1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Les Appels de l’Orient (septembre 1929)
1péril n’existe que pour autant qu’on en parle, la vraie « question asiatique » étant une question politique. On peut prévoir
2 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Les Bestiaires (septembre 1926)
2et sobres, jetées de haut avec la nonchalance des vrais puissants, je compte qu’il saura fonder sa gloire future sur des vale
3 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
3 d’un moi que la vie me montrait si désespérément vrai, tyrannique, insuffisant. Mais un pli de ta lèvre, un peu sceptique,
4 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
4s noms géographiques vous fatigue ; que c’est une vraie manie de nommer à tout propos d’Annunzio, Pola Negri, Charly Clerc, M
5 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Rainer Maria Rilke (décembre 1927)
5de l’homme dans son œuvre, qui est peut-être plus vraie que le vrai, je veux dire, plus rilkienne que ne fut Rilke. Rilke y a
6ns son œuvre, qui est peut-être plus vraie que le vrai, je veux dire, plus rilkienne que ne fut Rilke. Rilke y apparaît comm
6 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
7e du survivant (février 1927) f « Triste, mais vrai. » (Les journaux.) Mademoiselle, Il faut d’abord que je m’excuse : c
7 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
8, un style parfaitement pauvre dans le détail, un vrai style de théâtre, d’une netteté qui pourtant n’est pas maigre, d’une
8 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
9ir crée ma chambre en tournant un commutateur. Le vrai miracle du cinéma, c’est, par exemple, l’éclosion d’une rose, un homm
9 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
10aires plus sérieuses. Et tout est dit. Ah ! c’est vrai, il allait oublier, il y a encore cette histoire, comment dites-vous,
10 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
11uelques observations théoriques que je tiens pour vraies, et j’en vérifie les manifestations vivantes avec une prodigalité d’é
11 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
12 et de ces jeux, simulacres de vie, qui sont à la vraie vie ce que le flirt est à l’amour. [p. 234] II Sur l’insuffisance d
12 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Aragon, Traité du style (août 1928)
13e l’amour, a dit conséquemment beaucoup de choses vraies (belles). Il est même un des très rares parmi les jeunes qui ait vrai
13 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Malraux, Les Conquérants (décembre 1928)
14ux fait preuve d’un art du détail où se révèle le vrai romancier. On serait parfois tenté de le rapprocher de Morand, mais i
14 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
15entation pour tous les poètes. Le désir de « plus vrai que le vrai » surexcité par l’insolence d’une psychologie qui rabaiss
16r tous les poètes. Le désir de « plus vrai que le vrai » surexcité par l’insolence d’une psychologie qui rabaisse tout, peut
15 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 1. Mes prisons
17égales d’ailleurs, dans un certain domaine, c’est vrai. (Il y a encore des poètes pour nous faire comprendre avec enthousias
18’est-à-dire que je me posais la question : est-ce vrai que tous les hommes doivent être égaux en tout ? Et la première répon
19 Et la première réponse fut : Il faut que ce soit vrai, pour que la démocratie prospère et étende ses conquêtes. C’était déc
16 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
20 ce soit à aucun état social existant. Ce qui est vrai, c’est que le fait, absolument nouveau dans l’Histoire, que l’on obli
17 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 4. L’illusion réformiste
21oquent des programmes et dont les classes sont de vraies foires ; ils ont toute mon amitié. Cela me permet de leur faire [p. 3
18 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 6. La trahison de l’instruction publique
22oque ! On parle sans cesse de ses besoins. Il est vrai qu’elle est anormalement insatiable… Je [p. 48] crois qu’elle a surto
19 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
23oir obtenu un conformisme de la curiosité. Il est vrai qu’il ne fallait pas moins pour assurer la sécurité d’un régime établ
20 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
24nde un peu plus léger, un peu plus profond que le vrai, où l’Éloge de la folie nous entraînait naguère. Jean Cassou vagabond
21 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Julien Benda, La Fin de l’Éternel (novembre 1929)
25bon à quelque chose, où rien plus n’est tenu pour vrai que relativement à un rendement. Rien, pas même la religion. p. 63
22 1929, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Souvenirs d’enfance et de jeunesse, par Philippe Godet (avril 1929)
26 que cela n’a point stérilisé : sa nature, il est vrai, s’y prêtait, peu complexe et comme réduite à deux dimensions ; la co
23 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
27de voyage au hasard et commencé dans l’insomnie — vrai voyage à dormir debout… …………………………………………………………………………………………………………… Le
28re. C’est le faux merveilleux qui a discrédité le vrai, lequel est quotidien, circonspect, souvent microscopique, moralement
29rien, gênante comme un cadeau de pauvre, comme un vrai cadeau. Si le conteur ment, — pendant qu’il y est, il ferait mieux de
30’oublierai pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’homme, — et le mot « affable » r
31andeur, d’imaginations absurdes et de souffrances vraies, n’est-ce point le climat de la passion ? — C’est celui de la Hongrie
24 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
32devenir une grande personne. On me l’a dit, c’est vrai : cette ville historique est aussi l’autre « Rome protestante ». Mais
33at d’âme et non pas une question de transport. Un vrai voyage, on ne sait jamais où cela mène, c’est une aventure qui relève
34grie de mes rêves, ma Hongrie intérieure ? Il est vrai que l’on connaît depuis toujours ce qu’une fois l’on aimera. Et les u
25 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
35us de quoi composer un semblable personnage, plus vrai que nous-mêmes parce que plus cohérent, plus représentatif et plus ac
26 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
36c.), qui croient que le pire est toujours le plus vrai ; que la prose est plus vraie que la poésie, le petit fait plus vrai
37est toujours le plus vrai ; que la prose est plus vraie que la poésie, le petit fait plus vrai que le haut fait, la mesquiner
38 est plus vraie que la poésie, le petit fait plus vrai que le haut fait, la mesquinerie plus vraie que la grandeur. C’est sa
39t plus vrai que le haut fait, la mesquinerie plus vraie que la grandeur. C’est sans doute qu’on les a par trop dupés ; ils ne
40r toujours le « distingué » et le « conforme » au vrai. Mais n’est-il pas grand temps de dépasser une réaction de vulgarité
27 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Une exposition d’artistes protestants modernes (avril 1931)
41 la recherche du beau et le goût intransigeant du vrai, c’est le trait le plus évidemment « protestant » de l’art français.
28 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
42e adhésion à ce qui lui semble être la vérité. Sa vraie conversion a lieu beaucoup plus tard, lorsqu’elle trouve, à force de
43hose dans le Podere à Florence. — Je sens, il est vrai, que j’ai commis des erreurs irréparables. — Vous avez le droit de vo
29 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
44, se demande-t-il ? Les prêtres sont-ils, dans le vrai sens du mot, les successeurs du Christ ? Ne sont-ils pas plutôt des f
30 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Éléments de la grandeur humaine, par Rudolf Kassner (octobre 1931)
45 de tout son être spirituel des faits nouveaux et vrais, dans un certain style. Car il n’est point de vérité sans forme. Quel
31 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
46 ils ne sont que reflets, épisodes, symboles : le vrai drame de son destin est ailleurs. Il se met alors à m’expliquer des s
32 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.2. Une « tasse de thé » au Palais C…
47s en lamé qui sont presque des dames, et aussi de vrais messieurs et de vraies dames : ils montent et descendent de toutes pa
48sque des dames, et aussi de vrais messieurs et de vraies dames : ils montent et descendent de toutes parts, du haut des grands
49’un nouveau riche ; ailleurs on les imite. Il est vrai que voici enfin des Autrichiens pur sang ; moi qui prétendais l’autre
50e éperdu des ballerines est émouvant, masque plus vrai que leurs visages.) On éteint. Et c’est alors, d’un balcon qui domine
51ure assourdissante du monde : je vois une lumière vraie, chaude et triomphante, et des vaisseaux qui ramènent Iseut dans le s
33 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
52 d’un voyage au hasard commencé dans l’insomnie — vrai voyage à dormir debout… Le monde renaît dans des accords. Une mélodi
53ie. C’est le faux merveilleux qui a discrédité le vrai, lequel est quotidien, circonspect, souvent microscopique, moralement
54rien, gênante comme un cadeau de pauvre, comme un vrai cadeau. Si le conteur ment, — pendant qu’il y est, il ferait mieux de
55ai [p. 82] pas le sourire de ce vieux prince : un vrai sourire, adressé personnellement à l’homme, — et le mot « affable » r
56andeur, d’imaginations absurdes et de souffrances vraies, n’est-ce point le climat de la passion ? — C’est celui de la Hongrie
57devenir une grande personne. On me l’a dit, c’est vrai : cette ville historique est aussi l’autre « Rome protestante ». Mais
58at d’âme et non pas une question de transport. Un vrai voyage, on ne sait jamais où cela mène, c’est une aventure qui relève
59grie de mes rêves, ma Hongrie intérieure ? Il est vrai que l’on connaît depuis toujours ce qu’une fois l’on aimera. Et les u
34 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.1. La Tour de Hölderlin
600] par quel hasard, donne l’accord qui m’ouvre un vrai silence : déjà je leur échappe — je t’échappe ô douceur de vivre ! To
35 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
61ci comme un rêve ? ou comme quelque chose de bien vrai et qui s’est passé cette nuit ? Plusieurs choses sont douces au désir
36 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
62 fictif de la responsabilité. Nous développons au vrai un hamlétisme. Notre préparation à l’autonomie de l’individu demeure
37 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
63les-ci comme leur accusation perpétuelle ? Car la vraie question qu’elles posent, chrétiennement, c’est de savoir si nous les
64qui vont aux produits déviés de notre foi. Il est vrai que ceux-ci sont souvent les plus éclatants. Car un système politique
38 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Goethe, chrétien, païen (avril 1932)
65d elle juge le monde séparé de Dieu. Il n’est pas vrai de dire qu’un monde séparé de Dieu doit ou peut être envisagé comme u
39 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
66ns son livre montre un esprit averti [p. 480] des vraies valeurs de ce temps. Il réfute MM. Berl et Guéhenno, sur la question
67de se borner à sa défense ; de ne pas voir que la vraie défense, c’est l’attaque. Nous avons moins besoin d’idées justes que
40 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
68perpétuel — et la Fin du Monde est l’un d’eux. Un vrai mythe, c’est-à-dire un événement perpétuellement possible, qui reçoit
69lle : c’est en quelque sorte le contraire qui est vrai ; c’est notre temps qui revêt une actualité 7 et une réalité véritab
41 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
70n fait de notre vie ne vaut pas en tant qu’il est vrai, mais en tant qu’il signifie quelque chose… Il est bien rare que l’on
42 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
71 sont fermés à toute poésie à l’état sauvage — la vraie. p. 149 f. « Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling. Tradu
43 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
72i sourds qu’ils ne s’irritent de nos cris. Il est vrai que certains, au lendemain de la guerre, ont trop souvent crié au lou
73tent Marx : une « utopie » sans doute, — du moins vraie celle-là.   Les témoignages qu’on a pu lire plus haut définissent deu
74de marcher. Nous jouerons tout sur une révolution vraie. Les catastrophes sont proches. Nous ne sommes plus [p. 841] les seul
75 la mort 19 . Mais la coefficience de deux termes vrais, et assumés comme tels, c’est la personne. L’opposition de Proudhon e
76re : jusqu’à ce point où le marxisme, révélant sa vraie nature, apparaît comme un cas privilégié de la folie capitaliste-maté
44 1933, Esprit, articles (1932–1962). Loisir ou temps vide ? (juillet 1933)
77iliser les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « temps vuide » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une s
78que le « temps vuide » de l’Encyclopédie n’est au vrai qu’un temps vidé, irréel renversement d’un temps rempli, d’un travail
45 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
79 toutes humaines qui trahissent une vanité, et la vraie joie n’est pas avec ceux qui nous parlent de la « tristesse » du mess
80a vérité vivante, le contenu [p. 99] décisif d’un vrai discours sur Dieu. Mais comment établir le rapport nécessaire de ces
81ux aspects de la vérité à leur centre vivant ? Le vrai dialecticien sait que ce centre ne peut être ni appréhendé, ni contem
82 notre recherche, mais en même temps, si elle est vraie, notre salut. Et c’est Pascal, traduisant Augustin : « Tu ne Me cherc
46 1933, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le Deuxième Jour de la Création, par Ilya Ehrenbourg (décembre 1933)
83 l’Édification socialiste. Bourré de petits faits vrais dont l’intention morale est évidente, il est doublement édifiant. Ceu
47 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La Légion étrangère soviétique (juin 1933)
84ingt fois ce raisonnement, dans la bouche, il est vrai, de personnes que leur ignorance du marxisme excusait en partie. On c
85du marxisme excusait en partie. On croit toujours vrai ce qui a l’air simple, et le moins qu’on puisse dire de notre syllogi
48 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
86menter sa tension essentielle, — et c’est cela la vraie période de transition, — jusqu’au jour où les servants d’une mécaniqu
49 1933, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Petites notes sur les vérités éternelles (1932-1933)
87é absolue, en ce sens que tout jugement tenu pour vrai peut être modifié ou complété, les conditions de la vérité sont, elle
50 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — a. L’engagement politique
88ïstes, dira-t-on. J’en ai quelques autres, il est vrai. Mais ne vaut-il pas mieux les taire, dans un temps où certain humani
51 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
89 [p. 20] 3. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage Si le désordre est tel que la
52 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — d. Pour une politique à hauteur d’homme
90’être. Les partis politiques ne possèdent, il est vrai, ni à gauche ni à droite, aucune définition de l’homme 5 . C’est peut
53 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — e. En dernier ressort
91que, si d’une part toute foi est action, s’il est vrai d’autre part qu’une [p. 28] action quelconque, d’ordre intellectuel,
92r les fins dernières. Pourtant la seule politique vraie serait celle dont tous les moyens seraient vraiment ordonnés au vrai
93ont tous les moyens seraient vraiment ordonnés au vrai but assigné à la vie de l’homme. Le souci des moyens et de leur conve
94s. On n’agit pas humainement si l’on ignore notre vraie condition. Mais l’état du chrétien dans ce monde est justement de con
54 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
95nt incompréhensibles et impensables. Ce n’est pas vrai ! C’est encore un vieux raisonnement que nous connaissons trop bien,
96er. Ce qui est difficile, ce n’est pas de voir le vrai, c’est d’oser les actes qu’il faut, et que nous connaissons très bien
97ntre un « certain esprit simpliste », qui est, au vrai, l’esprit de décision et d’engagement concret dont nous avons le plus
98avoir si la foi des marxistes et des racistes est vraie. Sur quoi se fonde-t-elle ? Quelles réalités sont à sa base ? De l’a
99tisans de Marx et de Gobineau. Il est tout à fait vrai que les adeptes du marxisme et du racisme sont entièrement dominés pa
100tre aurions-nous un peu plus d’attention pour les vrais problèmes de nos vies. [p. 45] Mais si les journaux disposent de nos
55 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
101 l’homme se l’est appropriée, il découvre que son vrai moi réside dans l’exercice de cette vocation. L’exercice de sa vocati
102e… régularité. L’Esprit souffle où il veut, c’est vrai. Mais la vocation est avant tout incarnation de l’Esprit. Et l’incarn
56 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 3. Précédence ou primauté de l’économique dans le marxisme ? (Introduction à un débat dans un cercle privé)
103ermes. Marx révélait ainsi à cette bourgeoisie la vraie nature de la société moderne. Aux grands bourgeois libéraux, philanth
104ère. De cet argument polémique, de ce rappel à la vraie nature des choses, ou tout au moins à un aspect des choses qu’on avai
105enez tant que parce qu’il vous permet d’éluder le vrai problème. » Mais cette réponse simpliste, valable tout au plus contre
106ité dans celui de la liberté ». Ce saut, c’est la vraie révolution, nous dit-on. Or, cette révolution n’est pas encore opérée
107n système, d’une action, d’une croyance. S’il est vrai que l’homme est un ensemble de déterminismes, aucune liberté ne sorti
57 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
108 et que nous invoquons contre nos désespoirs trop vrais ; ce sont les dieux que l’homme fait à son image. Or, si l’homme est
58 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
109ote sur un certain humour Il me semble qu’une foi vraie ne va pas sans quelque ironie à l’égard des conflits du monde, et qu’
59 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 8. Humanisme et christianisme
110ord, la question qui nous occupe ici est-elle une vraie question ? Est-elle, pour chacun de nous, une question qui se pose da
111chrétien ne pourrait-il pas relever maintenant la vraie défense de l’homme, — de l’homme considéré comme le lieu naturel du n
60 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
112’est l’obéissance à Dieu, mais que c’est aussi le vrai but. La fin est déjà présente dans l’origine. Les moyens, les modes d
61 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 10. Fascisme
113u moins, un culte officiel des héros ? — Le héros vrai n’imite personne. Il n’est conforme qu’à sa vocation. Qui n’est pas
62 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
114i sourds qu’ils ne s’irritent de nos cris. Il est vrai que certains, au lendemain de la guerre, ont trop souvent crié au lou
115rxisme faux ? Il reste à faire la révolution — la vraie. Ni à gauche, ni à droite, il n’y a rien pour nous. Nous nous plaçons
116récitent Marx : une utopie sans doute, — du moins vraie celle-là.   Les témoignages qu’on a pu lire dans ce Cahier définissen
117de marcher. Nous jouerons tout sur une révolution vraie. Les catastrophes sont proches. Nous ne sommes plus les seuls à le d
118la mort 49 . Mais la co-efficience de deux termes vrais, et assumés comme tels, c’est la personne. L’opposition de Proudhon e
119re : jusqu’à ce point où le marxisme, révélant sa vraie nature, apparaît comme un cas privilégié de la folie capitaliste-maté
63 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
120parle que de ce qui est contrôlable. « Si c’était vrai, ça se verrait », dit le peuple. N’oublions pas que l’intellectuel d’
64 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
121lu dans un plan strictement ecclésiastique, c’est vrai. Mais il était inévitable et juste que ce type de relations influençâ
122e manière de créer des personnalités s’appelle au vrai : caporalisation. Et la personne ainsi comprise n’est plus qu’à peine
65 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — ii. Loisir ou temps vide ?
123iliser les effets du travail. Mais nous savons le vrai nom du « temps vuide. » et c’est chômage. Tout le mal est venu d’une
124que le « temps vuide » de l’Encyclopédie n’est au vrai qu’un temps vidé, irréel renversement d’un temps rempli, d’un travail
66 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
125] À droite on assimile volontiers la France, « la vraie », aux partis de droite. À gauche, on fait volontiers passer la fidél
126ous, personnalistes, c’est tout le contraire : la vraie politique ne saurait être qu’une expression de la personne même. Elle
127onnellement, se trouve engagé par là-même dans la vraie politique. Car d’une part, il a besoin de la base matérielle assurée
128ceux qui nous reprochent de vouloir une politique vraie, et même intelligente : — Continuez donc ! Militez dans le front popu
67 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
129ir) ont exprimé en toute clarté qu’ils étaient de vrais libéraux, irresponsables nés 83 , égarés pour un temps dans les voies
130a situation s’éclaircit. Voici venir le temps des vrais dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. (pa
131enir le temps des vrais dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. (paru dans L’Ordre nouveau, juin 193
132is dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. (paru dans L’Ordre nouveau, juin 1938.) p. 261 81.
68 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
133nt incompréhensibles et impensables. Ce n’est pas vrai ! C’est encore un vieux raisonnement que nous connaissons trop bien,
134er. Ce qui est difficile, ce n’est pas de voir le vrai, c’est d’oser les actes qu’il faut, et que nous connaissons très bien
135ntre un « certain esprit simpliste », qui est, au vrai, l’esprit de décision et d’engagement concret dont nous avons le plus
136avoir si la foi des marxistes et des racistes est vraie. Sur quoi se fonde-t-elle ? Quelles réalités sont à la base ? De l’av
137tisans de Marx et de Gobineau. Il est tout à fait vrai que les adeptes du marxisme et du racisme sont entièrement dominés pa
138tre aurions-nous un peu plus d’attention pour les vrais problèmes de nos vies. Mais si les journaux disposent de nos vies, l’
69 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Deux essais de philosophes chrétiens (mai 1934)
139il pas de rappeler aux peuples où se trouvent les vraies valeurs, sans attendre que d’autres aient tout faussé, tout compromis
140e que les premiers seront les derniers, ou que la vraie noblesse réside dans la misère. C’est ce renversement des valeurs « n
70 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
141 Copenhague, en l’année 1855. Depuis lors, il est vrai, les choses ont bien changé. On dirait même qu’elles sont au pire, ma
142u souffert pour ta doctrine ? Tu souffres, il est vrai, mais n’est-ce point justement pour ces choses que ta doctrine te mon
143st dans ce sens que la formule de Kierkegaard est vraie. La sujétion totale est seule active. Elle est aussi présence au mond
71 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
144s gens cimentés par le malheur, ça c’est la seule vraie communauté qui puisse exister pour un peuple ». ⁂ J’ai tenu à citer c
145seul malheur des hommes ? Et n’est-ce point là le vrai tragique de l’Allemagne actuelle, que son destin la force à n’envisag
72 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
146 c’est que la bourgeoisie n’ose plus défendre ses vrais buts, et préfère parler d’autre chose. Tous nos romans ne sont que di
73 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
147enons de proposer, transforme l’équation sujet en vrai sujet, et l’équation objet en vrai objet. 2. Le concret, c’est la p
148ation sujet en vrai sujet, et l’équation objet en vrai objet. 2. Le concret, c’est la présence de l’homme Comment choisir
149l du chœur des anonymes résignés, pour revêtir un vrai visage, un nom et une autorité, une attitude d’auteur de son propre d
150ésence au monde et à moi-même conjointement ; aux vrais objets, aux vrais humains, et à ma vraie responsabilité. C’est à bon
151 à moi-même conjointement ; aux vrais objets, aux vrais humains, et à ma vraie responsabilité. C’est à bon droit, nous l’avon
152nt ; aux vrais objets, aux vrais humains, et à ma vraie responsabilité. C’est à bon droit, nous l’avons vu, que nous pouvons
153ment, concret, acte, personne. À tel point que la vraie définition d’un de ces termes n’est pas ailleurs que dans son assimil
154ient à cet instant une personne. L’homme n’est un vrai sujet que parce qu’il est personnellement assujetti à l’impulsion ind
74 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
155i conclut avec le monde une paix honteuse. Il est vrai que Rousseau ne s’en glorifie pas, et qu’il se voit à cette époque « 
75 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
156parfois de quelques phrases, d’un mot rendu à son vrai sens, pour orienter le débat intérieur, pour donner à telle problémat
76 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
157l’Histoire, il faut dire simplement qu’elles sont vraies pour eux-mêmes et pour tous ceux de leur espèce. On ne calcule pas av
158ez les bourgeois, au sujet du mot « esprit ».) Le vrai matérialiste, c’est Ramuz. Parce qu’il aime les choses et déteste les
77 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
159ionnelles, jamais sérieusement éprouvées ? La foi vraie suppose la ruine de toutes les pauvres constructions où nous pensions
160y participe pour [p. 252] son compte. Il est très vrai que nos contemporains ont cessé de croire, dans l’ensemble, que le sa
161 conscients de ce paganisme nouveau ont adopté sa vraie théologie : la dialectique historique de Karl Marx. En vertu de cet a
162rtu de cet acte de foi, fait en révolte contre la vraie foi, ils se persuadent que l’humanité sera meilleure, sera plus près
163hrétienté et dans sa nostalgie d’un christianisme vrai. Mais Nietzsche ? Est-ce mépris tout simplement ? Ou bien plutôt, der
164montre qu’elle est mauvaise. Dans ce sens, il est vrai de dire : le christianisme est contre nature. Et je m’explique mal po
165il y a une manière « injuste » de dire des choses vraies en soi —, elles me laissent presque toujours plus perplexe sur son co
78 1935, Esprit, articles (1932–1962). Albert Soulillou, Nitro (février 1935)
166llou, Nitro (février 1935) l Ce livre aussi est vrai. À peine moins autobiographique, semble-t-il, que celui du jeune homm
79 1935, Esprit, articles (1932–1962). Roger Breuil, Les uns les autres (avril 1935)
167plexes qu’on ne le croit couramment. Au fond, son vrai sujet, c’est l’étude concrète de la communauté qui peut s’instituer p
80 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
168s gens cimentés par le malheur, ça c’est la seule vraie communauté qui puisse exister pour un peuple. » N’est-il point là le
169se exister pour un peuple. » N’est-il point là le vrai tragique de l’Allemagne actuelle, que son destin la force à n’envisag
81 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
170 savent plus reconnaître ni la nature ni l’action vraies du spirituel. On dira qu’elles ne l’ont jamais su. Je serais prêt à l
171sanctions de fait, non pas seulement de « dire le vrai » dans le vide. La dénonciation des clercs « intéressés » n’est valab
172chômage, je lui vois bien des agréments, s’il est vrai que la liberté de penser et d’écrire à sa guise, la pauvreté, le risq
173e un gros défaut pratique : il conduit à poser de vraies questions sérieuses. Il est donc irréalisable sous un patronage offic
82 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
174ncipe critique qui nous rappellera constamment la vraie nature, le caractère absolu de cette difficulté. La question précise
175aître, éprouver péniblement ces limites, voilà la vraie leçon de nos voyages en Palestine, réels ou figurés. Nous ne pouvons
176cesse ces tentatives inévitables, et déclare leur vraie signification 19 . Quand nous parlons des témoins de la Bible, nous n
83 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
177ans nulle angoisse des choses folles et follement vraies. Je vous reproche tout simplement — de les dire ! et surtout de les d
84 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ni gauche ni droite (août 1935)
178i empêche, à gauche comme à droite, de nommer les vrais adversaires. (Je ne vois que Chamson qui ait dénoncé l’équivoque dont
85 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
179se [p. 447] du nôtre. La technique nous masque le vrai, nous sommes en pleine scolastique (au sens vulgaire). Ce défaut de m
86 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Lawrence et Brett par Dorothy Brett ; Matinées mexicaines suivi de Pansies (poèmes), par D. H. Lawrence (octobre 1935)
180ous répondez avec force et chaleur : « Oui, c’est vrai, on ne devrait pas les lui dire » et vous soupirez profondément. Vous
87 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les mystiques allemands du xiiiᵉ au xixᵉ siècle, par Jean Chuzeville (octobre 1935)
181t inclus) pour jouir, ou la puissance de fixer le vrai par convention ou décret scientifique, pour agir. (Il y a d’autres ex
88 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). « Le plus beau pays du monde » (octobre 1935)
182i une anecdote d’Angleterre : elle doit donc être vraie. Une petite fille aux cheveux carotte, nommée Alice, écrit ceci dans
89 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Un exemple de tactique révolutionnaire chez Lénine (janvier 1935)
183 manifestement trahies par le fascisme stalinien, vrai responsable de l’état présent de la Russie. Ensuite, nous ferons obse
184rons comme première condition de toute révolution vraie, que ceux qui luttent pour elle témoignent tout d’abord de leur human
90 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
185des « masses ». Une culture isolée n’est pas une vraie culture ; elle n’est plus responsable de son action concrète. Dans un
186le échoue à le créer, c’est qu’elle n’est pas une vraie révolution, mais simplement une dictature de plus. Or ce n’est pas av
91 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
187’être de chair et de sang qu’elle déguisait, — le vrai pays. Il suffit d’indiquer pour mémoire : la scission socialiste, le
188s alors, si la droite et la gauche deviennent les vrais foyers de la vie publique, et si d’autre part leurs mystiques se sont
189’une idée, dans des complots dont ils ignorent le vrai but, dans une action de défense qui n’ose pas préciser ce qu’elle déf
92 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
190, ce n’est pas sérieux. L’adversaire n’est pas un vrai adversaire, comme à la guerre. Nous avons besoin de sentir devant nou
191venu quelques doutes, pendant cet entretien : des vrais héros parlent-ils d’héroïsme, ont-ils une théorie là-dessus, l’enseig
93 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
192] René Guisan : un clerc (1935) y Un clerc, un vrai clerc. Non pas cet être détaché, déraciné, de pure raison, que l’aute
94 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
193qui œuvrent ; et ceux qui ouvrent. L’esprit n’est vrai que lorsqu’il manifeste sa présence, et dans le mot manifester il y a
194ans le mot manifester il y a main. L’esprit n’est vrai que dans son acte, que nos clercs qualifient d’abaissement. C’est en
195ait opposer à leurs affaires sous prétexte que le vrai tragique est de l’ordre du spirituel. Qu’un intellectuel refuse absol
95 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
196iennent les secrets du pouvoir. Cependant que les vrais pouvoirs, libérés eux aussi du contrôle et des mesures de l’esprit, s
197 conflit des exploiteurs et des exploités. Il est vrai que de Man pousse « au-delà du marxisme ». Il refuse de s’en tenir à
96 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
198simplement un peu de lucidité, pour distinguer la vraie nature d’un mouvement qui, libertin, se fait passer pour libertaire ?
199és par tous les prêtres des faux dieux et même du Vrai. Cette raison sceptique et purificatrice soutient la bourgeoisie moye
97 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
200ionalisme enthousiaste, c’est elle qui gagnera la vraie bataille. Et la Révolution française, à la considérer dans ses abouti
98 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.5. Importance de la notion de commune mesure
201u près idéal d’une mesure à la fois souveraine et vraie, nous le trouverons chez les anciens Hébreux. Le Moyen Âge à son décl
202d’un coup d’œil l’instant où une mesure, pourtant vraie, se corrompt. L’anarchie de notre langage révélera l’anarchie spiritu
99 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
203in (L’Homme de désir.) J’ai parlé d’une mesure « vraie ». Mais quels sont les critères objectifs de la vérité que j’ai en vu
204 en vue ? Quelles sont les « notes » de la mesure vraie ? Je répondrai par deux définitions que l’exemple du peuple hébreu me
205ncrétiser. Et d’abord, je dirai qu’une mesure est vraie lorsqu’elle consiste dans le rappel constant des fins que poursuit la
206rappel constant des fins que poursuit la culture. Vraie mesure, ce sous-entendu clairement perçu par tous les clercs, qui rap
207il savoir, me dira-t-on, si ce telos lui-même est vrai. Et certes, l’absolue vérité d’un principe téléologique n’est définie
208ctif. Je m’en tiens donc à ce critère formel : la vraie mesure réside d’abord dans la conscience permanente d’une finalité co
209émesurée où il a pris son unique mesure. S’il est vrai qu’un prophète authentique est un homme sans biographie 18 on peut d
210le permanente de toute action et de toute pensée. Vraie mesure, donc, et mesure commune. On porte l’arche au-devant des armée
100 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
211 la substitution du langage vulgaire au latin. Le vrai clerc, désormais, ce n’est plus le rhéteur, mais le prédicateur. Ce n