1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
1ne sorte de tour peu élevée, à demi recouverte de rosiers, et qu’il paraît impossible de situer dans l’ensemble des constructio
2 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
2ite a des fenêtres basses, mais défendues par des rosiers sauvages. Laquelle des trois filles est donc la plus jolie ? Sans dou
3 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
3ne sorte de tour peu élevée, à demi recouverte de rosiers, et qu’il paraît impossible de situer dans l’ensemble des constructio
4 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
4ite a des fenêtres basses, mais défendues par des rosiers sauvages. Laquelle des trois filles est donc la plus jolie ? Sans dou
5 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.3. Châteaux en Prusse
5 Les maîtres de lieu sourient un peu de « ceux de W. qui ne boivent que du lait ». Et nous servent du thé bouillant où nag
6 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
6 du potager, de chaque côté d’une allée bordée de rosiers. L’allée aboutit à une porte de bois à deux battants, à demi cachée p
7 première cigarette pour enfumer les pucerons des rosiers. Ensuite, il faut nourrir les poulets. J’ai passé bien des heures déj
7 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
8 du potager, de chaque côté d’une allée bordée de rosiers. L’allée aboutit à une porte de bois à deux battants, à demi cachée p
8 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
9e à peu près le long de l’allée unique, entre les rosiers. Je trouve, à tâtons, le verrou de la porte du fond, dans l’odeur des
9 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
10elle en a fait ! C’est sa manière de se venger de W., car c’était la maison de ses ancêtres, à lui. Un vrai show place. El