1 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
1ctuelle. Avoir vu que les choses humaines, écrit Renan, sont un à peu près sans sérieux et sans précision, c’est un grand ré
2 déjà méprisait… VI. Le geste de Pilate Lorsque Renan se résigne sans peine à cette « abdication » du rôle actif de l’espri
3ressement de cette espèce. Mais on pense bien que Renan n’aurait pas pris la peine de défendre ces lieux communs de la morale
4u nom de la justice qu’ils ont cru concevoir ! M. Renan sourit avec mélancolie. Le clerc [p. 39] spiritualiste, prêtre de l’e
5st encore qu’une question déguisée. Le soupçon de Renan trahit un doute, et un doute sur la vérité : ce qui est « peut-être t
2 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
6e. « Une aussi sotte race que l’espèce humaine » (Renan) ne mérite pas le sacrifice de l’esprit pur. Sacrifice inutile au res
3 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
7ste spirituel au Créateur. Enfin, remarque encore Renan : « L’Esprit prophétique et les institutions qui en naissent, au moin
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
8étique arabe a réellement influencé la cortezia ? Renan écrit en 1863 : « Un abîme sépare la forme et l’esprit de la poésie r
5 1959, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Heinz Gollwitzer, Europabild und Europagedanke (septembre 1959)
9aliste, les noms d’Auguste Comte, de Cattaneo, de Renan — pourtant contemporains de Hegel ou de Ranke, longuement traités — n
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
10es de Christine de Suède, puis du Vatican. Depuis Renan, tout le monde le cite, mais peu l’ont lu. Pour rendre un peu de son
11e », citons ici quelques extraits du chapitre que Renan lui consacre dans son Histoire littéraire de la France 63 . Pierre
7 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
12 93] Rousseau, Kant, Saint-Simon, Proudhon, Hugo, Renan et Coudenhove rejoint Briand et la Société des Nations, puis Churchil
8 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.2. Plans d’union européenne contemporains de la Révolution
13lle, Ranke, Bluntschli, Lord Acton, Burckhardt et Renan, s’inscrivent dans cette tradition. Mal entendue dans le vacarme qu’e
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
14cette dissolution de l’idéal européen, de Ranke à Renan et de Nietzsche à Sorel, aboutiront à une série de prophéties uniform
15eorges Sorel, en passant par Proudhon [p. 272] et Renan, la critique virulente et hautaine du « pays du dollar » et de son « 
16ion mondiale ne saurait être mise en question. Si Renan plus que Ranke croit au progrès, non sans se faire à son sujet quelqu
17e sur la race, la langue, la naissance, le passé, Renan oppose l’idée d’une nation fédérée par le « consentement actuel » des
18 sur le thème « Qu’est-ce qu’une nation ? » 247 , Renan approfondit son analyse en lui ajoutant des précisions importantes. E
10 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.1. « Tout s’est senti périr »
19s plus contradictoires (et les mieux dénoncés par Renan et par Nietzsche) d’un nationalisme scolaire. Le problème des colonie
11 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VI. L’Europe en question : de Spengler à Ortega — VI.2. Crépuscule ou nouvelle aurore ?
20la tradition s’est poursuivie avec Goethe, Taine, Renan, Liszt, Nietzsche, Romain Rolland, André Gide. Ai-je besoin de dire s
12 1967, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vingt langues, une littérature (mai 1967)
21 d’aujourd’hui, sont des produits du xxe siècle. Renan a fait justice de la confusion entre langue et nation. On parle encor
13 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
22era 70 . » [p. 50] Mais tout le monde n’a pas lu Renan… Et cette succession qu’il annonce, ce « remplacement » des États-nat
14 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
23c d’aujourd’hui sont des produits du xxe siècle. Renan a fait justice de la confusion entre langue et nation. On parle encor
15 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
24es remplacera 40 . Mais tout le monde n’a pas lu Renan… Et cette succession qu’il annonce, ce « remplacement » des États-nat
16 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 10. Passage de la personne à la Cité
25 l’on doit dire de ces deux « nécessités » ce que Renan dit des nations : elles ne sont pas quelque chose d’éternel, elles on