1 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
1a société au moyen âge. « L’homme médiéval, écrit Burckhardt, ne se connaissait plus que comme race, peuple, parti, corporation, f
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
2ait devenu une œuvre d’art, selon l’expression de Burckhardt. La guerre elle-même s’était civilisée dans toute la mesure où le par
3oi des canons.) Et comment concevait-on l’amour ? Burckhardt insiste 175 sur le fait que les mariages se concluaient sans drame,
4 Guichardin. Et ce n’était vraiment qu’un début ! Burckhardt affirme que les dévastations françaises furent peu de chose en compar
3 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
5a société au moyen âge. « L’homme médiéval, écrit Burckhardt, ne se connaissait plus que comme race, [p. 27] peuple, parti, corpor
4 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’heure sévère (juin 1940)
6ent sur nous aujourd’hui. Quoi de commun entre un Burckhardt, un Kierkegaard, un Vinet ou un Nietzsche ? Rien, sinon leur mépris p
7il suffise enfin d’une allusion aux prophéties de Burckhardt sur les « terribles simplificateurs », qui viendront imposer à l’Euro
5 1940, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Hommage à C. F. Ramuz (mai 1940)
8Zürich au xviiiᵉ siècle, Coppet, Bâle au temps de Burckhardt et de Nietzsche… Mais le centre vaudois s’est distingué par sa méfian
6 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
9le. Le regard intrépide et désillusionné du grand Burckhardt considérant l’Histoire du monde, et le rythme vital d’un Nicolas Manu
7 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
10ues. Il s’appelle Germaine de Staël. Il s’appelle Burckhardt ou, dans un autre domaine, Karl Barth. Son canton — ou l’Europe. Luci
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
11izot, Tocqueville, Ranke, Bluntschli, Lord Acton, Burckhardt et Renan, s’inscrivent dans cette tradition. Mal entendue dans le vac
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
12re universelle, l’historien bâlois Jakob [p. 296] Burckhardt (1818-1897) a incarné la tradition d’une cité humaniste, allemande pa
13he l’excessif n’a cessé de rechercher l’amitié de Burckhardt le mesuré. Et certes, ce dernier avait chaudement soutenu le jeune ph
14 Ariane je t’aime, signé Dionysos ») et l’autre à Burckhardt qui se tait. Le principal confident du grand professeur bâlois se tro
15ktor » de Karlsruhe, Friedrich von Preen. Lorsque Burckhardt parle de « l’histoire mondiale », il se limite très consciemment à l’
16ent, qui est-ce qui la tient ensemble, se demande Burckhardt ? Et il répond : la Papauté, le Saint Empire, la conquête de l’Outrem
17 Mais qu’est-ce que l’Europe, en fin de compte ? Burckhardt [p. 298] en a donné, peut-être, la définition historique, mais aussi
18rkegaard et Baudelaire d’une part, Tocqueville et Burckhardt de l’autre, il le sauve de la stupidité [p. 300] spirituelle et de la
19 qu’il vénère ou qu’il méprise sont les mêmes que Burckhardt a louées ou négligées. Son Europe est grecque, puis Renaissante ; ell
10 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
20ues. Il s’appelle Germaine de Staël. Il s’appelle Burckhardt ou, dans un autre domaine, Karl Barth. Son canton — ou l’Europe. Et
21tibles.) « Helvetia mediatrix » : de Bodmer aux Burckhardt Jeter des ponts est une activité à laquelle leur pluralisme culturel
22d’événements qu’il a vécus et qu’il avait prévus, Burckhardt est le type même de l’écrivain qui ne peut séparer la pensée de l’act
11 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
23ues. Il s’appelle Germaine de Staël. Il s’appelle Burckhardt ou, dans un autre domaine, Karl Barth. Son canton — ou l’Europe. » Et
12 1965, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Un écrivain suisse (20-21 mars 1965)
24d’événements qu’il a vécus et qu’il avait prévus. Burckhardt est le type même de l’écrivain qui ne peut séparer la pensée de l’act
13 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
25mière Guerre mondiale, les dictatures prévues par Burckhardt et Sorel s’instaurent en Russie, en Turquie, en Italie et en Allemagn
26 nous, il est vrai, et c’était bien chez nous que Burckhardt en avait pressenti les périls. Mais nous n’y avons pas succombé, nous
14 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
27mière Guerre mondiale, les dictatures prévues par Burckhardt et Sorel s’instaurent en Russie, en Turquie, en Italie et en Allemagn
15 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Paradoxes de la prospective (automne 1975)
28ler est là, dans les Lettres à von Preen du grand Burckhardt, qui datent de 1882. Et le condominium USA-URSS est là, dès 1856, dan
16 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
29ler est là, dans les Lettres à von Preen du grand Burckhardt, qui datent de 1887. Et le condominium USA-URSS est là, dès 1856, dan
30ment de celles qu’un Tocqueville, un Proudhon, un Burckhardt, un Sorel multiplient tout au long du xixe siècle, et que je n’ai ce
17 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 8. Deuxième histoire de fous : Hitler
31erds mon prestige, je perds tout ! Vous, Monsieur Burckhardt, vous savez qui vous êtes, vous, vous êtes de la grande famille Burck