1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Paul Colin, Van Gogh (août 1925)
1r Van Gogh, depuis 1922. Il contient pourtant des vues assez neuves. M. Colin s’est contenté de narrer les faits de la vie d
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
2’un sommeil sans fin… J’avais soif, mais la seule vue d’un liquide me soulevait le cœur. L’aube parut. On éteignit toutes l
3 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
3r l’écran : une danseuse sur une plaque de verre, vue par-dessous. Quelques miracles qui suivent sont embrumés dans mon sou
4avec une lenteur et une perfection dont une brève vue verticale donne la clé… Un enterrement bourgeois, mais le corbillard
4 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 3. Anatomie du monstre
5ience [p. 24] nécessaire à tout citoyen, dans une vue aussi large que simplifiée. Remarquons qu’il suffit pour établir ce p
6t un peu partout le passage de l’État, et dont la vue permet à ceux qui tombent du ciel sur notre sol de s’écrier sans hési
5 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
7lonnettes et de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des coure
8ittoresque. Mais c’est une autre fois que je l’ai vue, à Pest, lors d’un autre séjour, dans la semaine qui suit Noël, — la
6 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie II (novembre 1930)
9tre « déjà plus » et « pas encore »… Bon point de vue pour déconsidérer nos raisons de vivre. La maladie aussi. Rien ne res
7 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
10s aériens excite, [p. 550] lorsqu’ils frappent la vue, un sentiment d’extase émerveillée auquel la folie n’est pas étrangèr
11sche est pleine de repères alpestres. « Comme ces vues précises, aiguës, et qu’inspire l’escarpement, nous changent des rêve
8 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
12lonnettes et de statues dégradées et charmantes. (Vue sur des maisons pauvres un peu plus bas, avec du linge dans des coure
13ittoresque. Mais c’est une autre fois que je l’ai vue, à Pest, lors d’un autre séjour, dans la semaine qui suit Noël, — la
14tre « déjà plus » et « pas encore »… Bon point de vue pour déconsidérer nos raisons de vivre. La maladie aussi. Rien ne res
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
15us un voile de brume bleue, dans une grande paix. Vue de la hauteur, sous un ciel pâle avec des nuages blancs qui s’en vont
10 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
16ernier. Qui dit style d’abord dit sacrifice à une vue de l’esprit. Qui dit confort d’abord dit refus de tout style. Cette m
11 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Romanciers protestants (janvier 1932)
17un moralisme libéral. Nous savons ce qu’une telle vue a d’injuste, c’est-à-dire d’incomplet. Mais comment n’être point frap
18rétienne. Or voici que les faits confirment cette vue théorique : Loti, Schlumberger, Gide, le désenchanté, le stoïcien, le
19 vis-à-vis de la nature humaine, qui, selon cette vue, serait bonne, ou du moins meilleure, si on la « préservait » du mal.
12 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Cahier de revendications [Présentation] (décembre 1932)
20front unique, fût-il provisoire. C’est dans cette vue qu’ont été réunies, — rapidement car tout nous presse — les déclarati
13 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
21. Eliot, dans un article 21 où s’exprimaient des vues parfois proches de celles d’Esprit ou de Combat, il réduit l’aventure
14 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
22 le cinéma n’est qu’un des effets du changement à vue qui s’opère dans toute notre conception du monde. Dans une époque qui
15 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
23contradictions du monde. Elle les assume dans une vue sobre et courageuse et cherche en elles la tension, le ressort nécess
24leur expression elles ne comportaient, à première vue, une similitude si troublante avec les thèses barthiennes, et si pour
16 1934, Politique de la Personne (1946). Introduction — c. Le vrai pouvoir des intellectuels et son usage
25 ils oublient ce qu’est l’homme. Ils ont perdu de vue sa définition même. Leur point de départ est faux, et leurs efforts l
17 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
26on, le fondement réel de la personne ? Est-ce une vue philosophique ? Est-ce une attitude nietzschéenne ? Est-ce un choix s
18 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 2. Personne ou individu ? (d’après une discussion)
27cratie minimum, exercée par quelques personnes en vue d’atteindre un maximum. [p. 59] Troisième question. — Il y a dans vo
28se. — La force de cette objection réside dans une vue rationaliste du monde. Dans la réalité, nous voyons, au contraire, qu
19 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
29Un chrétien n’entre pas dans ces astuces à courte vue. Il a une raison intraitable, et qui juge toutes ces petites raisons
20 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
30front unique, fût-il provisoire. C’est dans cette vue qu’ont été réunies, — rapidement, car tout nous presse — les déclarat
21 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 12. Communauté révolutionnaire
31ttit pour ce système et on l’obtint. On perdit de vue les hommes, dans leur diversité. L’État devint une réalité indépendan
22 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
32s dans leur abaissement. C’est cela qu’on perd de vue lorsqu’on réclame pour le spirituel une primauté de droit plutôt que
23 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
33ute sa virulence. La révolution russe, perdant de vue ses objectifs véritables, s’égare sur des voies de manœuvres qui cond
24 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
34on, le fondement réel de la personne ? Est-ce une vue philosophique ? Est-ce une attitude nietzschéenne ? Est-ce un choix s
25 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kasimir Edschmid, Destin allemand (octobre 1934)
35a bien, quelque opinion qu’on ait sur le point de vue strictement « allemand » de l’auteur, qu’il est peu de problèmes plus
26 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
36ation, peu importe, pourvu que cette prise, cette vue, cette image, soient pour moi une « deuxième personne », un tu sujet
27 1934, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Communauté révolutionnaire (février 1934)
37ttit pour ce système et on l’obtint. On perdit de vue les hommes, dans leur diversité. L’État devint une réalité indépendan
28 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
38aut penser d’une allégation qui paraît à première vue aussi exorbitante : je n’ai lu que de courts fragments des posthuma n
29 1935, Esprit, articles (1932–1962). Kasimir Edschmid, Destin allemand (mai 1935)
39a bien, quelque opinion qu’on ait sur le point de vue raciste de l’auteur, qu’il est peu de problèmes plus graves pour notr
30 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
40bsorbée intégralement » par le second terme, « en vue d’une conciliation » dans laquelle la qualité de ce premier terme dev
31 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
41es extrêmes applications. L’accord parfait des « vues » de nos deux commissaires me remplit d’aise. Mais je goûtai surtout
32 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
42s, et des actions de ses apôtres, celles que j’ai vues et que j’atteste ! Mais voilà… il y a eu ceci de plus, — et moi seul
43qu’il faut la croire ! Et l’attester sans l’avoir vue. C’est pour cela qu’il faut prêcher, dans la crainte et le tremblemen
33 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
44aut créer des êtres dirigeants qui conservent une vue d’ensemble, qui contemplent le jeu de la vie et qui y participent, ta
34 1935, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). René Guisan : un clerc (1935)
45et sans cesse oubliées de nos jours, je ne les ai vues vraiment vécues chez nous que par cet homme solide et fin, passionné
35 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
46base de ses conceptions provisoirement réunies en vue d’une conquête précise, un vice profond que le succès révèle. ⁂ Cette
36 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
47t les critères objectifs de la vérité que j’ai en vue ? Quelles sont les « notes » de la mesure vraie ? Je répondrai par de
37 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.10. La mesure soviétique
48e et l’action du peuple et de ses conducteurs, en vue d’une fin à laquelle tout doit s’ordonner. Je ne sais si dans l’histo
49rait une mesure commune qui apparaisse à première vue plus strictement, plus arithmétiquement conforme aux critères que j’e
50Ainsi l’idée d’un Homme Nouveau, imprévisible, en vue duquel la culture communiste devrait dorénavant s’organiser (le parad
38 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — Préambule
51un opportunisme de la vérité. Je ne perds pas de vue nos conditions actuelles, le temps et les lieux où j’écris ; mais je
39 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
52ile, mais peut-être aussi plus visible à première vue que dans le cas d’un mauvais peintre, qui ferait à tous ses modèles d
40 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
53e mes mains et ma pensée ne sont pas unies par ma vue, mais par mon acte ! Maximes infiniment inactuelles et inapplicables,
54 pensée vers une fin qu’elle invente ou qu’elle a vue. Car la pensée qui agit, c’est celle qui sait où elle va. Septième
55ation, peu importe, pourvu que cette prise, cette vue, cette image soient pour moi le tu qui questionne, dans l’instant. La
41 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
56 [p. 154] Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936) r Die Tiefe muss man verstecken. Wo ? A
57us le distinguer des formes qu’il propose à notre vue. Il s’est transformé en domaine. Il faut le lire comme un visage. Qu’
58relief et un volume. Elle doit non seulement être vue, mais touchée, et puis embrassée, puis finalement soulevée, ayant un
59mot Gesicht signifie à la fois visage, vision, et vue au sens d’idée.) ⁂ Ouvrez un livre de Ramuz : les choses « viennent »
42 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
60ée et l’action du peuple et de ses conducteurs en vue d’une fin à laquelle tout doit s’ordonner. L’assimilation de la cultu
61Ainsi l’idée d’un Homme Nouveau, imprévisible, en vue duquel la culture communiste devrait dorénavant s’organiser [p. 258]
43 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
62l’évidence insupportable naissent non point d’une vue théorique sur quelque régime idéal, mais de la seule exactitude d’une
44 1936, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Dictature de la liberté, par Robert Aron (mars 1936)
63évidente, c’est peut-être pourquoi bien peu l’ont vue jusqu’à présent : elle « crève les yeux ». Il faut organiser la liber
64eure, à leurs yeux « matérielles d’abord ». Cette vue des plus courantes à Rome, à Berlin, à Moscou, nous vaut diverses dic
45 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
65ils ne le cèdent en rien, pour l’ampleur de leurs vues sur le monde, à l’éloquence des Conventionnels… On trouve encore dans
66annoncer l’Évangile. Qu’importe qu’il n’y ait « à vues humaines » aucun espoir de se faire entendre, si le seul espoir vrai
67 Quand j’ai été nourrir ma chèvre, je ne l’ai pas vue. J’entre : je ne vois rien. Je me dis : elle est peut-être dans le co
68 le fuir par ce biais de ne le point regarder. La vue d’un homme de chair et d’os eût porté la déroute en son système. Mais
69 c’est accorder son âme aux dimensions des choses vues. Parfois il semblerait que l’équilibre entre sa [p. 109] vision et le
46 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
70l’intention d’écrire un journal, pense et sent en vue du journal, donc autrement qu’il ne ferait sans ce projet. C’est surt
71iliarité, une confiance, une proximité des choses vues, un langage innocent et raisonnable : voilà le monde à son contenteme
47 1937, Esprit, articles (1932–1962). Albert Thibaudet, Histoire de la littérature française de 1789 à nos jours (mars 1937)
72e chanson, vers une plate-forme d’où s’étale à la vue tout un quartier d’histoire populaire, celui de Juillet 1789 et de Ju
48 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
73iliarité, une confiance, une proximité des choses vues, un langage innocent et raisonnable ; voilà le monde à son contenteme
49 1937, Esprit, articles (1932–1962). Martin Lamm, Swedenborg (septembre 1937)
74due, point mathématique, donc non-matériel. Cette vue pouvait être condamnée en toute tranquillité avant les découvertes de
50 1937, Esprit, articles (1932–1962). Neutralité oblige (octobre 1937)
75 la réalité européenne de la Suisse qu’on perd de vue. On l’a senti à l’occasion des sanctions contre l’Italie : la partici
51 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
76 ils ne le cèdent en rien pour l’ampleur de leurs vues sur le monde, à l’éloquence des Conventionnels… On trouve encore dans
77annoncer l’Évangile. Qu’importe qu’il n’y ait « à vues humaines » aucun espoir de se faire entendre, si le seul espoir vrai
52 1937, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Historique du mal capitaliste (janvier 1937)
78uvegarde contre les famines locales. Développé en vue du bien commun, le commerce renaissant pouvait amener une spécialisat
53 1938, Journal d’Allemagne. Avertissement
79ylisation improvisée des événements, conforme aux vues générales d’un parti, ou tout au moins à l’opinion moyenne telle qu’e
54 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
80 « objectives » de nos journalistes paraissaient, vues d’ici, décrire un monde factice, où nul Allemand ne pouvait reconnaît
55 1938, Esprit, articles (1932–1962). La passion contre le mariage (septembre 1938)
81 Que dans une autre existence peut-être J’ai déjà vue, et dont je me souviens… Image de la mère, sans nul doute, et la psy
56 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
82logie (lois de l’hygiène et doctrine du salut). À vues humaines, la guérison de nos passions viendra de l’État, ce Sauveur a
83plexes et collectifs, qui échappent en partie aux vues individuelles. Le « signe » de la crise du mariage nous parle et nous
57 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Avertissement
84ci et là des confirmations opportunes à certaines vues tout intuitives. J’en ai trouvé d’ailleurs plus qu’il n’était besoin,
58 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
85us profondes, c’est un fait qu’établit à première vue le succès prodigieux du roman. Il est d’autres raisons, plus secrètes
86passion une espèce de haine de l’aimé. Wagner l’a vue, bien avant Freud et les modernes psychologues. « Élu par moi, perdu
59 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
87 d’un amour conçu pour une femme qu’il n’a jamais vue, rejoignant enfin cette image après la traversée d’une mer, meurt dan
88e occidental du langage de l’amour-passion. 10. Vue d’ensemble du phénomène courtois Revenant après de longues années sur
89ncesse lointaine » qu’il aime sans l’avoir jamais vue. Et Joachim de Flore annonce que l’Esprit-Saint, dont l’ère est immin
60 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
90obsession jaune des fiévreux — peut traduire à ma vue le sens profond de l’exil des amants dans l’extase. Par ce qu’il a d’
61 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VI. Le mythe contre le mariage
91 Que dans une autre existence peut-être J’ai déjà vue, et dont je me souviens… Image de la Mère, sans nul doute, et la psy
62 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
92logie (lois de l’hygiène et doctrine du salut). À vues humaines, la guérison de nos passions viendra de l’État, ce Sauveur a
63 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
93ue confirmer, plus tard, l’exactitude de bien des vues d’Aroux. (Gaston Paris établissant vers 1880 la filiation troubadours
64 1939, Esprit, articles (1932–1962). Autour de L’Amour et l’Occident (septembre 1939)
94éputées « adéquates », ne fasse parfois perdre de vue « la seule chose nécessaire ». Car l’Écriture nous dit que si nous la
65 1940, Mission ou démission de la Suisse. Avertissement
95tes et sa vraie grandeur. Je ne donne ici que des vues générales et quelques directions de pensée. Ce n’est pas suffisant, m
96tie, dont Spitteler parlait si noblement, avec la vue bornée des [p. 9] « réalistes », le scepticisme et la lâcheté civique
97justement le petit réalisme ; des heures où toute vue courte est une vue fausse ; où la prudence est la pire imprudence. Qu
98réalisme ; des heures où toute vue courte est une vue fausse ; où la prudence est la pire imprudence. Que cette heure ait s
66 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
99si de notre culture : c’est une absence totale de vues d’ensemble. Ce qui nous manque absolument, c’est un grand principe d’
100déjà menacent et souffrent… Tout cela échappe aux vues de l’esprit rationaliste, et le panorama de la société devient confus
101pouvoirs avaient été coordonnés, orientés par une vue générale, par une notion générale de l’homme et des buts de sa destin
102n se sont trompés sur sa nature. Ils ont perdu de vue sa définition même. Leur point de départ est faux, et c’est pourquoi
67 1940, Mission ou démission de la Suisse. 3. Neutralité oblige, (1937)
103européenne [p. 109] de la Suisse que l’on perd de vue. On l’a senti à l’occasion des sanctions contre l’Italie : premier av
68 1940, Mission ou démission de la Suisse. 4. La Suisse que nous devons défendre
104jugent suspect tout ce qui n’entre pas à première vue dans des catégories moyennes et bien connues, telles que bon ou mécha
105rment que dans toutes ces choses qui peuvent être vues et touchées, nos Alpes, la petitesse de notre territoire, et nos diff
69 1940, Mission ou démission de la Suisse. 5. Esquisses d’une politique fédéraliste
106s’agit de prévoir, l’empirisme ne suffit plus. La vue doit s’élargir ; et le seul horizon qu’il nous soit permis d’embrasse
107tion. Cette confédération primitive, nous l’avons vue s’accroître organiquement par un jeu d’alliances très complexes, qui
70 1940, Mission ou démission de la Suisse. Appendice, ou « in cauda venenum » Auto-critique de la Suisse
108es : confondre le réalisme avec la médiocrité des vues politiques. Les petits pays ne sont pas dispensés d’imaginer et de vo
109ie ne saurait plus servir d’excuse à l’absence de vues politiques. On demande à un gouvernement de « gouverner 44  », de pil
71 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
110à d’un camouflage prémédité du Diable. À première vue, il paraîtra rudimentaire, et pourtant il est fort habile : Satan se
111t que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir [p. 37] l’intelligence : elle pr
112 par une fort belle et bonne pomme, agréable à la vue et précieuse pour l’esprit. Elle ne fut pas tentée par le désir de nu
113sa volonté souveraine, nous permet de prendre une vue du Mal moins locale et plus pénétrante que celle de nos morales humai
114dérogations égoïstes, fautes de calcul et courtes vues intéressées. Pécher, c’est fausser quelque chose dans [p. 42] l’ordon
72 1942, La Part du Diable (1982). II. Hitler ou l’alibi
115e. Le Diable, admettons-le, n’est pas si court de vue. Il n’oublie pas que l’homme a toujours su produire les ingrédients i
73 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
116é trop vite en tout, nous avons perdu [p. 149] de vue la mesure et le sens des fins dernières de l’œuvre humaine. L’individ
117mal ou le [p. 154] « péché » ne sont plus, à leur vue, que les effets d’un trouble temporaire ou chronique dans le régime d
118 trouve être à leurs yeux la sexualité. C’est une vue bien bornée du péché ! Car même dans le cas où le fruit mangé par Ève
119 : « Entre nous, ce sont choses que j’ai toujours vues de singulier accord : les opinions supercélestes et les mœurs souterr
120ait. Je dis : — Est-elle ici ? quelqu’un l’a-t-il vue ? Ils me regardent d’un air vexé. Un valet s’approche rapidement et m
121s une image, hélas, c’est simplement une [p. 185] vue d’ensemble. (Tôt et tard confondus, ou plutôt embrassés d’un seul reg
74 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
122dérogations égoïstes, fautes de calcul et courtes vues intéressées. Pécher c’est fausser quelque chose dans l’ordonnance du
75 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable III : Diable et sexe (29 octobre 1943)
123 trouve être à leurs yeux la sexualité. C’est une vue bien bornée du péché ! Car même dans le cas où le fruit mangé par Ève
76 1943, La Vie protestante, articles (1938–1961). Les tours du Diable V : Le tentateur (12 novembre 1943)
124t que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence : elle prit de so
125 par une fort belle et bonne pomme, agréable à la vue et précieuse pour l’esprit. Elle ne fut pas tentée par le désir de nu
77 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
126 l’œuvre d’une sévère réflexion. Cela suppose une vue du monde profondément amère ; mais en même temps une élégance, on pou
78 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 4. Franz Kafka, ou l’aveu de la réalité
127 cri de la foi vivante, toujours combattue par la vue, par la certitude naturelle. Et même, il est si difficile de concevoi
79 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
128 [p. 161] 7. Vues sur Ramuz Il faut dissimuler la profondeur. Où donc ? À la surface.
129us le distinguer des formes qu’il propose à notre vue. Il s’est transformé en domaine. Il faut le lire comme un visage. Qu’
130relief et un volume. Elle doit non seulement être vue, mais touchée et puis embrassée, puis finalement soulevée, ayant un p
80 1944, Les Personnes du drame. IV. Une maladie de la personne — 8. Le Romantisme allemand
131 nos jours — de tirer de l’étude des maladies une vue nouvelle sur les structures de l’homme, peut-être pouvons-nous demand
132a nous fait comprendre bien des choses à première vue sans liens intimes : la suppression du droit romain, le mépris des fr
81 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
133la France. Tandis que des experts échangent leurs vues, je constate un curieux phénomène : tout se transpose dans mon esprit
134laid, désaccordé, géométrique, douloureux pour la vue et pour l’ouïe, faussement riche et trop [p. 22] éclairé par ce néon
82 1946, Journal des deux Mondes. 4. Puisque je suis un militaire…
135 vivantes de la paix. ⁂ Autre chose est la Suisse vue de loin, dans sa vérité séculaire, autre chose les bureaux où se déci
136. Ce qu’il peint, lui, c’est la terre des hommes, vue par les yeux de qui l’habite et l’utilise, et non point des « paysage
137l’utilise, et non point des « paysages » ou des « vues » que l’« Art » dissout en impressions, et que la photo durcit et fix
83 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
138et d’imagination d’une situation ou d’un angle de vue inédit, et de création d’une réalité neuve qui s’imposera comme la pl
84 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
139de tortures. Mais quand tout serait pareil à leur vue, tout serait changé d’une manière indicible… Ici remonte en moi le so
140p moins à la gagner. « Faire une carrière », mais vues d’ici, toutes les « carrières » sont des échecs humains. « Contribuer
85 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
141vue de traductions américaines, mais également en vue d’une transmission directe à la radio. Dans les deux cas, les exigenc
142g. Les copies seules sont acceptables, à première vue, et seules font accepter l’original, qui fit scandale ou même ne fut
86 1946, Journal des deux Mondes. 16. Journal d’un retour
143eauté oubliée. Mais que dire de la foule que j’ai vue le lendemain aux trottoirs des Champs-Élysées. Je me disais : non, ce
87 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
144ences, les subsistances de l’ordre masquent à nos vues immédiates toute l’ampleur de la catastrophe. Il y a des trains qui m
88 1946, Lettres sur la bombe atomique. 16. Le goût de la guerre
145 que la cavalerie tout d’abord mise à pied, s’est vue motorisée sans réplique, puis tractée, puis parachutée, en attendant
89 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
146yance exclusive et la réussite est le signe d’une vue bornée de notre condition humaine, de même que le goût des formes par
90 1947, Doctrine fabuleuse. 3. Troisième dialogue sur la carte postale. L’homme sans ressemblance
147rs ! L’agent. Tous ceux qui ont une situation en vue l’ont couru jusqu’ici avec bonne grâce, et d’ailleurs le danger n’est
148ous irez voir parce qu’on le proclame un homme en vue, et ce héros que personne ne peut voir pour les raisons que je viens
91 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
149nt à bloc en un clin d’œil, son poids exact et sa vue nette, il s’éprouve cependant [p. 122] chargé d’une fièvre. Ce n’est
92 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
150rains qui soit capable d’embrasser dans une seule vue les rouages du gouvernement des États-Unis d’Amérique. Le président a
93 1947, Vivre en Amérique. 2. Vie culturelle et religieuse
151 talent littéraire. On ne lui demande ni style ni vues profondes ou subtiles, seulement un dynamisme inépuisable, et le sens
152n dynamisme inépuisable, et le sens des prises de vues multipliées sous les angles les plus imprévus. Le grand reporter fran
153u’il semblerait facile d’y introduire, à première vue. Cette technique trop parfaite n’est obtenue qu’au prix de telles dép
154onies sérieuses (non plus silly), entrecoupées de vues en gros plan sur la chevelure blanche, les mains précieuses ou la nuq
155 guerre, chez nous aussi, mais à une échelle qui, vue de New York, paraît exactement microscopique.) Or si cette influence
156st cela qui porte et qu’il faut imiter… [p. 95] Vue générale des églises de New York Je n’ai pas encore découvert cet aut
94 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
157en France, mais simplement la richesse est « bien vue », tandis qu’elle se cache en Europe. Nul jansénisme n’a passé par là
158vance, et passe à l’invention suivante. [p. 158] Vue d’Amérique, l’Europe apparaît comme une petite région de la planète p
159 densité de ses inventions, tandis que l’Amérique vue d’Europe stupéfie par sa production standardisée. C’est que l’Europée
160oyance exclusive à la réussite est le signe d’une vue bornée de notre condition humaine, de même que le goût des formes par
95 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
161pe « petit cap de l’Asie ». Aujourd’hui l’Europe, vue d’Amérique, et j’imagine aussi, vue de Russie, paraît plus petite que
162hui l’Europe, vue d’Amérique, et j’imagine aussi, vue de Russie, paraît plus petite que nature : physiquement resserrée ent
163’espace de trente ans, et sans retour possible, à vues humaines. Que nous reste-t-il donc en propre ? Un monopole unique : c
164 ; que la culture suppose la libre discussion, en vue d’un engagement plus authentique au service d’une plus large vérité ;
165. Et je ne dis pas cela dans l’abstrait ; j’ai en vue des exemples précis. Appelons totalitaire, ou soviétique, la déviatio
166l n’y a de Fédération européenne imaginable qu’en vue d’une fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginab
96 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. II
167s une autre, une constitution commune. Dans cette vue, la Suisse moderne serait une sorte de « bon exemple » à suivre. Rien
168iste en soi, nous ferons bien de ne pas perdre de vue cette expérience-témoin, concrète, typique, et particulièrement concl
169et veut tout disposer, dès maintenant, dans cette vue de l’avenir. Un long hurlement démagogique au service d’un parti s’ap
170le fédéralisme. L’opposition Il semble à première vue qu’un tel programme soit si clairement inscrit dans les données du si
97 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
171a collaboration étroite des corps enseignants, en vue notamment de procéder à une révision des manuels d’histoire, telle qu
98 1948, Suite neuchâteloise. V
172ne plus vaste patrie. Les perspectives changent à vue, vertige et grisaille du temps. Une lignée, une famille parmi d’autre
173nations, les plus vastes patries n’ont jamais été vues par personne : c’est l’esprit qui les croit comme il croit au passé,
99 1948, Esprit, articles (1932–1962). Thèses du fédéralisme (novembre 1948)
174l n’y a de Fédération européenne imaginable qu’en vue d’une Fédération mondiale. Il n’y a de paix et donc d’avenir imaginab
100 1950, Lettres aux députés européens. Première lettre
175i : voyons la Suisse. Tout le monde croit l’avoir vue et s’en va répétant qu’il a fallu plus de cinq cents ans pour sceller