1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Otto Flake, Der Gute Weg (septembre 1929)
1é, du moins faut-il le louer d’avoir conservé une vision générale de notre temps et un évident besoin d’impartialité. Son art
2besoin d’impartialité. Son art bénéficie de cette vision. Je ne saurais résumer les nombreuses péripéties de son dernier roman
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
3t, la fatigue est un des états les plus riches de visions nouvelles, et qui résiste le mieux à l’analyse. Seulement nous y perd
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, La Tentation de l’Occident (décembre 1926)
4 défense on devine une détresse. C’est encore une vision de l’Occident qui naît de ce petit livre si dense, si inquiétant. Le
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
5ouis Aragon ne se croie pas tenu de justifier ses visions par le moyen d’une métaphysique aussi prétentieuse qu’incertaine. Son
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Bernard Barbey, La Maladère (février 1927)
6stesse de son analyse pour n’évoquer plus que des visions où se condense le sentiment du récit. Dans le Cœur gros, c’était un p
6 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
7aimé. Enfin, divorcé, seul, il la revoit dans une vision prestigieuse et désolée… M. Jaloux a trouvé là un sujet qui convient
7 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Drieu la Rochelle, La Suite dans les idées (mai 1927)
8homme qui ait à ce point le sens de l’époque, une vision si claire et si tragique de la civilisation d’Occident. Les questions
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). L’autre œil (février 1927)
9, et de les occuper quatre heures durant… Mais la vision, rapidement entrevue par chacun dans son for le plus intérieur, d’une
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
10J’ai regretté que René Clair ne nous donne pas la vision du mort.) Enfin le cercueil roule dans les marguerites, il en sort un
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
11ain, les démarches de sa pensée, ses délires, ses visions. Un critique qui n’épouse pas le rythme d’une œuvre, mais s’avance à
11 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
12 Considérons-la sous cet angle. Il y a d’abord la vision de l’auto routière : naissance de sa passion froide et tenace. Il s’e
12 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
13 ici plus qu’une manière et qu’un ton, il y a une vision du monde véritablement neuve, dans laquelle l’âme, agissant à la faço
13 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
14 le plaisir même de l’enfance. Je portais donc ma vision d’Orient et je grimpais gravement comme je ferai, je pense, au jour d
14 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
15ncapacité organique à situer leur effort dans une vision du monde globale et cohérente, à le juger religieusement par exemple.
15 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
16ce qui rapproche Kassner et son maître c’est leur vision tragique du péché. Le Lépreux, journal apocryphe de l’empereur Alexan
16 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
17, c’est se condamner à ignorer, à méconnaître une vision du monde qui demain peut se traduire en arguments sanglants. Et s’il
18ement, l’on peut symboliser l’opposition des deux visions du monde dans celle, plus précise, de deux notions du tragique. Le mo
19tique, déchiré (« déchirant ») et fondé sur cette vision de la réalité humaine : la vie est manque et compensation de ce manqu
17 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
20cha ma raison d’intervenir entre la réalité de ma vision et mon cerveau pris au défaut de sa carapace de principes et d’éviden
21 Et parce que tout revit en un instant dans cette vision, il connaît enfin la substance unique de ses amours, il communie avec
22 tiendrait toute en une heure, en un lieu, en une vision. »   Nous sortîmes. Seules des trompes d’autos s’appelaient dans la n
18 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
23 le plaisir même de l’enfance. Je portais donc ma vision d’Orient et je grimpais gravement comme je ferai, je pense, au jour d
19 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
24-là peut-être, si plus tard il remonte jusqu’à la vision, distinguera des choses nouvelles dans l’espace. (Au poète de les nom
20 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
25; mais un moyen de rendre [p. 148] plus totale la vision. Tout, par ailleurs, indique chez Ramuz la volonté de ne pas faire pr
26ette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande et efficace des choses les plus simples. Mais il faut dire mai
27rètement les grands mythes et les réalise dans sa vision, cet homme sera toujours en puissance d’aujourd’hui, enraciné profond
21 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
28re de leur expérience qui doit conditionner notre vision. Non point qu’il soit un seul instant négligeable, s’agissant de deux
29initiale est bien la même : c’est l’attrait d’une vision qui transcende la vie médiocre. Rimbaud s’y lance avec l’emportement
30incarnation entraîne des « conditions ». C’est la vision du travail humain, inexorable et dégoûtant, mais comment échapper ? L
31rtes, il est d’autres recours, d’autres points de vision qu’humains. La révélation chrétienne déborde notre condition, si elle
22 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
32cier pourrait nous apporter l’équivalent de cette vision directe, exaltante et dépaysante ? Voici le monde en vrac, un monde p
23 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
33ne dis rien de la dialectique de Polyeucte… 2° La vision dialectique jetant l’homme dans une situation dramatique ; lui révéla
34poir et la joie de la Promesse invisible, — cette vision donnée à l’homme, est la plus propre à créer en lui l’organe d’une ha
24 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
35absence de toute assurance extérieure, dénuement, vision absolument sobre et désillusionnée de la condition humaine) qui est l
25 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
36 responsables. Mais prenons garde de borner notre vision aux proportions du spectacle qu’ils offrent, à ce ballet si mal réglé
26 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
37ire sa pensée à son terme ; enfin je crois que la vision d’un homme non point parfait mais librement humain, ne peut exister a
38 chrétien, la justification de cette action et la vision de ses buts immédiats. J’aurais pu faire ainsi l’économie de mes « ra
27 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
39et à la Fin. Le marxisme apparaît ainsi comme une vision du monde essentiellement évolutive, en face du christianisme essentie
28 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
40 Pourquoi ? Parce qu’il connaît un autre bien. La vision de cet autre bien lui a permis de mesurer la vanité des réussites ou
29 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
41autre part, c’est que vous avez déjà opté pour la vision du monde propre au marxisme : vous calculez. Le christianisme ne sera
30 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
42personne contre l’État, il n’y a pas seulement la vision d’un nouvel ordre et d’une franchise plus énergique, il y a aussi une
43ns eu, depuis quelques années, comme une première vision d’un style de vie personnaliste. Cette jeunesse est pauvre par goût d
31 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
44un acte vînt transformer cette possibilité en une vision immédiate et dynamique. Et ce fait, c’est l’événement central de tout
32 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iii. Groupements personnalistes
45 ne correspond nullement à celle qu’opérerait une vision réaliste des choses. Blancs et rouges s’opposent aujourd’hui exacteme
33 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
46sprit. Les grandes politiques naissent de grandes visions, d’utopies créatrices, d’idéaux jaillis des profondeurs de l’homme et
34 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
47s les murs du fort de Capocabana, il a soudain la vision d’une Allemagne future renaissant de son calvaire, purifiée et galvan
35 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
48i est celui du combat personnel ; initiation à la vision constituante de notre vie, celle qui unit dans un même regard les app
36 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
49 Mais c’est une autre erreur que d’attribuer à la vision, ou au toucher, ou à la connaissance, une réalité suffisante et détac
37 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
50x rugissants, se tient debout en plein midi de la vision, vêtu de sa royale charité.   P.-S. — Nul écrivain contemporain mieu
38 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Procès, par Franz Kafka (mai 1934)
51 de tout acte. C’est ce qu’on pourrait appeler la vision métaphysique. Tous les efforts des hommes — y compris les philosophes
52osophes — consistent peut-être à échapper à cette vision, qui est l’angoisse même. Est-ce pur hasard si la théologie chrétienn
39 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
53 parler de la foi. La foi, qui donne à l’homme la vision réaliste du péché, crée la crise bien davantage qu’elle n’en résulte.
40 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
54e peut voir la foule. Il faut donner un sens à sa vision. Oserons-nous dire que c’est la vocation d’Esprit ? Donner un sens à
55 c’est la vocation d’Esprit ? Donner un sens à la vision d’une réalité, c’est montrer à quelle fin doit tendre cette réalité,
41 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
56ottez les vieilles planches pourries. C’est cette vision de vous ainsi qui m’a fait peindre ces planchers, des années plus tar
42 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
57 séparer ce qui était lié chez les mystiques : la vision de foi et les symboles concrets qui essayent de l’envelopper pour la
43 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
58t par un acte de foi, qui détermine [p. 35] notre vision rétrospective. C’est elle seule qui donne aux faits passés une vie ac
44 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
59ce exacte, on saura le réduire par la force à une vision plus « objective » du monde. Le temporel et le spirituel sont devenus
60uère retenus dans leur élan vers le profit par la vision des fins dernières de toute action… Là encore, le désistement de la c
45 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
61 mineur et nécessaire d’un instrument. Mais si la vision de la fin s’efface ou cesse d’être clairement perçue comme il arrive
46 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
62nt, la croyance plus ou moins enthousiaste en une vision plus ou moins définie de l’avenir, que l’on décore du nom d’idéal et
47 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
63 main n’est rien que l’instrument qui réalise une vision. Penser avec les mains, c’est penser en puissance d’action, c’est pen
64Cet adjectif évoque dans nos esprits modernes une vision d’ordre ou d’ordonnance. Et cette vision flatte aussitôt la passion d
65rnes une vision d’ordre ou d’ordonnance. Et cette vision flatte aussitôt la passion de sécurité de ceux qui, par ailleurs, con
48 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
66qu’il s’agissait de remplir. C’est en vertu d’une vision positive et créatrice, nous l’avons dit, que nous pouvons critiquer l
67e, d’information profonde du réel à l’image d’une vision commune, un acte d’incarnation dans nos limites finies. Nous avons gr
68t vers une fin anticipée par l’imagination, et sa vision. Penser, exprimer sa pensée, ce sera toujours créer les voies qui con
69. Toute idée prend sa source et son élan dans une vision. Certes, penser, c’est partir d’où l’on est pour aller où l’on voit q
70e la fin 98 . L’imagination du langage naît d’une vision créatrice du monde. Une telle vision est primordiale, comme celle de
71e naît d’une vision créatrice du monde. Une telle vision est primordiale, comme celle de Jean à Patmos ; c’est-à-dire qu’elle
72restent stériles, c’est que l’humanité a perdu la vision du rapport humain authentique, celui qu’ici l’on nomme la Personne, c
73nismes de la mort ; un instant il recrée, dans la vision de l’homme, la forme de son corps tel que Dieu le forma. Ainsi l’acte
49 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
74’esprit se manifeste dans la main qui réalise une vision. Et dans le visage qui conditionne le regard, et se modèle selon les
75d, le seul mot Gesicht signifie à la fois visage, vision, et vue au sens d’idée.) ⁂ Ouvrez un livre de Ramuz : les choses « vi
76mme moi. » C’est comme lui quand il écrit. Car sa vision est harmonie avec ces formes, et son langage avec les rythmes qu’elle
77 qui est contact, et littéralement drame entre la vision et l’objet, entre la position de l’homme et la proposition du monde.
78nt par cette seule intention, de concentrer notre vision sur l’objet brut, le sentiment élémentaire. Ainsi les changements de
79omique, et par quoi va-t-elle s’exprimer dans une vision qui ne veut rien connaître hors de la forme ? La psychologie d’école,
80s du réel, mais un moyen de rendre plus totale la vision. Tout, par ailleurs, indique chez Ramuz la volonté de ne pas faire pr
81ette lenteur qu’elle impose, nous replace dans la vision grande et efficace des gestes les plus simples de la vie. 2. Formul
82obrissement faudrait-il dire 50 , éducation de la vision par l’acte. Instauration de la personne dans la tension entre l’objet
83r les questions dernières, s’autorise à borner sa vision à son acte. Voilà l’utile ; et qu’on taise le reste, tout cela qui éc
50 1936, Esprit, articles (1932–1962). Note sur nos notes (novembre 1936)
84es jaillissent d’une passion de construire, d’une vision grande du but commun. Bien écrit, mal écrit, talent ou pas talent, or
51 1936, Esprit, articles (1932–1962). Erskine Caldwell, Le Petit Arpent du Bon Dieu (novembre 1936)
85 mensonges et les égoïsmes de la vie sexuelle, la vision d’une jouissance infinie, tout cela ne fait que donner satisfaction a
52 1936, Esprit, articles (1932–1962). André Gide, Retour de l’URSS (décembre 1936)
86is de plus en plus pour les hommes. Voilà bien la vision classique : « Cessons de regarder les maisons : ce qui m’intéresse ic
53 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Kierkegaard en France (juin 1936)
87vie ou de pensée qui ne se fondent pas dans cette vision centrale et unitive. Il me semble que les neuf discours traduits par
54 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
88it. 8. Les grandes politiques naissent de grandes visions, d’utopies créatrices, d’idéaux jaillis des profondeurs de l’homme et
55 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
89me lointaine agrandit les regards sans nourrir la vision. Pas de mouches dans la lumière au ras des landes. Lucidité stérile d
90 raisons formulables, du moins… d’angoisse, ou de vision finale, qu’il s’agit de maintenir par un constant effort entre nos be
91s il semblerait que l’équilibre entre sa [p. 109] vision et le monde soit presque absolument atteint. Et pourtant comment ne p
92ter de quoi déjeuner, des coups de soleil, et ces visions éclatantes de la côte, ce flamboiement de l’imagination… ⁂ On cuit le
93ut. Peut-être leur suffirait-il, pour oser, d’une vision précise de cet état qu’ils rêvent et craignent. Il me semble que Prou
56 1937, Esprit, articles (1932–1962). La fièvre romanesque (janvier 1937)
94sont imposés à moi etc. » Je n’ignore pas que des visions parfois bizarres et amusantes, ou émouvantes, souvent fort incertaine
57 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
95uvent des plus aptes à illustrer ou élargir notre vision personnaliste. Le Swedenborg de Martin Lamm nous en offre un exemple
96ème plus ou moins disparate qu’il a déduit de ses visions fameuses. M. Lamm démontre au contraire que ces visions n’ont guère f
97s fameuses. M. Lamm démontre au contraire que ces visions n’ont guère fait qu’illustrer, sous une forme mythologique, une const
98rter de jugement de valeur sur la « réalité » des visions de [p. 786] Swedenborg, son expression le trahit à chaque page, et ré
99borg, qu’elle prétend critiquer. Exemples : « Les visions dont il s’agit ici sont vraisemblablement des hallucinations hypnagog
100lement des hallucinations hypnagogiques, genre de visions qui sont loin d’être rares, même dans des états psychiques normaux. »
101. » (?) Ou : « Il est infiniment probable que ces visions, de même que celles qu’on note chez la plupart des mystiques, doivent
102elles… etc. » On ne nous dit pas si l’on juge ces visions réelles ou non, on nous dit seulement, modestement, que ce sont de ps
103-guerre — son livre est de 1915 — déclare que les visions intérieures de Swedenborg « ne sont pas autre chose » que des photism
104une interprétation totalement différente de ces « visions intérieures » ; et cette interprétation rejoint très exactement celle
58 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
105me lointaine agrandit les regards sans nourrir la vision. Pas de mouches dans la lumière au ras des landes. Lucidité stérile d
106 raisons formulables, du moins… d’angoisse, ou de vision finale, qu’il s’agit de maintenir par un constant effort entre nos be
107ut. Peut-être leur suffirait-il, pour oser, d’une vision précise de cet état qu’ils rêvent et craignent. J’ai pensé plus d’une
59 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
108n’y aura plus ni hommes ni femmes »), je borne ma vision et mon espoir à une perfection relative, à l’équilibre dans l’imperfe
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
109’une forme de mystique à la fois dualiste dans sa vision du monde, et moniste dans son accomplissement. À quoi tend l’ascèse «
110’espace d’une vingtaine d’années, naissance d’une vision de la femme entièrement contraire aux mœurs traditionnelles — la femm
111sique, voilà le péché suprême, originel, dans une vision cathare du monde. Aimer de passion pure, même sans contact physique (
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
112rimer. D’autres cultivent ce poison qui donne des visions pittoresques. Presque tous publient le secret… Tristan, lui, a trouvé
113nne. Sainte Thérèse ne tenait pour bonnes que les visions qui la poussaient à mieux agir, à mieux aimer. Surtout, les grands my
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
114pratiquement, est-elle [p. 195] bien proche d’une vision chrétienne réaliste. Nous aurons l’occasion d’y revenir.) 3. Sicile
115 mensonges et les égoïsmes de la vie sexuelle, la vision d’une jouissance infinie, tout cela ne fait que donner satisfaction a
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
116n’y aura plus ni hommes ni femmes »), je borne ma vision et mon espoir à une perfection relative, à l’équilibre dans l’imperfe
64 1939, La Vie protestante, articles (1938–1961). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
117aient s’en tenir à l’éloge de son jeûne et de ses visions. Nicolas et les réformés Mort en 1487, c’est-à-dire trente ans avan
65 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). La Poésie scientifique en France au xviᵉ siècle, par Albert-Marie Schmidt (septembre 1939)
118Gamon, Clovis Hesteau de Nuysement blasonnant des Visions hermétiques : tels sont les [p. 487] animaux étranges, bariolés et qu
119s requises du pur et simple philologue. C’est une vision du monde, et des rapports du monde à l’homme, qu’il s’agit de concevo
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
120 être utile que s’il est orienté d’emblée par une vision générale du monde, et du rôle de la Suisse dans le monde. Soyons mode
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
121un acte vînt transformer cette possibilité en une vision immédiate et dynamique. Et ce fait, c’est l’événement central de tout
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
122hoix dit préférence ou parti-pris… Donc autant de visions du monde, autant de systèmes de faits. Et l’historien qui croit pouvo
123st aussi brutal que la bataille d’hommes, mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul. » p. 57 13. Confér
69 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
124e rationaliste et plaçons-nous maintenant dans la vision essentiellement synthétique du mythe. Tout, ici, est « anthropomorphe
70 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
125, à la Wartburg, nous n’avons pas su composer une vision moderne du Diable. Seul Kierkegaard l’avait peut-être reconnu précisé
71 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
126u que j’ai pu dire de nos maux ? Et quelle est la vision qui m’éveille ? Je m’essayerai à la décrire, parlant désormais pour d
127e au sérieux. Dirai-je maintenant mon idéal et ma vision ? Mon horreur des programmes n’a d’égale que l’étendue de mon sceptic
128e la grandeur que nous saurons imaginer, et d’une vision nouvelle de la force. Assis sur nos ruines, j’esquisse… Je me plais à
72 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 1. Le silence de Goethe
129re de ces expériences qui doit conditionner notre vision. Non point qu’il soit un seul instant négligeable, s’agissant de deux
130initiale est bien la même : c’est l’attrait d’une vision qui transcende la vie médiocre. Rimbaud s’y lance avec l’emportement
131incarnation entraîne des « conditions ». C’est la vision du travail humain, inexorable et dégoûtant, mais comment échapper ? L
132ltes, il est d’autres recours, d’autres points de vision qu’humains. La révélation chrétienne déborde notre condition, si elle
73 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
133vraiment [p. 59] les figures du jeu ont envahi sa vision de la vie au point qu’il puisse les retrouver sans peine dans les act
134 leur idée ; à leur vie malgré leur idée ; à leur vision particulière de cette idée. Pourquoi cela ? Parce qu’ils savaient que
135l’homme déchu de son origine éternelle a perdu la vision de sa fin. Le voici prisonnier des formes et des nombres, esclave des
136éologien, et qui veut prévenir l’orgueil. Mais la vision de celui qui agit n’est point un jugement des résultats, des créature
137amais conséquence, il est toujours initiation. La vision de celui qui agit est toute entière absorbée par l’instant, par le pa
138ictorieuses. Qu’est-ce que la personne ? C’est la vision et le visage du héros, sa vision contre son visage, sa vision qui cré
139sonne ? C’est la vision et le visage du héros, sa vision contre son visage, sa vision qui crée son visage. Le visage appartien
140 visage du héros, sa vision contre son visage, sa vision qui crée son visage. Le visage appartient au temps, mais la vision à
141on visage. Le visage appartient au temps, mais la vision à la parole dont elle procède, et si la face d’un homme est belle, c’
142et dans la nostalgie, et son regard n’est pas une vision du réel, mais une manière de loucher vers les « autres », vers la cou
143 prévoir, désirer et décrire ; une rupture et une vision. La présence de l’absolu dans la sobriété parfaite et insensible de l
144rigine. C’est pourquoi l’homme a un visage et une vision, ce que n’ont pas les animaux ; c’est pourquoi l’homme est héroïque.
145 ce qu’il transforme. Sa connaissance est acte et vision prophétique. La mesure du temps de sa vie réside dans la seule vocati
74 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
146état d’extrême lucidité que suscite en nous cette vision ressemble à s’y méprendre à un cauchemar. Mais alors [p. 106] que tan
147e réalisme de Kafka réside dans la sobriété de sa vision, et c’est au fond, sa vision même qui est le vrai sujet du livre. La
148ns la sobriété de sa vision, et c’est au fond, sa vision même qui est le vrai sujet du livre. La précision presque insupportab
149eut-être que des tentatives pour échapper à cette vision, qui est l’angoisse même. Moyens tantôt puérils, tantôt subtils, pour
150gles. C’est ainsi que l’on a tenté d’assimiler la vision de Kafka à celle du rêve. Et il est vrai que la complicité qui, dans
151 monde que nous tous. Tout au plus dans une autre vision, celle de l’homme « arrêté », précisément, celle de l’homme qui pense
152onde avant d’agir, et demeure prisonnier de cette vision, qui ne lui [p. 110] laissera plus jamais qu’une liberté provisoire.
153ature était la transcendance qui a conditionné la vision de Kafka ? ⁂ Dans un appendice au Procès, Max Brod nous dit comment i
154ment : [p. 113] et à partir du point précis où la vision de Kafka « l’arrêtait ». « Nul ne vient au Père que par moi ». C’est
155éché révélé par l’instant de la conversion. Cette vision de l’homme arrêté pourrait être un regard en arrière vers l’humanité
156ent accomplir 57 . Voici alors mon hypothèse : la vision de Kafka traduirait la situation de l’homme qui n’est plus soutenu, m
157en suspension dans l’air qu’on croyait pur. Or la vision très singulière de Kafka sait discerner toutes ces poussières, mais s
75 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
158’esprit se manifeste dans la main qui réalise une vision. ⁂ Ouvrez un livre de Ramuz : les choses « viennent », le monde « vie
159mme moi ». C’est comme lui quand il écrit. Car sa vision est harmonie avec ces formes, et son langage avec les rythmes qu’elle
160 qui est contact, et littéralement drame entre la vision et l’objet, entre la position de l’homme et la proposition du monde.
161ent par cette seule intention de concentrer notre vision sur l’objet brut et sur le sentiment élémentaire. Ainsi ses changemen
162omiste, et par quoi va-t-elle s’exprimer dans une vision qui ne connaît rien hors de la forme ? La psychologie d’école, qui do
163st au contraire un moyen de rendre plus totale la vision. Tout indique, chez Ramuz, la volonté de ne pas faire prendre une cho
164 la lenteur qu’elle impose, nous replace dans une vision grande et efficace des gestes les plus simples de la vie. Mais il fau
165ment les grands mythes et qui les réalise dans sa vision — cet homme sera toujours en puissance d’aujourd’hui, enraciné profon
166objets qui le délimitent. [p. 181] Le visage est vision et expression : œil et bouche ; il est aussi élaboration et exécution
167es nettement cernées. Comment va s’exprimer cette vision ? La lèvre inférieure de cette large bouche que la moustache ne réuss
168obrissement faudrait-il dire 80 , éducation de la vision par l’acte. Instauration de la personne dans la tension entre l’objet
169r les questions dernières, s’autorise à borner sa vision à son acte. Voilà l’utile ; et qu’on taise le reste, tout cela qui éc
76 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
170ur dépeindre, même faiblement, la merveille de la vision qui s’offrit à moi, et qui transformant mon âme, m’entraîna au-devant
77 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
171out serait avoué, horreur et charme, à travers la vision d’un saint qui vivrait sa vie consacrée dans les rues, les cafés, les
78 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
172 qu’elle en apprenne au voyageur davantage qu’une vision intense du paysage urbain de la Hollande. Tout ce que je sais de ce p
173e train normal de l’homme. Leur œuvre illustre la vision de l’Ecclésiaste, ce grand maître du vrai réalisme. « Jette ton pain
174-être à la recréation d’une unité de rythme et de vision au sein d’un monde qui perdait ses mesures. Et quand le lieu du grand
79 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
175spérance, un seul dévouement fanatique, une seule vision capable d’exalter le moindre jusqu’au saisissement du suprême. De fai
176un rêve. Pas une violence de l’esprit, et pas une vision de grandeur. Même pas un sens critique aigu. Rien qu’une plus grande
80 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
177spose de moyens pareils au service d’une si ferme vision ? Nous répétons que l’Amérique est barbare. Mais qu’avons-nous fait d
81 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
178ral et de l’Amérique en général est réfuté par la vision à bout portant d’un coin de pays ou d’une scène de famille, d’un gest
82 1946, Lettres sur la bombe atomique. 9. Paralysie des hommes d’État
179t. Ce qui domine en fait leur politique, c’est la vision de la guerre, non pas celle de la paix. Ils agissent donc comme des i
180ls ne [p. 61] voient rien, c’est évident, car les visions de l’avenir naissent d’un loisir intense. Or ils ont à recevoir des d
83 1946, Lettres sur la bombe atomique. 10. La tâche politique du siècle
181e. Il faut d’abord dresser devant les peuples une vision simple des possibilités d’union mondiale qui sont ouvertes désormais.
84 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
182t surtout pas de leurs experts. Il la tient de sa vision seule et de son courage à lutter pour la joindre. Lénine sous le tzar
85 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
183mation d’abord, vous m’entendez, mais de sens, de vision, d’ouverture de l’esprit… Forçant à peine, je dirais : c’est d’abord
184 fut lui aussi un poète, dans ses actes et par sa vision ?
86 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
185e de la guerre. Qu’il soit encore très loin d’une vision dynamique de l’action immédiate, c’est ce que prouvent ces mêmes décl
186qui ont fait l’histoire sont ceux qui avaient une vision passionnée de leur but et qui ont su plier les circonstances à leur d
187pratique les principes qui sont impliqués dans la vision de l’œcuménisme. Rien que cela, mais tout cela, avec confiance, mais
188 pour qu’une révolution se déclenche, il faut une vision, une doctrine et une tactique nouvelles. Mais où sont-elles ? Qui les
189rrière-plan spirituel commun (œcuménisme), et une vision précise des liens nécessaires unissant cet arrière-plan aux réalités
87 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
190homme qui n’a pas une carte postale au fond de sa vision, c’est celui qui, devant une femme, non seulement méprise de juger — 
88 1947, Doctrine fabuleuse. 4. Quatrième dialogue sur la carte postale. Ars prophetica, ou. D’un langage qui ne veut pas être clair
191 qu’il faut toujours commencer par la fin, par la vision totale, par la révélation des fins dernières. On ne peut connaître le
192 m’est curieusement étrangère. Vous parliez d’une vision totale ?… L’auteur. L’expression vous apparaît privée de sens ? Mesu
193ments j’ai vu le but. J’ai cru le voir… C’est une vision illuminante, instantanée, dont la trace ne tarde pas à s’évanouir dan
194i ou du pressentiment, soutenu par l’espoir d’une vision renouvelée. Voilà le sens, l’orientation de ma démarche, et c’est pou
195vateur raisonnable. Le critique. Le propre d’une vision pareille, c’est qu’elle est incommuniquable, j’imagine ? L’auteur. I
196es sept couleurs. C’est pourquoi le langage de la vision ou de la foi, s’il était pur, serait absolument inexplicable, et évid
197e Colomb partant pour reconnaître une Amérique de vision. Et cette fin, ce terme, ce télos, tous les hiatus, toutes les obscur
198 parabole est une énigme dont le sens est dans la vision. Le critique. Comment expliquez-vous le plaisir que je prends à la l
199ment qui a cru voir, et qui voudrait retrouver sa vision et la faire pressentir à d’autres hommes. Une vision ne se transmet p
200ion et la faire pressentir à d’autres hommes. Une vision ne se transmet pas, c’est le contraire d’une carte [p. 43] postale. I
201ns dernier ne puisse être aperçu sous un angle de vision quelconque. Je dis que l’homme qui a vu quelque chose doit parler la
202ait vu la fin de notre Histoire : l’ampleur de sa vision le sauve. Mais il est des visions moins illustres, qui n’embrassent p
203 l’ampleur de sa vision le sauve. Mais il est des visions moins illustres, qui n’embrassent pas le monde de haut en bas, dans u
204en bas, dans un fulgurant inventaire. Je parle de visions furtives qui sont à celle de l’apôtre comme le Petit Monde au Grand M
205Mais l’oubli vient avec le premier doute… Petites visions des hommes de peu de foi, visions de la fin de nos courtes passions :
206 doute… Petites visions des hommes de peu de foi, visions de la fin de nos courtes passions : la possession, la beauté, la puis
89 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
207e suicide ? Rien n’est plus loin de sa pensée. Sa vision du monde serait exactement celle d’un philistin sympathique, d’un phi
208construire avec tout son instinct à l’image d’une vision de l’esprit. Le corps et l’âme chantent alors à l’unisson. L’esprit o
90 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
209disposé à se lamenter ecclésiastiquement, mais la vision de la maison de l’oncle, s’avançant vers lui sur ces flots, est bien
210mérite de ses œuvres, il ne pleurera pas : car la vision de la proie qui s’approche sera « bien trop réjouissante » pour son c
91 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
211iments ou de coutumes qui qualifient la vie et la vision d’un peuple, et qui par là, vont peut-être expliquer l’histoire du si
92 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
212Je songe à ces enfants, et j’essaie de mêler à la vision de leur avenir la vision d’une Europe réduite à l’état de musée plus
213t j’essaie de mêler à la vision de leur avenir la vision d’une Europe réduite à l’état de musée plus ou moins bien tenu, ou au
214musée plus ou moins bien tenu, ou au contraire la vision d’une Europe qui aurait cédé aux tentations d’un bonheur étranger à s
93 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
215eront le ton, et l’on pourra parler. Telle est la vision directrice de l’aventure que nous courons. Et il est clair que son en
216is qui a toujours été l’axe de notre histoire, la vision directrice de nos révolutions : c’est l’idéal de la personne humaine.
94 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
217ps qui manque, le sens qui manque, l’espoir et la vision qui, sans lui, manquent au monde ? Mesdames et messieurs, je le sais
218is qui a toujours été l’axe de notre histoire, la vision directrice de nos révolutions : c’est l’idéal de la personne humaine.
95 1948, Suite neuchâteloise. II
219 rien de déjà lu ? Et de quel ciel me tombent ces visions surprenantes, où je reconnais bientôt ce que j’ai déjà vécu ? Certes,
96 1950, Lettres aux députés européens. Deuxième lettre
220clairement, l’absence d’idée maîtresse, de grande vision du but, de volonté. J’entends bien que l’opinion se trompe et méconna
97 1952, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Rapport moral présenté par M. Denis de Rougemont (novembre 1952)
221r rapport, en sorte que chacun pourra prendre une vision plus claire de ce que font les autres, [p. 10] ainsi que de l’ensembl
98 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
222rnier mot. Entre l’idylle de carte postale et la vision millénariste, nous allons essayer de découvrir la Suisse réelle. Diso
223e ne cesse de le tourmenter. À cinquante ans, des visions répétées le persuadent enfin de céder à sa vocation de solitude. À un
99 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Une prise de conscience européenne (novembre-décembre 1953)
224le dialogue européen. Cependant. c’est l’angle de vision que l’on adopte qui permet finalement de s’accorder. J’avais donc sug
100 1954, Preuves, articles (1951–1968). La Table ronde de l’Europe (janvier 1954)
225le dialogue européen. Cependant, c’est l’angle de vision que l’on adopte qui permet finalement de s’accorder. J’avais donc sug
226bien liquider nos querelles : mais c’est la seule vision du grand péril que tous nos pays courent ensemble, qui nous en donner
227’il suffirait d’épurer les textes. Or c’est notre vision de l’Histoire qu’il faut changer. Quand on aura désherbé les manuels