1 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
1e moment ne vient pas, ils sont déçus. Enfin, mon voisin, un agent, murmure : « On va tous devenir fous ! » — « Hé ! lui dis-j
2 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
2t le mot « affable » reprend ici sa noblesse. Mon voisin qui a la tête de François-Joseph, dont il fut peut-être valet, nomme
3n nom en lettres géantes sur une montagne chauve, voisine de Budapest, témoignent des espérances démesurées qu’il sut entreteni
3 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
4pique, en train de décrire à Blaise Cendrars, son voisin de table, l’arrivée des Mongols dans Paris et leurs établissements Pl
5enevière pourrait très bien être là, puisqu’en ma voisine, je reconnais la Jeune fille de neige. On la sent prête à fondre de t
4 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Conférences du Comte Keyserling (avril 1931)
6tourné pratiquement à la méfiance systématique du voisin inévitable. Mais ces anomalies très graves ne sont peut-être que tran
5 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
7cru distinguer la contagion dans le regard de mes voisins. Ainsi d’autres fois j’ai vibré au passage des rapides de l’Europe ce
6 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
8langue que je comprends mal. Je me penche vers un voisin pour lui demander je ne sais plus quoi. Mais sans doute évadé dans so
9 Voici que vous êtes tout près de comprendre… Mon voisin avait parlé tout haut ; personne pourtant ne se détournait. Comment p
10e, un reflet balaya le parterre, le visage de mon voisin m’apparut, pâle dans son collier de barbe noire. Je sentis que je l’a
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
11t le mot « affable » reprend ici sa noblesse. Mon voisin qui a la tête de François-Joseph, dont il fut peut-être valet, nomme
12n nom en lettres géantes sur une montagne chauve, voisine de Budapest, témoignent des espérances démesurées qu’il sut entreteni
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
13fil de l’onde, au comble des vacances. À la table voisine, des adolescents balafrés font des signes énergiques à une compagnie
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
14ion, des mœurs, de l’histoire, [p. 135] et de ses voisins en particulier. La « Gnädige » fait avec bonne humeur la meilleure cu
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
15out impose un silence heureux.   Les plus proches voisins habitent à 40 km., plus loin vers la Russie, dans un pays de lacs, de
11 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
16pique, en train de décrire à Blaise Cendrars, son voisin de table, l’arrivée des Mongols dans Paris et leurs établissements pl
17enevière pourrait très bien être là, puisqu’en ma voisine, je reconnais la Jeune fille de neige. On la sent prête à fondre de t
12 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
18e de Staline ; il adopte enfin une position assez voisine de celle de MM. Aron et Dandieu, sans aller jusqu’à prôner comme ils
13 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
19l’acuité qu’elles ont, depuis la guerre, chez nos voisins. Du Front noir national-socialiste (Otto Strasser) jusqu’au Neue Volk
14 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
20entiment bienveillant, une tolérance à l’égard du voisin, une façon plus commode de vivre en société. On a transporté dans l’h
15 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
21», mais seulement, comme le dit Keyserling, des « voisins inévitables » qu’il fallait, selon les cas, envier ou mépriser. Ainsi
16 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
22. On met son point d’honneur à faire mieux que le voisin, ou tout au moins à faire autrement que lui. On se veut autonome et c
17 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
23res par un homme qui connaisse la langue des pays voisins et l’esprit de leurs institutions. Mais ceux qui veulent des technici
18 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
24entiment bienveillant, une tolérance à l’égard du voisin, une façon plus commode de vivre en société. On a transporté dans l’h
19 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
25e l’absence de l’esprit : 1) Est-ce réel ? 2) Mon voisin Christofersen l’a-t-il fait ? l’a-t-il réellement fait ? » 55 Nous
26us, ce sont ses mains, non celles de son [p. 615] voisin et non celles de la foule qui n’a pas de mains. » Tout seul en face d
20 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
27 communication. Le figurant peut bien ignorer ses voisins, mais l’acteur les provoque autant qu’il leur répond, et la même rais
21 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
28equel le prochain est devenu tout simplement « le voisin inévitable », celui que définit, d’ailleurs, le Droit romain. Nous vo
29 Droit romain a peut-être raison de refuser à mon voisin le pouvoir de me questionner, puisque ce pouvoir n’a pas d’autre fond
22 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
30 Théâtre allemand. Il y décrit un état d’âme tout voisin de la « panique » antique 14 , mais qui, dans cet esprit nourri des É
23 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
31r matérialiste. La position de Ramuz paraît assez voisine de celle de Berdiaeff. Tous deux considèrent le marxisme comme l’abou
24 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
32», mais seulement, comme le dit Keyserling, des « voisins inévitables » qu’il fallait, selon les cas, envier ou mépriser. Ainsi
25 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
33e dire encore qui fasse un peu sentir la qualité, voisine de la grandeur, de cet ouvrage ? Je crois que maint lecteur y découvr
26 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
34lque temps avant les Vivants) une intention toute voisine de la sienne, une semblable patience ingénieuse dans l’approche du se
27 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
35 » du professeur Monod, et s’amusait à lire à ses voisins certains passages qui éveillaient tantôt des rires excessifs, tantôt
28 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
36r d’un homme réel aux prises avec son métier, ses voisins, sa femme, son argent ou son manque d’argent ; avec des ustensiles, u
37Keyserling, n’a pas de prochains ; il n’a que des voisins inévitables. Voilà Lawrence, l’homme sans prochain. Car le prochain s
38rement, il serait deux fois insupportable : comme voisin toujours insuffisant, et comme reproche qu’on ne veut pas entendre. P
29 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
39re nos ennemis et de ne pas tomber dans le marais voisin, dont les hôtes n’ont cessé de nous blâmer d’avoir constitué un group
30 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
40rocher, tout de même, d’être un danger pour leurs voisins. Moi. — Bon. Admettons. C’est là que nous en étions restés. Je vous
31 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
41hérisson qui se déroulait et courait dans la haie voisine. Si par hasard la boule et le maillet restaient en place, c’était alo
32 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
42n continent de malentendus entre la France et ses voisins réels. Il a paru en France nombre d’ouvrages excellents sur l’œuvre c
33 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
43u nom de quoi refusons-nous ce qui paraît vrai au voisin ? Nous nous payons sans cesse de prétextes « pratiques » ou d’argumen
34 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
44ues et culturelles par l’expansion normale de nos voisins ; [p. 139] ou bien nous recréerons notre commune mesure originale, à
35 1936, Esprit, articles (1932–1962). Francfort, 16 mars 1936 (avril 1936)
45rythmés — je n’entendais plus que les cris de mes voisins sur un fond de tempête et de battements sourds — avec des gestes de p
36 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
46ues et culturelles par l’expansion normale de nos voisins ; — ou bien nous recréerons notre commune mesure originale, à la fave
37 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que l’autorité ? (mai 1936)
47ndre du premier coup. Voici donc une formule très voisine des nôtres, mais qui est de Paul Valéry : « Le pouvoir n’a que la for
38 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Qu’est-ce que la politique ? (juin 1936)
48res par un homme qui connaisse la langue des pays voisins et l’esprit de leurs institutions. Mais ceux qui veulent des technici
39 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
49ne suppose pas, en France, la connaissance de nos voisins : elle ne suppose que la lecture des journaux. (Bien sûr que sous cet
40 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Les Jacobins en chemise brune (décembre 1936)
50inisation » de l’Allemagne par des arguments très voisins de ceux qu’utiliserait Staline pour justifier son « américanisme ». I
41 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
51ux dire féconds, irritants, ou stériles) pour mes voisins aussi bien que pour moi. [p. 17] Du 10 au 17 novembre 1933 Pour par
52eux-pièces, que l’on souffre de l’inquisition des voisins. Ici c’est dans la rue seulement, et c’est en somme moins énervant, e
53 normal. [p. 22] 20 novembre 1933 C’est chez le voisin de la mère Aujard dite Ugénie que j’ai acheté mon tonneau de vin. Ce
54ite Ugénie que j’ai acheté mon tonneau de vin. Ce voisin s’appelle Renaud, comme la majorité des habitants, Renaud-Mellouin. I
558] prolonger en pensée notre marche jusqu’au pays voisin. Cette liberté insulaire est une liberté négative. Elle nous met à l’
56racas ou simplement de la musique moderne, — sans voisins pour taper à la paroi ou pour nous faire des scènes, conventionnelles
57 pas combattre les religions, comme le prétend le voisin, « car je les respecte toutes, les religions, sauf quand elles vienne
58Charles, comme l’autre fois ! » Poussés par leurs voisins, trois hommes se lèvent en haussant les épaules pour s’excuser de se
59e délient. « Il a bien parlé, hein ? » me dit mon voisin pendant que je lui donne du feu. C’est un petit maigre en casquette,
60’entrevoyais cette origine dans les propos de mon voisin au sortir de la conférence. Cet homme trouvait qu’il n’y avait rien à
61, et par définition inefficaces. L’opinion de mon voisin après la conférence, j’ai pu croire que c’était l’opinion d’un nigaud
62 jamais tout à fait pareille, et pourtant [p. 64] voisine. À défaut de conclusion nette, essayons de résumer les faits : 1 — L’
63ite obtenu des résultats supérieurs à ceux de ses voisins, et à moindre fatigue. Il y a peut-être d’innombrables petits faits d
64bicyclette ou en charrettes, de tous les villages voisins. Du haut de la colline où nous étions tous réunis pour déjeuner, on d
65tuelles. Nous ne savons plus comment parler à nos voisins, nos échanges sont lourds et naïfs, incertains et souvent absurdes, l
66prier à voix basse d’aller attendre dans la pièce voisine. J’attends je ne sais combien de temps, je n’ai pas de montre, mais c
67d on en est là. Quand on en est à ne plus voir le voisin, la situation n’est plus humaine, elle ne pose plus de questions util
42 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
68ois déjà ce qu’ils appellent ici se nourrir : nos voisins n’ont sur leur table, quand on va les voir à midi, que des châtaignes
69st malade. Je trouve à la cuisine sa fille et une voisine. Elles se plaignent du froid. Le fourneau est rouge, mais la porte do
70petit hôtel à Saint-Jean-du-Gard, expliquait à sa voisine qui paraissait malade : « Tu demanderas bien un espécialiste rappelle
71e ne fiche rien. Mais ce qui trouble un peu notre voisin, c’est qu’à deux reprises déjà, s’étant couché fort tard, il a vu ma
72efuse. Alors ils ne sont plus pour nous que des « voisins inévitables », selon le mot de Keyserling, et non pas du tout des pro
73ces d’apparaître deux fois insupportables : comme voisins toujours insuffisants d’abord, et comme rappels constants à l’isoleme
74ce culte du jeune guerrier à quoi certains de nos voisins sacrifient davantage que leur vie : leur dignité de personnes, — et c
75cter les vieux pendant qu’ils vivent ? — Déjà les voisines arrivent, par petits groupes, parlant beaucoup. 9 mai 1935 Me voilà
76être à l’écart du monde, — et de n’être lié à son voisin que par le souvenir de vieilles offenses… Ce n’est pas seulement défa
43 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. III. L’été parisien
77mer, et oublier ce que l’on voit. Août 1935 Le voisin intolérable. — En face de moi, derrière mon journal, il y a un être d
44 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
78cter les vieux pendant qu’ils vivent ? — Déjà les voisines arrivent, par petits groupes, parlant beaucoup. [p. 385] 9 mai Me vo
45 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
79 temps le souci d’expliquer qui nous sommes à nos voisins, c’est peut-être que notre lot, en tant que Suisses, et non en tant q
80s, ou Zurichois, est d’exister en fonction de ces voisins. Je vois l’équivoque de la phrase : exister en fonction des voisins,
81’équivoque de la phrase : exister en fonction des voisins, on pourrait croire que c’est à peu près l’idéal que Keyserling juge
82re forme d’existence qui serait « en fonction des voisins », et qui serait tout de même, ou par là même, une existence, au sens
83 mais encore notre mentalité par rapport aux pays voisins. Or il faut bien avouer, dès le départ, que l’état de fait créé par l
84olitique étrangère, ou de politique intérieure du voisin, avec d’autant plus de violence qu’elle y court moins de risques immé
85x se préoccuper de juger ce qui se passe chez nos voisins non plus au nom de la droite française ou de la gauche allemande émig
86ration et à la tâche qui lui incombe au milieu de voisins redoutables. Il est important de rappeler que l’armée étant chose féd
87uement par nos écoles, la tentation de copier nos voisins dans les mœurs politiques et dans la presse, tout cela menace et comp
46 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
88ir prolonger en pensée notre marche jusqu’au pays voisin. Cette liberté insulaire est une liberté négative. Elle nous met à l’
89prier à voix basse d’aller attendre dans la pièce voisine. J’attends je ne sais combien de temps, je n’ai pas de montre, mais c
47 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
90our, il se voit obligé de faire appel au sénateur voisin, dont le domaine cultivé par des esclaves (non soumis aux obligations
91 : « autarchie » qui fait de l’appauvrissement du voisin la cause même de l’enrichissement national. Une fois de plus, la logi
48 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
92u civisme nouveau, avec un regard méfiant vers le voisin qui est membre du Parti. Morale de Sparte embourgeoisée. La Révolutio
93es à pleine voix, entrecoupées de pas rythmés. Un voisin me les répète entre les dents : il est question de « notre force » et
94 qu’il est « utile » de connaître cette langue du voisin. Un peu avant le début du semestre, une ordonnance du Führer de l’Ins
95rocher, tout de même, d’être un danger pour leurs voisins. Moi. — Bon. Admettons. C’est là que nous en étions restés. Je vous
96essel Lied. Conversation excitée chez les [p. 45] voisins. Je distingue le mot « Frankreich » crié à plusieurs reprises. Déjà d
97’entends bientôt plus que les cris rauques de mes voisins sur un fond de tempête et de battements sourds.) Pas à pas il s’avanc
98de salaire ; et de ne pas penser davantage que le voisin, qui est bien trop prudent pour penser. Programme communiste atténué.
99tendu ce discours, et le résume d’avance pour mes voisins, Emmanuel Mounier et sa femme.) C’est le discours classique du chef l
100t de répondre, et de juger l’effort pathétique du voisin. Vieille histoire, oubliée chaque jour. Quand je vois ces Allemands r
49 1938, Journal d’Allemagne. ii. Plébiscite et démocratie. (À propos des « élections » au Reichstag, 29 mars 1936)
101, nous ne souffrirons pas qu’une paresse d’esprit voisine de la mauvaise foi nous assimile pour autant à un « fascisme » contre
50 1938, Journal d’Allemagne. iii. Les jacobins en chemise brune
102inisation » de l’Allemagne par des arguments très voisins de ceux qu’utiliserait Staline pour justifier son « américanisme ». I
51 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
103tres, et plusieurs hérétiques très dangereusement voisins de la « mystique du cœur ». Théologien, poète, et conscient de ses ch
52 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
104ui furent peut-être en rapports avec les Vaudois, voisins des Cathares — non seulement chez les Vaudois eux-mêmes, chez les dis
53 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
105e — c’est l’ambition de s’égaler au monde — ou le voisin s’y oppose énergiquement, et c’est la guerre. Or on observe qu’une na
106 négation de la passion ; mais il dit aux peuples voisins : — Nous sommes trop nombreux dans nos frontières, j’exige donc des t
54 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
107urants généraux » : le catharisme et les hérésies voisines d’une part, le franciscanisme et la mystique du cœur de saint Bernard
55 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
108 croit, il souffrirait d’une anxiété secrète déjà voisine de l’impuissance. Et il est vrai que celui qui cède à cet attrait sup
56 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
109. On met son point d’honneur à faire mieux que le voisin, ou tout au moins à faire autrement que lui. On se veut autonome et c
57 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
110heurtés. Il est facile et rassurant de noircir le voisin pour mieux se blanchir soi-même. Mais en réalité, nos adversaires ne
111iste libéral, cela signifie le droit de ruiner le voisin par le jeu de la concurrence ; pour l’individualiste anarchisant, ce
112ifiera le droit pour le plus fort de s’annexer un voisin faible ; dans un troisième pays, la liberté sera tout simplement la p
113ocation particulière qui le distingue de tous ses voisins ; mais d’autre part, cette vocation unique le met en relation avec de
58 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
114 temps le souci d’expliquer qui nous sommes à nos voisins, c’est peut-être que notre lot, en tant que Suisses, et [p. 105] non
115s, ou Zurichois, est d’exister en fonction de ces voisins. Je vois l’équivoque de la phrase : exister en fonction des voisins,
116’équivoque de la phrase : exister en fonction des voisins, on pourrait croire que c’est à peu près l’idéal que Keyserling juge
117re forme d’existence qui serait « en fonction des voisins », et qui serait tout de même, ou par là-même, une existence, au sens
118 mais encore notre mentalité par rapport aux pays voisins. Or il faut bien avouer, dès le départ, que l’état de fait créé par l
119olitique étrangère, ou de politique intérieure du voisin, avec d’autant plus de violence qu’elle y court moins de risques immé
120x se préoccuper de juger ce qui se passe chez nos voisins non plus au nom de la droite française ou de la gauche allemande émig
121ration et à la tâche qui lui incombe au milieu de voisins redoutables. Il est important de rappeler que l’armée étant chose féd
122etenue par nos écoles, la tentation de copier nos voisins dans les mœurs politiques et dans la presse, tout cela menace et comp
59 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
123l espace englobe, comme par hasard, tous les pays voisins qui sont trop petits pour se défendre seuls. Au nom de ce [p. 133] co
124ut cela, précisément, peut tenter certains de nos voisins… Ne seraient-ils pas aussi capables que nous de chanter et de gagner
125specterions beaucoup mieux les façons de vivre du voisin, le mystère de son existence. On me dira peut-être que ces considérat
126é n’est guère valable que pour nous, Suisses. Nos voisins n’ont aucune raison d’en tenir compte, bien au contraire. Au lieu de
127n a peu de poids en dehors de nos frontières. Les voisins que nous avons à redouter sont justement ceux qui déclarent que les t
128 qu’ils n’ont plus de force convaincante pour nos voisins, et, par suite, ne sont plus pour nous cette garantie [p. 152] morale
129en faveur d’une action de la Suisse auprès de ses voisins en guerre. Peut-être n’y a-t-il rien à faire hors de chez nous tant q
130on s’en montrera, ce que nous aurons à dire à nos voisins, forts que nous sommes d’une expérience fédéraliste de six siècles. E
131ituel, toute l’espérance œcuménique. Connaître le voisin de langue ou de confession différente ; lui reconnaître le droit de d
60 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
132on, nous tomberions dans un « géographisme » fort voisin du racisme, et qui ne serait à tout prendre qu’une des formes du maté
133de l’Europe entière, non tel groupe de puissances voisines. Or l’Europe est un idéal, une civilisation et un esprit, bien plus q
134e, timidité intellectuelle, méfiance à l’égard du voisin de langue ou de confession, crainte perpétuelle d’être majorisé. Noto
135; intellectuellement à l’une des grandes cultures voisines ; etc… et cela en toute conscience et authenticité ; non seulement pa
61 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
136es. — C’est quand on doute de soi qu’on a peur du voisin. Les Romands qui se rétractent au seul mot de germanisme ne sont pas
137. On nous recommandait la tiédeur… Mais voici nos voisins belligérants qui viennent nous dire : « Ceux qui ne sont ni froids ni
138de paix « pour 25 ans » que faisait naguère à ses voisins un homme dont Anastasie m’a fait oublier le nom.) De même pour la neu
62 1940, La Vie protestante, articles (1938–1961). Neutralité (3 mai 1940)
139. On nous recommandait la tiédeur… Mais voici nos voisins belligérants qui viennent nous dire : « Ceux qui ne sont ni froids ni
63 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
140s ». Ce n’est pas de transformer le territoire du voisin en champ de carnage et de bombardement, mais c’est d’appeler ce champ
64 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
141espirable et respectable peut être rétablie entre voisins, entre maris et femmes, ou entre fonctionnaires et victimes normales
142athie méthodique inlassablement déversée sur tout voisin qui pourrait être, un jour ou l’autre, utilisable. Gracián, du moins,
65 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
143ains sur Marius, ce sont ses mains, non celles du voisin, et non celles de la foule qui n’a pas de mains. 22 Reconnaissons
144it d’une éthique de barbares. Prendre la femme du voisin ou ses terres parce qu’on a découvert soudain que c’est « vital », pu
145ont réellement tentés de voler le portefeuille du voisin, mais presque tout homme s’est vu tenté de prendre la femme du voisin
146 tout homme s’est vu tenté de prendre la femme du voisin, soit en recourant aux raisons pathétiques — « c’est vital ! » — soit
66 1942, La Part du Diable (1982). V. Le Bleu du Ciel
147s les cités qui gardent la mesure humaine. Là, le voisin peut parler au voisin et l’individu se faire entendre. Les conséquenc
148t la mesure humaine. Là, le voisin peut parler au voisin et l’individu se faire entendre. Les conséquences des actions sont vi
67 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
149ont réellement tentés de voler le portefeuille du voisin, mais presque tout homme s’est vu tenter de prendre la femme du voisi
150tout homme s’est vu tenter de prendre la femme du voisin, soit en recourant aux raisons pathétiques — « c’est vital ! » —, soi
68 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable VI : Le mal du siècle : la dépersonnalisation (19 novembre 1943)
151ains sur Marius, ce sont ses mains, non celles du voisin, et non celles de la foule qui n’a pas de mains » (Kierkegaard). Reco
69 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
152e l’absence de l’esprit : 1) est-ce réel ? 2) mon voisin Christofersen l’a-t-il fait ? l’a-t-il réellement fait ? 49 Nous p
153 sur Marius, ce sont ses mains, non celles de son voisin et non celles de la foule qui n’a pas de mains. » Tout seul en face d
70 1946, Journal des deux Mondes. 1. Le bon vieux temps présent
154ment où elles sévissent, mais aussi bien chez les voisins qu’elles secouent d’un défi grossier. La liberté ne peut survivre à d
71 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
155n manquée par nous, mais séduite et violée par le voisin ; d’une nostalgie de cette communauté qu’ils disent avoir réinventée,
72 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
156tatique. Nous sommes ici à patauger parce que nos voisins se font la guerre, et s’ils la font, c’est parce qu’ils n’ont pas su
73 1946, Journal des deux Mondes. 5. Anecdotes et aphorismes
157s vertus ? Pourquoi disent-ils sans cesse de leur voisin : il boit trop, il court trop, il parle trop, il en fait trop, il est
74 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
158 une émotion croissante. À l’instant précis où un voisin me tirait par la manche pour me montrer la Liberté éclairant le monde
75 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
159 dans le velours bleu sombre, et j’ai regardé mes voisins, car nous roulions dans un tunnel. Dans l’ensemble, les femmes m’ont
160ure aux Actualités, écouter les conversations des voisins dans un bar, coudoyer des hommes déformés ou épais, des femmes malade
161 trains, dormant le long des jambes et des dos de voisins qui ne sentent pas bon, mauvaise humeur et peu d’espoir de s’en aller
162Hier soir on m’a fait faire le tour d’un des lacs voisins de la ville. Tout au long de la route assez étroite, nos phares illum
76 1946, Journal des deux Mondes. 9. Voyage en Argentine
163t à côté des prisons. L’un subit la torture et le voisin tout en grognant met ses pantoufles. Tel est pris et l’autre laissé.
77 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
164as, et puis beaucoup plus bas, dans les buildings voisins séparés de ma terrasse par un gouffre profond mais étroit, je vois de
165ment le crépi des murs bas, sur la terrasse toute voisine. Un autre jour, le même amour, mais le cœur s’ouvre — l’aube est l’he
78 1946, Journal des deux Mondes. 15. Le choc de la paix
166r planétaire. Juillet 1945 Antisémitisme. — Un voisin de l’été dernier est venu nous rendre visite et nous conter les événe
167 village, et que j’en paraissais fort ennuyé, nos voisins vinrent un soir nous en offrir, et c’est ainsi que nous avons fait co
168e de ces petits services que vous rendent ici les voisins ! En Europe, le voisin n’est que l’ennemi virtuel.) J’ai cru poli de
169 que vous rendent ici les voisins ! En Europe, le voisin n’est que l’ennemi virtuel.) J’ai cru poli de m’arrêter pour une heur
79 1946, Lettres sur la bombe atomique. 6. Le savant et le général
170s en désordre « génial » — et c’était l’un de mes voisins, Albert Einstein, le patriarche du nouvel âge, le Moïse de la Terre a
80 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
171: ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent à leurs voisins ; deux : ils reçoivent gratuitement les secours de la religion de leu
81 1946, Lettres sur la bombe atomique. 13. La pensée planétaire
172nt : c’est que tout le mal que nous faisons à nos voisins nous atteindra bientôt nécessairement, si nos moyens passent à l’éche
82 1946, Lettres sur la bombe atomique. 14. Problème curieux que pose le gouvernement mondial
173a plus d’une ligne, etc. ? Pour tout dire, pas de voisins, donc personne à qui faire la guerre ? À quoi cela ressemblerait-il ?
174 il supposerait une sorte de nation unique ; sans voisins, donc sans guerre possible — cela revient à dire que c’est la paix el
83 1946, Lettres sur la bombe atomique. 15. L’État-nation
175t de faire la guerre, en se liant à des économies voisines. Mais remarquez l’hypocrisie du terme « nationaliser ». On n’ose pas
84 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
176 les choses pourraient se gâter… Quant à nos bons voisins « latins », je ne sais pourquoi, chaque fois que nous leur serrons la
85 1947, Doctrine fabuleuse. 2. Deuxième dialogue sur la carte postale. La beauté physique
177ez pas même le dire en guise de consolation à son voisin Dupont, trop pauvre pour réduire par les mêmes moyens le poitrail aff
86 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
178te millions de personnes avides de faire comme le voisin… Imaginez ce cri suprême d’une [p. 31] ironie désespérée : « Faites c
87 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
179 croit, il souffrirait d’une anxiété secrète déjà voisine de l’impuissance. Et il est vrai que celui qui cède à cet attrait sup
88 1947, Doctrine fabuleuse. 10. La gloire
180he la gloire n’a plus souci ni même conscience du voisin qu’il pourrait aider (c’est le prochain), mais seulement du voisin qu
181rait aider (c’est le prochain), mais seulement du voisin qu’il peut utiliser. Il cherche des admirateurs, des confirmateurs de
89 1947, Vivre en Amérique. Prologue. Sentiment de l’Amérique
182rires sans raison échangés avec les passants, les voisins d’autobus ou de train. Et je me sens moins jugé, moins jaugé, pour to
90 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
183, c’est-à-dire s’il a besoin ou non d’écraser les voisins pour s’affirmer. Les puissances dangereuses dans le monde moderne son
184 se réduit à la liberté d’expliquer le coup à ses voisins, en toute inefficacité. Il faut avouer que l’Américain ne s’en prive
185es limites naturelles, et qu’elle se heurte à des voisins organisés. Or c’est le cas de l’Amérique, virtuellement, depuis que s
186ne volonté de resserrement, une soif d’imposer au voisin ses propres limitations traditionnelles, et de lui faire subir la loi
187 volonté d’élargissement, une soif de proposer au voisin les moyens de libération qu’on vient de découvrir pour son compte, et
91 1947, Vivre en Amérique. 3. Vie privée
188réfugie dans son club ou parmi les copains du bar voisin. La journée d’un couple bourgeois, dans une grande ville américaine,
92 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
189arole et se tient propre), s’instruire, aider les voisins et préparer des conditions de vie meilleures pour ses enfants. Je sig
190européenne ne tardent pas à recevoir la visite de voisins avides de s’instruire : cette façon d’exiger le respect des enfants,
191 les choses pourraient se gâter… Quant à nos bons voisins « Latins », je ne sais pourquoi, chaque fois que nous leur serrons la
93 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
192lus vite qu’elle grandit mieux ailleurs, chez les voisins où elle s’est transplantée. Et tout se passe comme si l’excès où ils
193être perverses, comme le pensent et le disent nos voisins. Je songe à ces enfants, et j’essaie de mêler à la vision de leur ave
194eure. Je préfère emprunter, pour un moment, à nos voisins américains leurs méthodes pragmatiques, et à nos voisins soviétiques
195 américains leurs méthodes pragmatiques, et à nos voisins soviétiques leur sens aigu des implications politiques de toute pensé
196oute les curieux, épure les opposants, annexe ses voisins ou les transforme en satellites, enfin tire devant le tout un rideau
94 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
197affirme. Ici, ce sont deux églises de confessions voisines qui s’ouvrent l’une à l’autre, et là c’est un groupe de petits pays q
198 assez riche et assez forte pour réussir sans ses voisins, ou pour résister seule aux pressions impériales. Et l’idée de coopér
95 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
199 palais. — On dirait un mariage ! m’a soufflé mon voisin. Mariage de qui ? Peut-être de Churchill et de la gauche continentale
96 1948, Suite neuchâteloise. III
200nce jusqu’à des époques où n’atteignent, chez nos voisins, que les familles de la noblesse. La Suisse n’est pas démocratique po
97 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
201e celles de Zurich, par exemple, et de ses petits voisins paysans. Les sombres prévisions des réalistes quant aux effets d’une
98 1951, Preuves, articles (1951–1968). Mesurons nos forces (avril 1951)
202outon si l’on s’ennuie, sans être dénoncé par les voisins ; le droit d’aimer et de haïr, le droit d’épouser qui l’on veut… Il
203besoin, le droit et la passion de différer de son voisin, de courir sa propre aventure, de créer par sa vie ce qu’on n’a jamai
99 1952, Preuves, articles (1951–1968). Le sens de nos vies, ou l’Europe (juin 1952)
204l’épithète « d’original » et préfèrent imiter les voisins. Je dis seulement que les modèles dont ils disposent pour leur condui
100 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
205udois, les Genevois et ces Francs-Comtois que nos voisins appellent encore parfois « les Bourguignons » —, quant à ces vieilles