1 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Girard, Connaissez mieux le cœur des femmes (juillet 1927)
1l’on n’est pas impunément concitoyen de cet oncle Abraham qui interdit à Paterne son neveu de fumer le matin, de sortir la [p. 
2 1935, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Kierkegaard, Dostoïevski, Barth (23 février 1935)
2fait pas une théorie, elle répond par l’exemple d’Abraham. Et c’est à la méditation de cet exemple que Kierkegaard va consacrer
3t exemple que Kierkegaard va consacrer son livre. Abraham, le « père des croyants », c’est l’homme qui a osé l’absurde. Dieu lu
4t Dieu lui commande d’offrir Isaac en sacrifice ! Abraham ne se révolte pas. Il croit en Dieu, non point en sa raison humaine.
5onstrueux. Il n’y a donc personne de la taille d’Abraham, personne qui puisse le comprendre ? Si, pourtant. Les pasteurs ont
6Morija, on voit aussitôt le bélier ; on oublie qu’Abraham fit le chemin lentement, au pas de son âne, qu’il eut trois jours de
7t aiguiser le couteau. On oublie cela, on fait d’Abraham « un personnage insignifiant » et le comique c’est qu’on persiste à l
8rir en exemple aux chrétiens ! Mais la grandeur d’Abraham, sa signification démesurée et impensable, c’est qu’il reçut Isaac en
9losophique que Kierkegaard enchaîne à l’exemple d’Abraham est admirablement analysée dans l’introduction de Jean Wahl qui réuss
3 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
10 ou Pierre doutant, mais non pas Pierre croyant ; Abraham tergiversant, mais non pas Abraham partant ; les disciples sur le che
11erre croyant ; Abraham tergiversant, mais non pas Abraham partant ; les disciples sur le chemin, mais non pas cet instant où Ch
4 1938, Esprit, articles (1932–1962). L’amour action, ou de la fidélité (novembre 1938)
12 a renoncé lui est rendu, comme Isaac fut rendu à Abraham. Mais alors il n’y songeait pas ! Et il se peut aussi que rien ne com
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). VII. L’amour action, ou de la fidélité
13 a renoncé lui est rendu, comme Isaac fut rendu à Abraham. Mais alors il n’y songeait pas ! Et il se peut aussi que rien ne com
6 1939, La Vie protestante, articles (1938–1978). Nicolas de Flue et la tradition réformée (1er septembre 1939)
14 protestant, telle que l’illustre, par exemple, l’Abraham sacrifiant de Théodore de Bèze. Nicolas de Flue, me dira-t-on, n’est
15on, n’est pas un « sujet protestant » ? Eh quoi ! Abraham non plus n’était pas calviniste. Ce qui caractérise un drame protesta
7 1944, Les Personnes du drame. I. Sagesse et folie de la personne — 3. Kierkegaard
16 . Et ce courage est celui de la foi. Par la foi, Abraham ne perdit point Isaac ; c’est par la foi d’abord qu’il le reçut. 38
8 1953, Preuves, articles (1951–1968). Deux princes danois : Kierkegaard et Hamlet (février 1953)
17lance n’entre jamais en relations avec Dieu. » Si Abraham n’avait pas accepté l’invraisemblable, il ne serait jamais parti pour
9 1955, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pour les grands festivals de musique l’Europe est faite ! (octobre 1955)
18Assemblée générale a désigné en la personne de M. Abraham van der Vies. Musicologue et metteur en scène réputé, M. van der Vies
10 1956, Preuves, articles (1951–1968). Sur le rêve des sciences (décembre 1956)
19ar gap et le Conseil de Sécurité. Il partit comme Abraham, « sans savoir où il allait », mû par des songes insensés et se tromp
11 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. I. Première partie. La Voie et l’Aventure — 2. Où le drame se noue
20 et le seul guide. [p. 47] « C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recev
12 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
21idental est parti sans savoir où il allait, comme Abraham quittant son pays ; sinon serait-il vraiment l’Aventure que je décris
13 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 6. L’expérience de l’espace
22es. Il y a la foi d’abord et son premier modèle : Abraham partit « sans savoir où il allait », obéissant à une vocation aussi o
23nos fins humaines sont là. Il y a certes la foi d’Abraham : Colon l’exalte en un passage sublime de sa lettre aux Altesses, dat
24hoses : Il a de nombreux et très grands châteaux. Abraham avait plus de cent ans quand il engendra Isaac, et Sarah était-elle u
25homme de la foi, nous le trouvons en marche comme Abraham qui partit sans savoir où il allait. S’il nous parle d’une Inde aux c
14 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 2. Deux princes danois. Kierkegaard et Hamlet
26blance n’entre jamais en relation avec Dieu. » Si Abraham n’avait pas accepté l’invraisemblable, il ne serait jamais parti pour
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.5. Les étymologies
27é plusieurs siècles alliée avec Dieu en la race d’Abraham, si a elle toutefois répudiée. Mais le mariage, par lequel le Christ
16 1962, Les Chances de l’Europe. I. L’aventure mondiale des Européens
28 ses intérêts, au nom d’une vocation universelle. Abraham, « le père des croyants » était parti sans savoir où il allait, parce