1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1s apprises on ne sait où. Et je me demande, après Aroux et Péladan, si le secret de toute cette poésie ne devrait pas être ch
2lise d’Amour des Cathares (comme ont pu le croire Aroux et Péladan), ni la Maria-Sophia des hérésies gnostiques (le Principe
3de l’Église persécutée (thèse de Rahn, Péladan et Aroux) ou de simples allégories illustrant la morale et la mystique courtoi
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
4e dernier : Eugène Aroux et, à sa suite, Péladan. Aroux expose le résultat de ses inductions dans un ouvrage aujourd’hui pres
5étés symboliquement. Dans un opuscule postérieur, Aroux précise son interprétation. La brochure porte un titre significatif :
6irmer, plus tard, l’exactitude de bien des vues d’Aroux. (Gaston Paris établissant vers 1880 la filiation troubadours-trouvèr