1 1948, Suite neuchâteloise. VIII
1r tradition. Dans ma vallée natale, où se réfugia Jean-Jacques, Bakounine présida, me [p. 86] dit-on, les réunions secrètes d’où dev
2 1953, La Confédération helvétique. Introduction (par Lucien Febvre)
2vie d’un de ces beaux vals qui n’ont point eu que Jean-Jacques pour dévots ; quant à tous ceux qui ont gardé de ces fréquentations a
3 d’obstacle devant la pensée. Le Suisse s’appelle Jean-Jacques. Il s’appelle Germaine de Staël. Il s’appelle Burckhardt ou, dans un
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
4rnement de Pologne. Une dame Dupin avait confié à Jean-Jacques l’éducation de son fils. Elle pria le précepteur de rédiger un « cond
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
5e, avec une sorte d’acharnement intellectuel dont Jean-Jacques ne peut être accusé. Si Marx lui est sans conteste supérieur dans l’a
5 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
6ouvantés. Ils admiraient les Suisses mythiques de Jean-Jacques et de Schiller. Mais un Anglais qui voyageait en Suisse vers la fin d
6 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
7d’obstacles devant la pensée. Le Suisse s’appelle Jean-Jacques. Il s’appelle Germaine de Staël. Il s’appelle Burckhardt ou, dans un
8r de Russie, Jean de Müller à Vienne et à Berlin, Jean-Jacques, Mme de Staël et Constant à Paris. Quant à un Jung, à un Ramuz, à un
7 1965, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Suisse moyen et quelques autres (mai 1965)
9d’obstacles devant la pensée. Le Suisse s’appelle Jean-Jacques. Il s’appelle Germaine de Staël. Il s’appelle Burckhardt ou, dans un
10r de Russie, Jean de Müller à Vienne et à Berlin, Jean-Jacques, Mme de Staël et Constant à Paris. Quant à un Jung, à un Ramuz, à un
8 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
11t plus haut — non gouvernées. [p. 261] La loi de Jean-Jacques Les dimensions des communautés sont de deux sortes, que Rousseau déno
12cile à rassembler » (Contrat social, III, 1 à 3). Jean-Jacques en vient ainsi à formuler une loi de la participation qu’illustrent l
13s viennent illustrer ce que j’appelle « la loi de Jean-Jacques » selon laquelle le nombre des magistrats est en raison inverse de la