1 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). L’Édit de Nantes et sa Révocation (mars-avril 1935)
1tenir un siècle plus tôt. L’Édit fut révoqué, dit Saint-Simon, « sans le moindre prétexte et sans aucun besoin ». Voilà qui est bie
2qui ourdit (pour reprendre la citation fameuse de Saint-Simon) « ce complot affreux qui dépeupla un quart du royaume, qui ruina son
2 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.5. Les grands desseins du xviie siècle
3 de Saint-Pierre, qui par [p. 93] Rousseau, Kant, Saint-Simon, Proudhon, Hugo, Renan et Coudenhove rejoint Briand et la Société des
4it de l’esprit, des lettres et des chimères » dit Saint-Simon dans ses Mémoires. Homme doux, modeste, remuant pour les bonnes cause
3 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.5. L’Europe des adversaires de l’Empereur
5eph de Maistre ; et un économiste pré-socialiste, Saint-Simon. Domaine germanique : un groupe de romantiques catholicisants, [p. 20
6p. 202] Sans même tenir compte de l’influence que Saint-Simon devait exercer par la suite sur l’historiographie par Augustin Thierr
4 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
7rès ni de loin à aucun d’eux. Disciple préféré de Saint-Simon, auprès duquel il a remplacé Augustin Thierry dans le rôle de « fils
5 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
8e nous avons cités plus haut, de Pierre Du Bois à Saint-Simon. Il essaye plutôt de conjurer les méfaits pressentis de passions nati
9otamment. On y retrouve les derniers disciples de Saint-Simon, de Cobden, de Bastiat, de Mazzini lui-même, des anarchistes, des pac
10elligentzia, comme on va la nommer, se nourrit de Saint-Simon, de Fourier, et de la philosophie des romantiques allemands. Le grand
6 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. Appendice. Manifestes pour l’union européenne, (de 1922 à 1960)
11am Penn et de l’Abbé de Saint-Pierre, de Kant, de Saint-Simon, de Mazzini, de Coudenhove et de Briand, enfin du Congrès de La Haye.
7 1962, Les Chances de l’Europe. III. L’Europe s’unit
12Churchill en passant par Montesquieu, Rousseau et Saint-Simon, et de Leibniz à Nietzsche en passant par Kant. Pour tous ces hommes,
13non des États. Motif typique de l’ère moderne, de Saint-Simon et Bentham, vers 1800, jusqu’au Marché commun de nos jours. Le thème
14 au-dessus de tous les gouvernements nationaux ». Saint-Simon est le véritable ancêtre du Marché commun, en ceci que, pour lui, l’u
8 1968, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’écrivain et l’événement (7-8 septembre 1968)
15s More et Tommaso Campanella à Swift, Rousseau et Saint-Simon, Fourier, Proudhon, Marx et Mao. Le prophète sent l’époque (bien mieu
9 1970, Le Cheminement des esprits. Postface. L’écrivain et l’événement
16s More et Tommaso Campanella à Swift, Rousseau et Saint-Simon, Fourier, Proudhon, Marx et Mao. Le prophète sent l’époque (bien mieu
10 1973, Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui (1973). Responsabilité de l’écrivain dans la société européenne d’aujourd’hui
17mas More et Tommaso Campanella à Swift, Rousseau, Saint-Simon et Fourier, Proudhon, Walt Whitman, George Orwell, mais aussi Teilhar
11 1978, Cadmos, articles (1978–1986). L’Intellectuel contre l’Europe (été 1978)
18du Déclin final de l’Occident. À l’optimisme d’un Saint-Simon, d’un Auguste Comte et d’un Marx, tous trois tenants d’un européocent
12 1979, Cadmos, articles (1978–1986). L’Europe comme invention de la culture (automne 1979)
19de Pie II, par Sully, William Penn, Gentz, Burke, Saint-Simon, Tocqueville, Gioberti, Donoso Cortès, jusqu’aux « pères de l’Europe