
43 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Plans de réforme (octobre 1934)
68. « Vieillissement », dit-il d’abord, « crise des vieilles formules », « tragique faiblesse du socialisme international », « éch
69ux yeux de beaucoup de Français l’impuissance des vieilles formules marxistes ou libérales, et la nécessité d’une construction n
44 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
70Palais de l’Esprit ne va-t-il pas « réaliser » un vieux rêve positiviste et donner corps à l’utopie d’un sanctuaire de la Pen
71 de ce petit livre qui, condensant la sagesse des vieux artisans passionnés du travail bien fait et les conquêtes des humanis
45 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
72odème. — Nous voici donc d’emblée ramenés à notre vieux débat. Je n’ignore pas que l’éternel problème de la mort à soi-même e
73it : Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit 
46 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
74 a faite. On nous rapporte par exemple que « déjà vieux et ne voulant pas mourir, il s’adressa au diable qui lui conseilla de
47 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
75ide d’une petite brosse à mains, vous frottez les vieilles planches pourries. C’est cette vision de vous ainsi qui m’a fait pein
48 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
76oritaire) ; puis à se séparer de Plekhanov et des vieux marxistes au Congrès de Londres en 1905. En d’autres termes, elles co
49 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
77e retournement de certaines réalités vivantes. La vieille étoffe ternie et rapiécée se découd par ici, se déchire par là, et il
78Et tout cela, dira-t-on, pour retomber dans cette vieille balançoire écœurante gauche-droite, droite-gauche, — et jamais d’obje
79ite et de gauche ne traduisent plus exactement la vieille opposition des blancs et des rouges, du châtelain et du métayer. C’es
50 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
80che ou de droite, pour avancer, pour dépasser ces vieilles hantises sentimentales, pour rester maître de ma [p. 40] pensée et de
51 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
81e, endormie jusqu’ici. Ce n’est pas renouveler de vieux combats qui traînent, mais déclarer une guerre nouvelle au nom d’une
82ciens, houspillées de vulgaire façon par certains vieux coquins auteurs de manuels classiques, momifiées par l’Académie, mise
52 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
83e marxiste : elle aboutit à mettre en évidence le vieux conflit des exploiteurs et des exploités. Il est vrai que de Man pous
53 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
84aucune sanction directe de la part des faits, une vieille doctrine particulièrement apte à soutenir une action schématique. La
54 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
85urope, deux espèces de nations : celles qu’on dit vieilles et celles qui se disent rajeunies. Les vieilles nations mènent encore
86t vieilles et celles qui se disent rajeunies. Les vieilles nations mènent encore une vie à bien des égards plus facile et plus l
87i est divisée en nations « rajeunies » et nations vieilles, cela s’explique d’abord par l’histoire : les nations « rajeunies » s
88les ne constituent pas un danger interne pour les vieilles nations libérales, elles n’en sont pas moins une menace extérieure ma
89anément les hommes d’État que nous leur opposons, vieux juristes ou parlementaires professionnels, coupés de la nation vivant
90ète qui résoudra en création toujours nouvelle le vieux conflit de l’individu et de la masse. 6° La violence nécessaire. — Ca
55 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
91origine de notre crise et de la décomposition des vieilles mesures, il y avait une crise de l’esprit, et une défection de la cul
56 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
92 universités… Mais que n’a-t-on pas dit sur cette vieille Histoire ! De Nietzsche au dernier nietzschéen, sans oublier les pamp
57 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
93ion héroïque d’une doctrine de l’être en acte. La vieille culture et ses succédanés récents s’en remettent à l’État pour agir.
94 faire la leçon au monde entier en vertu de notre vieille sagesse. Le nous national-socialiste n’est pas seulement un concept p
58 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
95urope, deux espèces de nations : celles qu’on dit vieilles, et celles qui se disent rajeunies. Les vieilles nations mènent encor
96 vieilles, et celles qui se disent rajeunies. Les vieilles nations mènent encore une vie à bien des égards plus facile et plus l
97les ne constituent pas un danger interne pour les vieilles nations libérales, elles constituent cependant une menace extérieure
98anément les hommes d’État que nous leur opposons, vieux juristes ou parlementaires professionnels, coupés de la nation vivant
99e qui résoudra en créations toujours nouvelles le vieux conflit de l’individu et de la masse.   6. La violence nécessaire. Ca
59 1936, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Sur une page de Bossuet (ou Tradition et Révélation) (janvier 1936)
100le a sur lui ce jus uti et abutendi qui, selon le vieux droit romain, caractérise la propriété. Si l’Église a le secret du Ch
60 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Échos (janvier 1936)
101 ! comme disait avec beaucoup de simplicité cette vieille princesse russe à qui l’on racontait que sa maison de campagne, aux e
61 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Précisions utiles sur l’industrie des navets (mars 1936)
102rigeait le conformisme pour ainsi dire normal des vieilles maisons. Ils compensaient leur incapacité à lutter sur le plan public
62 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
103ocrisie, voilà l’occasion ou jamais de répéter un vieux dicton : l’abus n’enlève pas l’usage. Nous nous sommes expliqués dès
63 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
104 des autres partis que par besoin d’entretenir de vieux débats dont on connaît par cœur tous les arguments, et qu’on aime rép
105lgaire, et les questions de personnes, le jeu des vieilles rancunes, y priment nécessairement toute espèce de souci de la cité d
106u ces espèces d’obsédés maniaques qu’on nomme des vieux militants. — On nous dira aussi : vous n’êtes que des intellectuels…
107niciens électoraux, des requins d’affaires ou des vieux routiers du parlementarisme. Et encore moins de chefs de partis aveug
108 citoyens, par-dessus les partis et leurs pauvres vieilles idéologies. C’est-à-dire qu’ils donneront enfin une base et une persp
64 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du danger de confondre la bonne foi et le stalinisme (juillet 1936)
109is trop contents de voir les Soviets repêcher les vieux mythes de leur classe. Et l’on repart, toutes voiles regonflées, vers
65 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
110uls, la margelle du puits à gauche, où repose une vieille chatte, le chai à droite. Au delà de la cour, les planches incultes d
111son auteur. Le second bouquin, c’est l’œuvre d’un vieux médecin tout plein de verve et de gaillarde érudition, comme il s’en
112es analogues que, dans chaque sous-préfecture, un vieux docteur au fichu caractère a composés de sa longue expérience, de ses
113. La mère Renaud (Renaud-de-la-Cure), qui est une vieille amie des propriétaires de notre maison, est venue plusieurs fois nous
114atériel, d’ailleurs. Ma femme ne dispose que d’un vieux fourneau difficile à allumer et à entretenir, et d’un réchaud à gaz d
115voit. Au premier rang, deux « dames », l’une très vieille. Ce sont les seules femmes. Mauvais éclairage. L’orateur se hisse sur
116in comment les habitants de Ferrare utilisent les vieilles tuiles concassées pour recouvrir les routes et les allées de leurs ja
117e table de café. À travers la vitrine, je vois le vieux port de cette vieille ville, la plus proche de notre île, et où nous
118ravers la vitrine, je vois le vieux port de cette vieille ville, la plus proche de notre île, et où nous devons encore passer d
119l’autobus, ou « hustubuse » comme l’appellent les vieux du village. Il faisait nuit noire, et un de ces mauvais froids humide
120 ils ont trouvé le moyen de recueillir encore une vieille Bretonne sans ressources, qui aide un peu à la cuisine et casse beauc
121 vie commune. Quelques-uns le déplorent parmi les vieux. Mais personne n’a l’idée de rien entreprendre. Le village comptait a
122t moindre ici que sur le continent. Et l’on meurt vieux 5 , et les médecins ne font pas fortune. Quelle conclusion tirer de t
123s vite ; le père rentre un peu plus tard. Le plus vieux dit : j’ai bien faim. Le plus jeune, il a toujours faim, alors c’est
124elle soupe aux pommes de terre ! Oh ! dit le plus vieux, s’il y a une soupe aux pommes de terre, je vais en manger une grande
125tiers toutes sortes de petites commissions que de vieilles dames leur confient au départ avec force recommandations ; et ils son
126ours. Labouré et dessiné des planches, arraché de vieilles souches, dégagé les plates-bandes couvertes de feuilles mortes. Il me
127rie sans espoir pendant des mois, la croyant trop vieille pour [p. 99] être mangée, sinon pour faire encore quelques œufs. Elle
128iste de bicyclette. Nous nous sommes procuré deux vieux clous tout rouillés. Ils supportent très bien de rouler dans les minc
66 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
129tin et faire les lessives. C’est une toute petite vieille noueuse, à la sagesse sentencieuse et imagée. Étonnamment active. Bon
130étroite, cité couleur de rocher, de rivière et de vieilles tuiles romaines, A… qui de loin paraît en ruine, prouve sa vie par se
131es qu’elle propose, ce n’est guère que le rêve de vieux célibataires assez fortunés, ou ascètes. Ceux qui n’ont plus besoin d
132s ! Et sur les routes, quelles autos incroyables, vieux tas de ferrailles menés à de folles allures ! De tout cela je rapport
133illages de N. et de V. où il habite. V., c’est un vieux nid d’aigle, une pierraille couronnant des hauteurs ventées. Les rues
134tion la plus raisonnable du monde. Le mari est un vieux laïcard, il accuse les curés d’obscurantisme, il ne veut pas d’ennemi
135tuiles roses, elle est bien à la ressemblance des vieilles paysannes de par ici, recuite et mordue par le temps, sobre et gaie,
136— Commençons par nous avouer. Passons outre à nos vieilles pudeurs : c’est le début de la cure. Ensuite il faudra essayer de rév
137 et ma lampe à pétrole. 21 mars 1935 Place aux vieux ! — Je lis dans un journal socialiste du Midi sous la rubrique « La v
138qué que voici : Bouillargues. — Les « exclus  » vieux travailleurs. Demain dimanche, à 10 heures, sera donnée une confére
139 heures, sera donnée une conférence au profit des vieux, hommes et femmes, âgés de soixante ans au mois de juillet 1930 17
140ion lutte afin de faire accorder une retraite aux vieux. Unissez-vous, activez la propagande afin que satisfaction soit donné
141tion soit donnée aux légitimes revendications des vieux ! « L’organisation lutte… Unissez-vous ! Activez [p. 208] la propaga
142un soufflet à la Réaction insolente : « Place aux Vieux ! » On se demande s’il est au monde un seul pays, hormis la France, o
143ion lutte afin de faire accorder une retraite aux vieux. Unissez-vous, activez la propagande, afin que satisfaction soit donn
144tion soit donnée aux légitimes revendications des vieux ! » Quand on en est à cela, dans les partis d’extrême-gauche, c’est q
145ienne (66e division) ; [p. 210] — les « exclus » vieux travailleurs ; — les Mutilés et Invalides du Travail ; — l’Amicale de
146chiens. Cette nuit, les crapauds s’y sont mis. Un vieux mâle coasse des notes basses, et le chœur lui répond, deux octaves au
147plupart des journaux parisiens et méridionaux. Un vieux bonhomme au nez violacé traîne ses pantoufles par la boutique et grog
148généreux apôtre de la cause va sortir, lorsque le vieux gâteux l’arrête sur le seuil. — Et alors, mon bon, c’est toi qu’on va
149homme au visage maigre fait un geste réticent. Le vieux le tient par la manche et lui martèle de sa canne le bout des soulier
150 — Peuchère ! ils languissaient de l’emballer, la vieille ! Ils n’auront plus à languir bien longtemps. On peut dire que la cho
151 il sort de sa visite. — Elle est curieuse, cette vieille, me dit-il. Figurez-vous qu’elle tient sa canne à la main, comme ça,
152e respect, ne vaudrait-il pas mieux respecter les vieux pendant qu’ils vivent ? — Déjà les voisines arrivent, par petits grou
153 demander de s’expliquer. Tout cela repose sur un vieux fonds de rites de protection très compliqués dont ils n’arriveraient
154de n’être lié à son voisin que par le souvenir de vieilles offenses… Ce n’est pas seulement défaut de communion, mais aussi, plu
67 1937, Foi et Vie, articles (1928–1977). Luther et la liberté (À propos du Traité du serf arbitre) (avril 1937)
155eulement tous les humanistes, — des marxistes aux vieux libéraux, — y applaudissent ouvertement, mais encore jusque chez les
68 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
156, qui est nazi, a des tirages de 12 milles, et le vieux Ch. Morgenstern, qui ne l’est pas, un tirage de 50 milles. Repère : l
69 1937, Esprit, articles (1932–1962). Robert Briffaut, Europe (janvier 1937)
157r vérité originelle. Et l’on se laisse aller à de vieux trucs trop éprouvés, ahuri et charmé de découvrir qu’ils jouent, pour
70 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
158tuiles roses, elle est bien à la ressemblance des vieilles paysannes de par ici, recuite et mordue par le temps, sobre et gaie,
159tion la plus raisonnable du monde. Le mari est un vieux laïcard, il accuse les curés d’obscurantisme, il ne veut pas d’ennemi
160chiens. Cette nuit, les crapauds s’y sont mis. Un vieux mâle coasse des notes basses, et le chœur lui répond deux octaves au-
161 — Peuchère ! ils languissaient de l’emballer, la vieille ! Ils n’auront plus à languir bien longtemps. On peut dire que la cho
162 il sort de sa visite. — Elle est curieuse, cette vieille, me dit-il. Figurez-vous qu’elle tient sa canne à la main, comme ça,
163e respect, ne vaudrait-il pas mieux respecter les vieux pendant qu’ils vivent ? — Déjà les voisines arrivent, par petits grou
164 demander de s’expliquer. Tout cela repose sur un vieux fonds de rites de protection très compliqués dont ils n’arriveraient
71 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
165, celle-ci sera balayée un jour prochain avec les vieux chiffons de papier qui sont censés la garantir. Quand bien même nous
72 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
166uls, la margelle du puits à gauche, où repose une vieille chatte, le chai à droite. Au-delà de la cour, les planches incultes d
167son auteur. Le second bouquin, c’est l’œuvre d’un vieux médecin tout plein de verve et de gaillarde érudition, comme il s’en
168es analogues que, dans chaque sous-préfecture, un vieux docteur au fichu caractère a composé de sa longue expérience, de ses
169 ma machine à écrire. La mère Renaud, qui est une vieille amie des propriétaires de notre maison, est venue plusieurs fois nous
170 ils ont trouvé le moyen de recueillir encore une vieille Bretonne sans ressources, qui aide un peu à la cuisine et casse beauc
171rie sans espoir pendant des mois, la croyant trop vieille pour être mangée, sinon pour faire encore quelques œufs. Elle paraiss
73 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937)
172 [p. 873] Au dossier d’une vieille querelle (novembre 1937) ah Un clerc écrivait récemment qu’il faut
74 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
173Ouest, non loin du Rhin. Ancienne ville d’Empire, vieille culture, richesse moderne, de la mauvaise époque. Je la connaissais u
174ensible aux ressemblances. Ainsi j’ai retrouvé ma vieille Germanie dans les cafés, dans la ville médiévale, dans l’odeur douce
175nser ensemble. En réalité, ce phénomène est aussi vieux que les Allemagnes ; il ne peut donc rien expliquer de ce qui s’y pas
176eut rien faire. Et en tout cas, je suis déjà trop vieux. — Trop vieux, vous ? Quel âge avez-vous ? — 27 ans. Mais le Führer l
177. Et en tout cas, je suis déjà trop vieux. — Trop vieux, vous ? Quel âge avez-vous ? — 27 ans. Mais le Führer l’a bien dit, l
178firme solennellement. Mais lui aussi se sent trop vieux pour continuer la lutte, il a 50 ans. Se bagarrer encore ? Ils ne son
179est un homme sincère, et c’est le seul… »   Un « vieux combattant » du régime. — On les reconnaît tout de suite : un type ph
180Noël. Et le régime, de nouveau, qui s’efface : la vieille Allemagne pieuse et forestière ressuscite à tous les foyers, et c’est
181out métis a la trahison dans le sang.) On voit un vieux pasteur qui a la faiblesse de prier pour les ennemis (sabotage moral)
182ment massacrés. Dans une scène pathétique avec le vieux pasteur, ce champion des vertus germaniques s’écrie : « Je ne crois q
183che ou de droite, pour avancer, pour dépasser ces vieilles hantises sentimentales, pour rester maître de ma pensée et de mes act
184spartiate et goût du confort, jeunesse cynique et vieux bateaux réactionnaires, bourgeois inquiets, opposants complices. Et s
185avec Hitler. On trouve même parmi eux beaucoup de vieux membres du NSDAP d’avant 1933. Le Parti ne leur en sait aucun gré. Le
186ssis sur l’herbe, à côté des porte-drapeaux de la Vieille garde du Parti, quatre civils honteux, à la hauteur des bottes. Derri
187e. Alors une voix plus claire s’élève : « Mais la vieille légende germanique nous annonçait que le Libérateur descendrait des m
188uses… » Musiques populaires, puis fanfares : « La vieille légende est devenue réalité ! Il est venu réveiller son Peuple ! » Et
189orestière. Des tyroliennes, et des chansons de la vieille France, dont ils étaient les seuls à savoir toutes les strophes… — Qu
190ondre, et de juger l’effort pathétique du voisin. Vieille histoire, oubliée chaque jour. Quand je vois ces Allemands résignés m
75 1938, Journal d’Allemagne. 2. Conclusion 1938
191 (nationalisme et socialisme) d’une maladie aussi vieille que l’Europe, et qui est sa P. G. politique. Ainsi l’État devient l’e
192au nom du bon sens. Ils me rappellent cette bonne vieille femme qui apportait pieusement son petit fagot au bûcher du supplice
76 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
193alisation mutuelle au terme de la consomption des vieilles valeurs, non transcendées mais déprimées. 2. Idée moderne du bonheu
77 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
194baud. Un tel « signe » n’est pas négligeable : la vieille droite s’est toujours définie en termes de littérature, et l’Action f
78 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
195 de la complicité de cette religion avec nos plus vieilles croyances, et du conflit de l’hérésie qui en résulta avec l’orthodoxi
79 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Page d’histoire (novembre 1938)
196ent autarchiques, auxquels ils empruntaient leurs vieux systèmes mais pour les appliquer avec rigueur. Personne ne sut oppose
80 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
197émouvant dans nos littératures ; et dans nos plus vieilles légendes, et dans nos plus belles chansons. L’amour heureux n’a pas d
198istan et Iseut. Et en effet, la grande sagesse du vieux Béroul, c’est d’avoir limité à cette durée l’action du philtre : « La
199ages sonores de la mort de Tristan et d’Isolde ! Vieille et grave mélodie, dit le héros, tes sons lamentables parvenaient jusq
200t, quand ma mère me donna le jour en expirant, la vieille mélodie arrivait aussi à leurs oreilles, languissante et triste. Elle
201ur quel destin suis-je né ? Pour quel destin ? La vieille mélodie me répète : —Pour désirer et pour mourir ! Pour mourir de dés
202qui se détruit par son accomplissement. 12. Une vieille et grave mélodie Un résumé objectif du Roman nous a fait pressentir c
203e, et chantent peut-être dans notre âme la même « vieille et grave mélodie » orchestrée par le drame de Wagner : Elle m’a inte
204ur quel destin suis-je né ? Pour quel destin ? La vieille mélodie me répète : — Pour désirer et pour mourir. ⁂ Partant d’un ex
81 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
205ient vint rêver dans nos vies, réveillant de très vieux souvenirs. Car du fond de notre Occident, la voix des bardes celtes l
206èse qui assimile jusque dans les détails les plus vieux mythes celtiques à ceux des Grecs — la quête du Graal à celle de la T
207orce à tous les peuples d’Occident. Dès lors, les vieilles croyances païennes refoulées devinrent le refuge et l’espérance des t
208inaver. Ces légendes « exotiques », c’étaient les vieux mystères sacrés des Celtes, plus qu’à demi oubliés d’ailleurs par un
209ux, sociologiques ou épiques, hérités [p. 146] du vieux fond breton. Ce principe, c’est l’amour de la douleur considérée comm
210se Minne, reviviscence de la Grande Mère des plus vieilles religions de l’humanité. Mais sitôt absorbé, le philtre de la passion
82 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
211 réclame de ses propres victimes l’élaboration du vieux philtre. Elle est minutieusement décrite, jusque dans des ruses incon
83 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
212alisation mutuelle au terme de la consomption des vieilles valeurs non transcendées mais déprimées. 2. Idée moderne du bonheur
84 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
213Novalis, renouvelant la mystique courtoise et les vieilles traditions celtiques. En même temps, elle échappe à l’abaissement bes
214 de la complicité de cette religion avec nos plus vieilles croyances, et du conflit de l’hérésie qui en résulta avec l’orthodoxi
85 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
215tion que les Béroul et les Thomas firent subir au vieux mythe celtique. Elle nous permet de mesurer l’influence décisive de l
216occupation de la lettre, chez les déchiffreurs de vieux manuscrits, pour qu’une littérature entière soit passée sous leurs ye
86 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
217z très bien que Zurich seule garde le souci de la vieille foi, celle des saints apôtres et de nos ancêtres ! Car c’est par la s
87 1939, Esprit, articles (1932–1962). D’une critique stérile (mai 1939)
218antes : 1. C’est le désir de « sortir du plan des vieux partis » qui rassemble ordinairement les premiers éléments d’un group
219al. 2. C’est l’impuissance à « sortir du plan des vieux partis » qui paralyse l’action de ce groupe, après quelques séances d
88 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
220e Dieu, appartient à Dieu et tend vers Dieu. » Le vieux fou de Transjordanie profère une vérité première. (J’avais été tenté
89 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
221a nouveauté est le tyran de notre âme », écrit le vieux Casanova. Mais déjà ce n’est plus l’homme du plaisir qui parle ainsi.
90 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
222ants, sentent le besoin de reprendre pied sur les vieilles bases spirituelles, rudes et monumentales, posées par les Pères de l’
223’est peu à peu substituée aux cadres sclérosés du vieux régime. La capitale de l’Empire d’Occident, ses hiérarchies, sa centr
224— car cette religion n’admet pas que « les choses vieilles sont passées » selon la parole de l’Apôtre. Elle n’admet pas la conve
225ligion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes et enterrées depuis [p. 46] des millénaires, jamais passées,
226ulement nous pourrons répéter la fière devise des vieux huguenots : « Tant plus à me frapper l’on s’amuse, tant plus de marte
91 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
227, celle-ci sera balayée un jour prochain avec les vieux chiffons de papier qui sont censés la garantir. Quand bien même nous
92 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
228ts tyrans. À présent, ils continuent à répéter le vieux conte. On les entend dire, jusqu’à satiété, qu’ils se sont affranchis
93 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
229étail de la « pratique » — par un dépassement des vieux conflits. Au lieu de la lutte stérile dont nous souffrons en Suisse,
94 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
230ation de puissance invincible. Il leur répète les vieux slogans du Diable : « Vous ne mourrez pas ! Vous serez comme des Dieu
231— car cette religion n’admet pas que « les choses vieilles sont passées » selon la parole de l’Apôtre. Elle n’admet pas la conve
232ligion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes et enterrées depuis des millénaires, jamais passées, et qui r
233 religions de la terre sont religions de la mort. Vieille vérité théologique, que les malheurs du temps illustrent et raniment.
95 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
234ns opposé avec plus ou moins de détermination nos vieilles vertus démocratiques. Nous n’avons plus su voir le Démon parmi nous.
96 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
235rce qu’il est si méchant, mais parce qu’il est si vieux. C’est ce que l’on peut penser aussi des gens du monde, et de la sage
236 Elle a son charme et son utilité ; mais elle est vieille, elle est trop avertie, elle offre trop de recettes éprouvées : elle
237auvaise littérature. Mais voilà bien la misère du vieux monde. Aux « beaux sentiments » conformistes, nous ne savions plus ou
238 qui n’a pas de mains. 22 Reconnaissons ici la vieille tactique, la sempiternelle tactique de Satan. Dès la première tentati
239de fuite dans l’anonyme irresponsable, et la très vieille tentation de compenser nos inquiétudes par l’utopie de l’eritis sicut
240 si elle était à commettre. » C’est l’un des plus vieux cris de l’humanité, le plus terriblement sincère ! Si par colère, org
97 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
241ennuyeuse quand les vertueux ont disparu avec les vieilles querelles où [p. 213] nous nous attardions. Il ne s’agit plus de leur
98 1942, La Vie protestante, articles (1938–1961). Perspectives d’avenir du protestantisme (2 janvier 1942)
242religion totalitaire n’admet pas que « les choses vieilles sont passées », selon la parole de l’apôtre. Elle n’admet pas la conv
243ligion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles mortes et enterrées depuis des millénaires, jamais « passées ». Qui n
244anglicans, les orthodoxes grecs et russes, et les vieilles Églises du Proche-Orient, c’est-à-dire toutes les Églises chrétiennes
99 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
245as de mains » (Kierkegaard). Reconnaissons ici la vieille tactique, la sempiternelle tactique de Satan. Dès la première tentati
100 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable X : Le Diable homme du monde (17 décembre 1943)
246rce qu’il est si méchant, mais parce qu’il est si vieux. C’est ce que l’on peut penser aussi des gens du monde, et de la sage
247 Elle a son charme et son utilité ; mais elle est vieille, elle est trop avertie, elle offre trop de recettes éprouvées : elle