1 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
1d’un tableau de maître italien. La somme de saint Thomas sous le bras, mon chrétien arpentait les portiques d’une de ces ville
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). I. Le mythe de Tristan
2t, qui le bollit, À trois anz d’amistié le fist. Thomas, imbu de fine psychologie, et plein de méfiance pour le merveilleux,
3nt du dragon, comme ne manque pas de le souligner Thomas — on ne peut s’empêcher de penser que ces scrupules sont bien tardifs
4e bu par erreur, se révèle désormais nécessaire. (Thomas, qui cherche à diminuer le rôle de cette « emprise » magique, se verr
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
5 superstition, fille de l’inconstance ». Et saint Thomas eut beau, cent ans plus tard, écrire de la manière la plus précise :
6les manuscrits sont perdus. Béroul était Normand, Thomas était Anglais. Et en retour, la légende de Tristan se répandit très l
7and nombre d’incidents mis en œuvre par Béroul et Thomas, et qui ne trouvent d’explication que dans les récentes découvertes d
8 légende irlandaise et la légende de Béroul ou de Thomas : et l’on verra que d’un côté, c’est une fatalité tout extérieure qui
9stan et la pure sensualité. Quelques citations de Thomas, le plus conscient des cinq auteurs de la légende primitive, suffiron
10 90 (Encontre désir fait volier, dit le texte de Thomas.) ⁂ Un fonds celtique de légendes religieuses — d’ailleurs très ancie
11i lisait le français (il cite souvent des vers de Thomas dans son texte), et qui se passionnait pour les grandes polémiques où
12imitait à trois ans l’action du philtre, et quand Thomas faisait du « vin herbé » un symbole de l’ivresse amoureuse, Gottfried
13s-tend l’immense poème du Rhénan. Gottfried copie Thomas, mais il en fait ce qu’il veut. Il modifie — et nous dressons l’oreil
14eligieux et plus sensuel que ceux de Béroul et de Thomas. Et surtout, il dit et commente ce que les Bretons montraient sans l’
15a seconde Iseut rétablit le parallèle — évité par Thomas — avec [p. 151] le mariage sans amour d’Iseut la Blonde et du roi Mar
16e voir dorénavant dans le chef-d’œuvre de Béroul, Thomas et Gottfried de Strasbourg, l’aboutissement de toutes nos pérégrinati
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
17ythification a trop bien réussi, soit que Béroul, Thomas, et leur prédécesseur n’aient pas toujours très bien saisi l’enseigne
5 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
18viron. Il y a cent ans, ou presque, que Béroul et Thomas ont composé la légende de Tristan. La Croisade des Albigeois a saccag
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
19p. 11.) Mais il est non moins certain que Béroul, Thomas, Eilhart, l’auteur du Roman en prose et celui de la Folie Tristan n’é
20a fantaisie poétique de l’amoureux. De même, chez Thomas, le départ de Tristan pour la Bretagne n’a plus aucun sens « historiq
21apprécier la transformation que les Béroul et les Thomas firent subir au vieux mythe celtique. Elle nous permet de mesurer l’i
22s permettent également de concevoir que Béroul et Thomas n’ont gardé du mythe druidique guère davantage que les noms et le sup
7 1955, Preuves, articles (1951–1968). L’aventure occidentale de l’homme : L’exploration de la matière (août 1955)
23git pas là seulement d’Aristote et de Démocrite ; Thomas aussi, et même Descartes cèdent à cette impulsion grecque qui veut à
8 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 7. L’exploration de la matière
24git pas là seulement d’Aristote et de Démocrite ; Thomas aussi, et même Descartes cèdent à cette impulsion grecque qui veut à
9 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. VII. L’Ère des fédérations. De l’Unité de culture à l’union politique — VII.1. Les sources vives
25qu’hors d’un « retour » à la philosophie de saint Thomas ou à la chrétienté de Grégoire le Grand, il n’y aura plus d’Europe vi
10 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
26, jusqu’aux amants de Cornouailles dont Béroul et Thomas, puis Gottfried et Richard nous répètent qu’ils sont nés « pour désir
27de Tristan et d’Iseut, il en va bien ainsi, selon Thomas ; mais selon Béroul, c’est le philtre bu qui déclenche tout, après pl