1 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
1 etc.). Supposons que j’éprouve un désir d’action vive, un élan vers certain but précis. [p. 17] Ou bien j’aurais juste le
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
2 un admirable parti littéraire de son tempérament vif, insolent et ombrageux. [p. 136] « J’appartiens à la grande race des
3a plus belle, — ce qui tressaille et m’atteint au vif, c’est tout de même un désespoir en quoi je ne vais pas m’empêcher de
4duisant :) Croyez, Monsieur, à mon estime la plus vive. Mais décidément nous sommes débordés, voyez vous-même, pas moyen de
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
5ts. J’avoue prendre à cette étude un intérêt bien vif. Et cela fournit un merveilleux sujet de conversation, au café. Dans
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
6airvoyance intéressée : mais celle-là est la plus vive. Enfin, je tiens à reconnaître qu’ici je ne cherche point l’équité. P
5 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
7 primaire, parce qu’elle n’excite pas de réaction vive de la part des écoliers. Enfin, je n’aime pas qu’on traite le gosse c
6 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 5. La machine à fabriquer des électeurs
8a machine scolaire, elle, dévore des enfants tout vifs et rend des citoyens à l’œil torve. Durant l’opération, tous les crân
7 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
9dues, horizontales, soutenues par un long souffle vif. J’observe que les paroles autant que les gestes sont gouvernées par
10me on chante du Verdi, — elles ont des mouvements vifs du buste, et des mains pleines de drôleries ou de supplication. Je ne
11 là tout ce qu’elle m’a donné ? Cette notion plus vive d’un univers où la présence de l’Objet deviendrait plus probable ? Ou
8 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
12’est une atmosphère des hauteurs, que l’air y est vif. Il faut être créé pour cette atmosphère, sinon l’on risque beaucoup
9 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
13reçoit de sa famille. À la suite d’une discussion vive avec des étudiants chrétiens au sujet d’un de leurs camarades, Eiichi
10 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le protestantisme jugé (octobre 1931)
14ment, et, dans leur tumulte intérieur, les forces vives de l’être ont déchiré leur enveloppe, les âmes se sont ouvertes à tou
11 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
15imagine que [p. 23] réalité spirituelle sera plus vive, son âme plus fortement engagée dans le tragique essentiel. Calcul fa
12 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
16dues, horizontales, soutenues par un long souffle vif. J’observe que les paroles autant que les gestes sont gouvernées par
17me on chante du Verdi, — elles ont des mouvements vifs du buste, et des mains pleines de drôleries ou de supplication. Je ne
18 là tout ce qu’elle m’a donné ? Cette notion plus vive d’un univers où la présence de l’Objet deviendrait [p. 114] plus prob
13 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
19à choisir ses complices. Sans entrer donc dans le vif du débat, — à savoir si Martin, « objecteur de conscience », a donné
14 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
20is auquel notre époque vient de redonner une très vive nouveauté. Il est bien remarquable, en effet, de constater, en parcou
15 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Pétrarque, par Charles-Albert Cingria (avril 1933)
21 précieuses, il jette l’esprit du lecteur dans le vif d’un sujet, et loin d’exploiter l’avantage de cette surprise, place a
16 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
22ution. Ce n’est pas encore s’attaquer aux racines vives du désordre. La seule rupture véritable, efficace, est celle que nous
17 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
23ue de la gauche. Cette mystique est d’autant plus vive qu’elle se développe — provisoirement — à l’abri de toutes sanctions
18 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
24 en plus rares si nous laissons tarir les sources vives de la Réforme. Et puis, une personnalité en soi, sans vocation, ce n’
19 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
25lées du dogme, mais encore les critiques les plus vives des hérésies qui se sont introduites dans la piété de nos églises au
20 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
26es roses, son grand front d’humaniste et ses yeux vifs de Méditerranéen lui composent un visage classique, que d’aucuns n’hé
21 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
27llermann à Valmy entraîne ses troupes au cri de « Vive la Nation ! » Nation et peuple se confondaient alors dans la mystique
22 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
28signé dès le début à cet état. Le plaisir le plus vif que réserve ce genre d’écrit, c’est de nous laisser lire dans le jeu
23 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). À propos du 14 juillet (juillet-août 1935)
29ique, destructeur à gauche et à droite des forces vives du pays. À l’heure présente, une chose est claire : le Front populair
24 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
30nie. Il faut au contraire poser à côté d’un rouge vif un vert violent pour que l’ensemble « chante ». Lui. — Belle composi
25 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
31mme solide et fin, passionné et précis, au parler vif et sachant écouter, rompu aux abstractions et sachant voir, toujours
26 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
32udain plus pesante que les forces qui sont encore vives dans l’ordre social par exemple, les chances et la nécessité d’une ré
27 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
33reste au service d’une fin qui comporte une unité vive, la raison remplit son office qui est l’office mineur et nécessaire d
28 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
34 ce qui était le sous-entendu indiscuté, la règle vive du langage vivant, devient une espèce de truc, dont une minorité souv
29 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
35 national » cela ne rend plus du tout le son du « Vive la Nation ! » de Valmy… C’est pourquoi le Français moyen traduit nati
30 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
36remiers pas d’un géant aveuglé par une lueur trop vive, qui titube et se rejette vers l’ombre. Elle peut sembler pour l’heur
37souffrance pour qu’une idée devienne ce mythe qui vive en nous et dans lequel nous vivions, jusqu’au point que chacun de nos
31 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
38ligent de nous dire s’ils les ont essayées sur le vif, dans le détail de la vie quotidienne. Ils nous donnent très rarement
39us dans un luxueux fauteuil de cuir rouge ou bleu vif, et qui change de tête plusieurs fois pendant le trajet, de coups de
32 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
40s encore, je pense encore : il faut encore que je vive, car il faut encore que je pense. Sum, ergo cogito… » (Nietzsche, Le
41mme ils s’appliquent à comprendre, comme ils sont vifs et peu timides, camarades, malicieux et indulgents — leurs bons rires
42bleu rosé piqué de cyprès, c’est la seule couleur vive du paysage desséché. Ciel gris mouvant, une barre jaune à l’horizon.
43 de l’ouvrage. Enfin, je commence à comprendre au vif l’urgence, pour l’écrivain, de retrouver une commune mesure de langag
33 1937, Esprit, articles (1932–1962). Retour de Nietzsche (mai 1937)
44 à l’époque présente, et en France, beaucoup plus vive et juste que celle des masses ou des politiciens. (Je ne dis pas qu’e
34 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
45eue rosée piqué de cyprès, c’est la seule couleur vive du paysage desséché. Ciel gris mouvant, une barre jaune à l’horizon.
46 de l’ouvrage. Enfin, je commence à comprendre au vif l’urgence, pour l’écrivain, de retrouver une commune mesure de langag
35 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
47 ni partir), il en vient à me parler non sans une vive nostalgie de l’œuvre de rapprochement franco-allemand qu’il avait ent
48nie. Il faut au contraire poser à côté d’un rouge vif un vert violent pour que l’ensemble « chante ». Lui. — Belle composi
36 1938, Esprit, articles (1932–1962). Revue des revues (septembre 1938)
49Il est intéressant de souligner l’opposition très vive des auteurs de ce Manifeste à l’égard du Parti national Breton et de
37 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
50, il a retrouvé soudain le cri de la Révolution : Vive la Nation ! Or ce cri qui lui donne la victoire le condamne. Je simpl
38 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
51 « crise du mariage ». Elle appelait une réaction vive. Le succès du Roman de Tristan fut donc d’ordonner la passion dans un
52ouloir, mais le Dieu qui promet sa grâce, et la « vive flamme d’amour » éclose aux « déserts » de la Nuit. Tristan, lui, ne
39 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
53ette époque, l’expression du désir charnel est si vive et parfois si brutale qu’il est vraiment impossible de se tromper sur
54ne Dame unique !) Où est alors cette expression « vive et brutale » d’un désir évidemment charnel ? Dans la crudité de certa
55l’école surréaliste.) Les polémiques parfois fort vives provoquées par ma thèse, plus ou moins bien comprise 62 , [p. 119] le
40 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
56ouffrances. Plus la lumière et l’amour divin sont vifs, plus l’âme se voit souillée et misérable en sorte qu’ « elle se figu
57ation et rejection, dans le temps même de la plus vive ardeur de son amour. Il y aurait à citer cent pages où revient la mêm
58non son apaisement heureux. Plus leur passion est vive et plus elle les détache des choses créées, et plus facilement ils pa
41 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
59 Pétrarque demande comment il se peut faire qu’il vive encore, quoique séparé de sa dame : Mais Amour me répond : ne te sou
60la ne m’empêchera point de confesser un goût très vif pour le style de ce roman — seul comparable à l’Astrée sous ce rappor
42 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
61ion contre la « science exacte ». C’est au cri de Vive la Nation ! que les sans-culottes repoussèrent l’armée « classique »
62ances armées signifie l’anéantissement des forces vives de l’ennemi : des ouvriers embrigadés dans les usines, des mères qui
63 la mort, avec démonstrations quotidiennes sur le vif. b) Cette collectivisation des moyens destructifs, mécanisés, eut po
43 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
64t persécutées par l’Église. L’une fut même brûlée vive en 1236, et plusieurs furent soumises à l’ordalie. L’époque où appara
44 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Propos sur la religion, par Alain (avril 1939)
65t n’avoir jamais connu de « vrai croyant » qui ne vive « selon la peur ». Serait-ce qu’il n’a jamais rencontré que des homme
45 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
66 en plus rares si nous laissons tarir les sources vives de la Réforme. Et puis, une personnalité en soi, sans vocation, ce n’
46 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
67oque sa fièvre : ce serait vivre ! (Faut-il qu’on vive peu.) Plus tard on dit : « C’était fatal. Voilà, je suis un obsédé. »
47 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
68is une occasion privilégiée de confronter dans le vif d’une existence les aventures spirituelles décrites dans les pages qu
48 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
69à la radio font parasites. Il faut sauter dans le vif [p. 187] d’un sujet, sans précautions de langage ni fausse humilité.
49 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
70l’héroïsme populaire. Ce peuple en noir au regard vif s’est révélé face au danger. Il manquait d’armes. Il lutte avec sa di
50 1946, Lettres sur la bombe atomique. 3. Le point de vue moral
71ntre et le lance-flamme qui grille son homme tout vif en trois secondes ? Quelques-uns suggèrent après coup une méthode qui
51 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
72ant que la Bombe vienne volatiliser leurs centres vifs en une seconde, négligeant les armées purement décoratives ? Vous me
52 1946, Politique de la Personne (1946). Préface pour l’édition de 1946
73aire perdre sa vertu de prise de position dans le vif, à tous risques. Et surtout, je n’ai pas éprouvé un seul instant, tou
53 1947, Doctrine fabuleuse. 5. Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même
74réponse ? » [p. 49] C’est un premier filet d’eau vive qui perce le sol aride : mais Stéphane n’entend pas encore gronder le
54 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
75rainte de mourir à cette vie temporelle, les eaux vives fuiront ses lèvres ; car il faudrait, pour y être immergé, accepter d
55 1947, Doctrine fabuleuse. 13. La fin du monde
76s restons impuissants à penser notre mort dans le vif, ce phénomène doit normalement être aperçu comme négligeable ; et s’y
77t s’attendaient à l’éclat d’une lueur encore plus vive. Par degré le Grand Jour éclatait, toujours plus vaste et blanc dans
56 1947, Doctrine fabuleuse. 14. L’eau ou L’esprit de la tempête
78 dans les vagues profondes, Christ a promis l’Eau Vive gratuitement. L’amertume acceptée, la mort par l’eau, est le prix du
79t le sel dans la danse, mais ressuscité par l’Eau Vive, il n’est plus d’obole de péage. L’Esprit le porte sur les eaux, vol
57 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
80rvenir, sinon elle va se lever et sortir d’un pas vif, le menton haut, les cheveux au vent. Et le mari se hâte d’obtempérer
58 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
81e est la condition de l’homme européen, la source vive de sa grandeur et de sa spiritualité. Voilà le drame. La personne, en
59 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
82délégués, en tenant compte de toutes les « forces vives » prêtes à collaborer dans chaque pays : parlements, partis politique
83 l’Assemblée de l’Europe, représentant les forces vives des nations, non pas seulement leurs parlements ; un organisme économ
60 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
84lée européenne, où soient représentées les forces vives de toutes nos nations. 5) Et nous prenons de bonne foi l’engagement d
61 1948, Suite neuchâteloise. VIII
85onument.   Je me pardonnerai ces remarques un peu vives si elles attirent l’attention de nos éducateurs sur une disgrâce que
62 1950, Lettres aux députés européens. Troisième lettre
86 dérisoires, de vos alinéas, et le sentiment très vif de mon néant devant l’ampleur de la mission qui vous anime, ou qui pe
63 1951, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Un complot de protestants (novembre 1951)
87parle souvent des Variations de Bossuet, avec une vive admiration, mais se refuse à Kierkegaard, qu’il juge « trop long ». M
64 1952, Preuves, articles (1951–1968). « L’Œuvre du xxᵉ siècle » : une réponse, ou une question ? (mai 1952)
88ues, orienté vers la restitution d’un classicisme vif, d’une commune mesure élargie ? Ces problèmes et bien d’autres se tro
65 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
89mner. Il n’en reste pas moins qu’elle a sa source vive — quoique lointaine — dans la révolution chrétienne et qu’elle est in
66 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Conférence de compositeurs, critiques musicaux et exécutants (décembre 1952-janvier 1953)
90insi que le problème du langage commun. Après une vive discussion, le titre suivant, proposé par M. Markevitch, est retenu :
67 1953, La Confédération helvétique. 6. Le peuple suisse et le monde
91 me forger au milieu de la lutte, avec mes forces vives, une personnalité vigoureuse et vivante, résolue à parler et à agir.
68 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
92uche. » Il est rarement possible d’isoler dans le vif ces deux mouvements contradictoires : la poussée de la nature et l’ap
69 1954, Preuves, articles (1951–1968). Politique de la peur proclamée (novembre 1954)
93 Malenkov l’a pleinement rassuré. « Il a l’esprit vif, beaucoup de finesse, et les difficultés de la traduction ne l’ont pa
70 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle de la recherche en Europe (décembre 1954-janvier 1955)
94ntels. Je pense même qu’ils remontent aux sources vives de notre civilisation, et qu’ils en sont inséparables. Je les rattach
71 1955, Preuves, articles (1951–1968). Le Château aventureux : Passion, Révolution, Nation (mai 1955)
95ra l’ère nouvelle. » C’est en effet au cri de : « Vive la Nation ! », clamé sur tout le front des troupes, que les Français
96s que ce cri, à ce moment-là, ne signifie point : Vive la France ! — pas davantage que « les Soviets partout ! » ne signifie
97s Soviets partout ! » ne signifiera sous Lénine : Vive la Russie ! Il [p. 11] proclame un nouveau mythe. Il est comme une in
72 1956, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Former des Européens (avril-mai 1956)
98es et au-delà des périodes scolaires. Là, dans le vif d’une situation locale ou régionale que l’on peut arriver à connaître
73 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
99om de la chose, ni le fils du père, ni le mort du vif. Stade grégaire, où seul le sacré différencie quelques fonctions. Cel
74 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 4. Le Château aventureux
100tera l’ère nouvelle. » C’est en effet au cri de « Vive la Nation », clamé sur tout le front des troupes, que les Français du
101ons que ce cri, à ce moment-là, ne signifie point Vive la France ! — pas davantage que « les Soviets partout ! » ne signifie
102s Soviets partout ! » ne signifiera sous Lénine : Vive la Russie ! Il proclame un nouveau mythe. Il est comme une invocation
75 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
103ntels. Je pense même qu’ils remontent aux sources vives de notre civilisation, et qu’ils en sont inséparables. Je les rattach
76 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Troisième partie. Où allons-nous ? — 10. Le drame occidental
104r tous les peuples de la Terre, et il garde aussi vive que jamais l’ambition de les convertir. Là encore, point de précédent
77 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur deux écrivains politiques (juin 1957)
105page de notre auteur l’évoque, et rappelle le ton vif et percutant des polémistes du xviiiᵉ siècle. La forme dialoguée perm
78 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur un certain cynisme (septembre 1957)
106mieux une France de volonté, de rigueur, d’allure vive, d’esprit aventureux et de vues larges. Ma liste exprime un parti pri
107ps. Une France intellectuelle partout présente et vive au plus brûlant du débat de l’époque, « invisible et fréquente ainsi
79 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur l’Europe à faire (novembre 1957)
108, qu’elle soit colonisée ! Elle est matérialiste, vive le yoga ! Elle est chrétienne, vive le matérialisme ! — Facteur commu
109matérialiste, vive le yoga ! Elle est chrétienne, vive le matérialisme ! — Facteur commun : le masochisme occidental. 6. — N
80 1957, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Le rôle des festivals dans la vie culturelle de l’Europe [Commentaires] (mai 1957)
110reçues témoignent, à eux seuls, de l’intérêt très vif porté aux festivals, dans les milieux musicaux : en effet, sur 80 que
81 1958, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La méthode culturelle, ou l’Europe par l’éducation des Européens (mai 1958)
111erre, de rallier à la cause européenne les forces vives de la culture, et cela non point par des appels à quelque engagement
82 1959, Preuves, articles (1951–1968). Rudolf Kassner et la grandeur (juin 1959)
112ant transformé en hôtel, un domestique poussait à vive allure son fauteuil roulant, jusqu’à l’ombrage des marronniers de la
83 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Introduction. L’érotisme et les mythes de l’âme — b. Naissance de l’érotisme occidental
113va pouvoir développer toutes ses virtualités. Ces vifs plaisirs profonds, anxieux ou tendres, moments de grâce de l’amour hu
84 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
114uche. » Il est rarement possible d’isoler dans le vif ces deux mouvements contradictoires : la poussée de la nature et l’ap
85 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
115 Mais quelques années plus tard, à Peter Gast : « Vive la liberté, la gaieté, l’irresponsabilité ! Vivons au-dessus de nous
116ix forte s’écrie : « Que ce lieu s’ouvre à tous ! Vive la liberté ! » Et voici l’étonnant : toutes les voix relèvent ce défi
117assigné à chacun. En somme, elles crient toutes : Vive la Loi ! Seule la liberté de Don Juan, qui d’ailleurs mène le chœur,
86 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 5. Dialectique des mythes II. Les deux âmes d’André Gide
118parle souvent des Variations de Bossuet, avec une vive admiration, mais se refuse à Kierkegaard, qu’il juge « trop long ». M
119s livres. Bref, en dépit de sa curiosité demeurée vive, et de sa générosité, un refus quasi instinctif d’approfondir et d’él
87 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 6. Rudolf Kassner et la grandeur humaine
120ant transformé en hôtel, un domestique poussait à vive allure son fauteuil roulant, jusqu’à l’ombrage des marronniers de la
88 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 7. La personne, l’ange et l’absolu ou Le dialogue Occident-Orient
121nquiète, revenons au quotidien banal, pris sur le vif : plutôt qu’une infinie bibliographie rameutée à l’appui de mes dires
122ve d’abord ceci : le sentiment d’une immédiate et vive reconnaissance. Car toute vérité sur l’amour est immédiatement reconn
89 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. II. Deuxième partie — 8. L’amour même
123eur sont plus grands, parce que l’émotion la plus vive peut très bien se suffire en soi. L’intuition qui se trompe n’est rie
90 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.2. Le mythe de l’enlèvement d’Europe
124de beaucoup d’ouvrages d’orfèvrerie brillant d’un vif éclat. Il y avait, en or, Io fille d’Inachos, dans le temps qu’elle é
125èces le harnais qui la lie au char, l’entraîne de vive force en dépit du mors, brise enfin le joug en deux. Mon fils tombe ;
91 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
126a faculté organique n’éprouve point les secousses vives dont les changemens violens des corps sont les résultats, et qui impr
92 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.1. Sur plusieurs siècles de silence « européen »
127 guerrier François de la Noue et chez l’humaniste Vives, chez le génial illuminé Guillaume Postel et chez l’astucieux politiq
93 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
128 : De Europæ Dissidiis et Bello Turcico Dialogus. Vives y reprend, après Machiavel et tant d’autres Renaissants, le vieux thè
129Turc possédait la meilleure partie de l’Europe ? Vives rejoint ici l’opinion d’un autre champion de la résistance [p. 86] au
130-papale et anti-impériale à la fois. De son côté, Vives dans un écrit complémentaire à celui qu’on vient de citer : De Concor
131é calviniste enfin, les conceptions du catholique Vives et des luthériens Peucer et Melanchton se voient reprises et précisée
94 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.1. Perspectives élargies
132se ; et que les Français étaient mobiles comme du vif argent : à en croire un observateur contemporain, ils aimaient tant l
95 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.3. Synthèses historico-philosophiques (I)
133Réformation abattit ces cloisons. Un intérêt plus vif, plus immédiat que l’intérêt national ou que l’amour de la patrie, sa
134sont venues de l’Orient ; le sentiment y est plus vif, plus élevé ; ces connoissances intuitives ou adaptées au sens, prenn
96 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
135it. Tandis que le patriotisme n’existe que par un vif attachement aux intérêts, aux mœurs, aux coutumes de localité, nos so
97 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.6. Goethe
136l vaudrait bien la peine, pour leur amour, que je vive encore cinquante ans sur cette terre. 179 L’Amérique, aux yeux du
98 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
137 1. Les sources vives On ne va pas refaire l’inventaire bien connu des sources historiques
138 la source hellénique la plus ancienne et la plus vive. D’une manière plus précise, l’Européen d’aujourd’hui découvre que ce
139hrétienne sont restées de nos jours les deux plus vives. Simone Weil essayait de les confondre. Un grand humaniste libéral, S
99 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
140lée européenne, où soient représentées les forces vives de toutes nos nations. 5° Et nous prenons de bonne foi l’engagement d
100 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (I) (avril 1961)
141 Mais quelques années plus tard, à Peter Gast : « Vive la liberté, la gaieté, l’irresponsabilité ! Vivons au-dessus de nous