1 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
1iavel ou Rousseau, Robespierre ou Proudhon, Marx, Sorel ou Maurras, voire Guesde et Jaurès. Leurs doctrines sont passées dans
2 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
2ement on livre celles-ci à l’empire des intérêts. Sorel a bien montré ce jeu dans ses Illusions du Progrès : le maximum d’hyp
3res de l’esprit » : chez un révolutionnaire comme Sorel ou chez un thérapeute comme C. G. Jung 35 . Des remarques identiques
3 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
4puissance en marche. Pour reprendre les termes de Sorel, disons qu’on en est arrivé à considérer la culture comme un produit
5 sur leur temps, — qu’il suffise de citer Marx et Sorel — restera le premier témoignage important de notre prise de conscienc
4 1936, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Du socialisme au fascisme (novembre 1936)
6logie les ouvrages de Marx, non moins que ceux de Sorel. Jusqu’au lendemain de la guerre, il était difficile de mettre en dou
5 1937, Esprit, articles (1932–1962). M. Benda nous « cherche », mais ne nous trouve pas (juillet 1937)
7t essentiellement celle de Barrès, de Maurras, de Sorel, de Péguy, de Claudel, de Rolland, de Bergson, qui tous, bien qu’« he
8ique, expliquer les doctrines d’un Barrès ou d’un Sorel, — qu’au surplus nous renions en bonne partie. Ce pataquès donne la m
6 1938, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Victoire à Waterloo, par Robert Aron (février 1938)
9’esprit. À peine l’a-t-on fini qu’on se jette sur Sorel, sur Madelin et sur Aubry, pour leur arracher des aveux à l’appui de
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
10de Marivaux naît des comédies de Marivaux, non de Sorel ; et Zola naît de la décomposition du romantisme, au moins autant, si
8 1944, Les Personnes du drame. Introduction
11leur style, indifférent. Tels sont Hegel, Marx ou Sorel. Au contraire, un Pascal, un Kierkegaard, un Rimbaud agissent bien mo
9 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
12ci près de seize siècles des lèvres de l’empereur Julien mourant : Tu as vaincu, Galiléen ! Vicisti Galilaeus ! Mais quelle qu
10 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 9. Les ambivalences du progrès
13ébut du xxe siècle — les Illusions du Progrès de Sorel datent de 1905 — on observe une dissociation de ces notions : le Prog
11 1957, Preuves, articles (1951–1968). Sur le pouvoir des intellectuels (juillet 1957)
14par Marx ou Maurras, Mazzini, H.S. Chamberlain ou Sorel. Je lis dans une revue réputée conformiste la phrase suivante : « Le
12 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
15mplement modulée sur nos perspectives prochaines. Sorel, Bergson, Spengler, Valéry et Toynbee et plusieurs centaines d’autres
13 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation et loisirs : les mass media (mai 1959)
16 bons esprits. On ne cesse de nous répéter depuis Sorel et Spengler que l’Occident va vers une décadence inévitable, et que l
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.3. Évolution : vers le progrès ou vers la décadence ?
17pliées en raison du nombre des souverains ; et un Julien et une Sémiramis peuvent régner dans le nord en même temps qu’un Arca
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
18déal européen, de Ranke à Renan et de Nietzsche à Sorel, aboutiront à une série de prophéties uniformément pessimistes, quant
19urait-il pas dit : « Ce que je suis, je le dois à Sorel. » ?) Pourtant Sorel ne voulait être qu’un « théoricien désintéressé 
20Ce que je suis, je le dois à Sorel. » ?) Pourtant Sorel ne voulait être qu’un « théoricien désintéressé ». Plus Européen, san
21es Français et les Allemands chanteront bientôt. Sorel, désespérant de « cette Europe qui est la terre-type du malheur de l’
16 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
22 défaitisme européen, de Spengler à Toynbee et de Sorel à Sartre 51 , semble avoir persuadé nos élites comme nos masses que l
17 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
23ondiale, les dictatures prévues par Burckhardt et Sorel s’instaurent en Russie, en Turquie, en Italie et en Allemagne, puis e
18 1970, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Les prophètes de la décadence (24 septembre 1970)
24ondiale, les dictatures prévues par Burckhardt et Sorel s’instaurent en Russie, en Turquie, en Italie et en Allemagne, puis e
19 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 6. L’avenir sensible au cœur
25qu’un Tocqueville, un Proudhon, un Burckhardt, un Sorel multiplient tout au long du xixe siècle, et que je n’ai cessé de ris
20 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
26Spengler, Thomas Mann et Keyserling ; français de Sorel, Valéry, Gide, Jules Romains et Romain Rolland ; anglais d’Hilaire Be