1 1941, Journal de Genève, articles (1926–1982). Santé de la démocratie américaine (17 janvier 1941)
1-à-dire l’issue de la lutte que soutient l’Empire britannique, essayons de comprendre les raisons de la santé démocratique des USA.
2 1946, Foi et Vie, articles (1928–1977). Fédéralisme et œcuménisme (octobre 1946)
2tique, Provinces unies des Pays-Bas, Commonwealth britannique, États-Unis d’Amérique. (La forme de « l’individualisme par groupes »
3 1946, Carrefour, articles (1945–1947). L’Amérique est-elle nationaliste ? (29 août 1946)
3ers au génie yankee : le Mexique latin, le Canada britannique et français. Couronnant le tout, voici que le monde germanique vient
4 1947, Vivre en Amérique. 1. Vie politique
4-à-dire l’issue de la lutte que soutient l’Empire britannique, essayons de comprendre les raisons de la santé démocratique des USA.
5ers au génie yankee : le Mexique latin, le Canada britannique et français. Couronnant [p. 50] le tout, voici que le monde germaniqu
5 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
6ongrès beaucoup plus loin — s’il n’y avait eu les Britanniques. [p. 135] Beaucoup pensaient, avant La Haye, que le conflit principa
7cas précis de l’union européenne, la position des Britanniques est équivoque. Et, dans l’état d’urgence où se trouve l’Europe, l’équ
8aîtra dure ou même injuste à beaucoup de mes amis britanniques. Je n’y puis rien : elle résume l’opinion de la presse continentale a
9 au lieu de l’écarter comme une inconvenance. Les Britanniques firent front contre l’idée, le reste du Congrès contre le projet préc
10du Congrès contre le projet précis. C’est que les Britanniques n’aiment guère qu’on « bouscule » les gouvernements. Dans les trois c
11aliste. Nous ne voulons pas l’Europe française ou britannique, mais au contraire l’Europe « helvétisée », c’est-à-dire non point sa
6 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Le Mouvement européen (avril 1949)
12uverainetés nationales absolues. La position dite britannique (en fait, celle de M. Bevin) tend, au contraire, à réduire l’Assemblé
13ants, avec une volonté sournoise de sabotage. Les Britanniques respectent leur gouvernement. Ils pensent que les ministres sont là p
7 1949, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Découverte de l’Europe (octobre 1949)
14 en fut jamais donné — ait été suivi même par les Britanniques. Ces derniers se sont, au contraire, divisés publiquement en deux gro
15ères. Là encore, l’attitude très particulière des Britanniques a fait échouer la première coalition partisane qui se dessinait : les
8 1949, Réforme, articles (1946–1980). « Êtes-vous partisan du rapprochement franco-allemand ? » (29 janvier 1949)
16itation fédérale des houillères (continentales et britanniques) résoudra seule le problème de la Ruhr. De même, une organisation féd
9 1950, Lettres aux députés européens. Quatrième lettre
17nentaux seront des premiers, et les conservateurs britanniques des seconds. On devine que ces conservateurs suivent une logique non
10 1950, Journal de Genève, articles (1926–1982). Quatrième lettre aux députés européens : En lisant le pamphlet du Labour Party (18 août 1950)
18nentaux seront des premiers, et les conservateurs britanniques des seconds. On devine que ces conservateurs suivent une logique non
11 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
19uissance organisatrice. L’exemple du Commonwealth britannique peut venir à l’appui de cette thèse ; mais l’exemple de la Confédérat
12 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
20ze États qui venaient de se libérer de la tutelle britannique décidèrent que leur simple alliance confédérale devait être remplacée
13 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
21ze États qui venaient de se libérer de la tutelle britannique décidèrent que leur simple alliance confédérale devait être remplacée
14 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Éducation européenne (octobre-novembre 1954)
22que. C’était pratiquement se rallier à la méthode britannique, dite « fonctionnelle », méthode du step by step, du petit à petit l’
15 1957, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Une lettre de Denis de Rougemont (16-17 février 1957)
23des 2-3 février 1957) n’est pas celle du ministre britannique de la Défense. Elle représente un homme anxieux, aux traits tendus pa
16 1959, Preuves, articles (1951–1968). Sur un chassé-croisé d’idéaux et de faits (novembre 1959)
24unisme différerait des réalisations du socialisme britannique et scandinave, ou de l’american way of life. K. se borne à proclamer
17 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.3. Le Mythe de Japhet
25u Mont Taurus dans l’Asie médiane jusqu’à l’Océan Britannique posséderont toute l’Europe (omnem Europam). Jürgen Fischer cite une
18 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. I. Les Origines d’Hésiode à Charlemagne, (du ixe siècle av. J.-C. au xie siècle de notre ère) — I.6. Le concept géographique
26rcule jusqu’aux Canaries, à la Bretagne, aux Îles Britanniques et à la mer du Nord, où le Monde cesse… De Carthage, colonie de Tyr (
19 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
27ensé que le roi des Gaules dût vivre en une geôle britannique, et peut-être y mourir ? Et voici que nous sommes maintenant certains
20 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
28tions avancées, Française, Italienne, Germanique, Britannique et Espagnole, toujours solidaires depuis Charlemagne. — Paris 1850.
21 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
29ou trois ans à sensibiliser quelque peu l’opinion britannique relativement à la Pologne, préparant ainsi les voies d’une action bea
30 et sur la foi de ce document, il obtient un visa britannique. Il revoit ses amis parisiens, raconte partout son aventure — comme e
31rès la guerre, je réussis à obtenir du gouverneur britannique quelques-unes des denrées et machines dont la Pologne manquait si cru
32l est intéressant de noter que ni le gouvernement britannique ni moi-même ne furent jamais remerciés par le gouvernement de Varsovi
22 1962, Les Chances de l’Europe. IV. Les nouvelles chances de l’Europe
33n’a pas été suivi par le rejet du parlementarisme britannique, aussitôt adopté tel quel, mais bien par l’abolition légale des caste
23 1962, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). L’Europe est d’abord une culture (30 juin 1962)
34la Zone de libre-échange des Sept, la candidature britannique, et l’intérêt subitement anxieux des Américains. Ce début concret de
24 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.7. « Un pays traditionnellement neutre »
35éflexes que l’on peut comparer à l’insularité des Britanniques, bref, d’une évolution marquée, depuis un siècle, vers « l’introversi
25 1968, Preuves, articles (1951–1968). Vingt ans après, ou la campagne des congrès (1947-1949) (octobre 1968)
36itants sincères face à quelques anciens ministres britanniques et français très inégalement assurés de leur droit de parler au nom d
37e me vis en présence d’un groupe presque purement britannique, qui feignit le plus grand embarras : comment imprimer mon rapport, p
38 se présentait comme telle au Congrès, la [p. 26] Britannique. Le romancier Charles Morgan veut qu’on s’en remette pour la culture
26 1970, Le Cheminement des esprits. I. Historique — I.1. Le mouvement européen
39uverainetés nationales absolues. La position dite britannique (en fait, celle de M. Bevin) tend, au contraire, à réduire l’Assemblé
40ants, avec une volonté sournoise de sabotage. Les Britanniques respectent leur gouvernement. Ils pensent que les ministres sont là p
27 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
41alismes européens : le français, l’ibérique et le britannique. Elle exerce un pouvoir d’entraînement en tous domaines publics et pr
42t de laboratoires néerlandais, belges, suisses et britanniques seront immergés cet été dans le Nord de l’Atlantique par uncargo brit
43 cet été dans le Nord de l’Atlantique par uncargo britannique. (Nous les retrouverons, d’ici quelques années, à l’autre bout de la
28 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
44hiopie, au Maroc et au Proche-Orient où Français, Britanniques et Allemands s’affrontent avec des peuples mal armés, mais aussi et s
29 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 5. Naissance de la prospective
45u désir de parodier le scientisme de ses débuts : britanniques comme lui-même et comme les grands ancêtres — Thomas More 90 , Lord B
30 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 15. Stratégie
46 la plupart des régions françaises, espagnoles ou britanniques — rien ne les empêchera de le faire, c’est l’évidence. Pourquoi détru
31 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
47Irlande, à un consommateur [p. 39] néerlandais ou britannique d’acheter des produits danois ou italiens ; obliger, enfin, le fabric
32 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. V. La défense de l’Europe
48mme parade les « forces atomiques de dissuasion » britannique et française. Réponse de la majorité des auteurs et critiques militai
33 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
49hiopie, au Maroc et au Proche-Orient où Français, Britanniques et Allemands s’affrontent avec des peuples mal armés, mais aussi et s
34 1984, Cadmos, articles (1978–1986). Chronique européenne : La préparation des élections européennes (printemps 1984)
50 rapatriement » des pouvoirs « ravis au Parlement britannique par la CEE ». Là, vraiment, pas d’ambiguïté (au sens courant de l’exp