1 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
1ui se mordillent et se frôlent amoureusement, des chiens « qui vous faufilent des douceurs au bas des jambes », jusqu’à ces ch
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
2127] gré). Qu’une sorcière transforme un homme en chien, cela n’a rien d’étonnant au cinéma. C’est la photographie d’une chos
3 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
3s y voient une façon de me moquer de leurs petits chiens musclés… Je n’en suis pas fâché. »      Il y avait peu de monde dans
4 1929, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean Cassou, La Clef des songes (août 1929)
4e gardeur d’oies, le gueux Joseph qui parle à son chien en mourant, une fille qui chante et des enfants surtout, dès le début
5 1930, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Les soirées du Brambilla-club (mai 1930)
5? — il est bientôt minuit. Mon fantôme est là. Un chien, Dick, est là. Pierre Girard n’est pas là, ni Othon ; mais bien quelq
6erre de bière à l’auberge déserte, ma pipe et mon chien qui bougonne. La petite maison du colonel en retraite a des fenêtres
6 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Sécularisme (mars 1931)
7ages bien minces. C’est qu’aujourd’hui le moindre chien écrasé pose toute la question sociale. Ainsi, sommes-nous amenés à do
7 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
8s y voient une façon de me moquer de leurs petits chiens muselés… Je n’en suis pas fâché. »   Il y avait peu de monde dans les
8 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
9, où l’attend une ample demeure. Et maintenant le chien s’est tu ; des pas s’éloignent. Un trait de lumière sous la porte dis
10souvent les servantes de la bourgeoisie. Quant au chien, de l’espèce dite « Schnautzer », il montre un poil de couleur neutre
11erre de bière à l’auberge déserte, ma pipe et mon chien qui bougonne. La petite maison du colonel en retraite a des fenêtres
12ien une prairie. (Je suis rentré sans éveiller le chien. Un chaud soleil pénétrait dans la grande maison fraîche. [p. 158] Ma
13mesure qu’apportent dans leurs démonstrations les chiens de tous les pays). Au bout d’un certain temps, et sans doute à cause
9 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.5. Appendice. Les Soirées du Brambilla-Club, (1930)
14il est bientôt minuit 20 . Mon fantôme est là. Un chien, Dick, est là. Pierre Girard n’est pas là, ni Othon ; mais bien quelq
10 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
15de ses grands maîtres — par l’État bourgeois. Les Chiens de garde 39 , tel est le titre de son pamphlet — ce sont les philoso
11 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932)
16 [p. 149] Ce chien, ton serviteur, par Rudyard Kipling (juillet 1932) f Traduit du chi
17par Rudyard Kipling (juillet 1932) f Traduit du chien par Kipling, et adapté, voire recréé par Jacques Valette dans une lan
18’une grande force d’expression concrète. Le petit chien Botte raconte ses journées, « des choses et des choses comme des rats
19qui courent ». — « On est des pauvres tout petits chiens qu’on habite tout par dehors et que personne s’occupe ». Dès la secon
12 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
20 et de record. Et Alcibiade coupe la queue de son chien pour qu’on [p. 197] parle de lui, qu’on le distingue. C’est là encore
13 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
21ait comme une gifle ! J’en ai été malade comme un chien. Et après, eh bien, les malheurs sont venus de partout. On a retrouvé
22ps ; ou bien l’on écrit simplement pour gagner sa chienne de vie, et c’est le bon moyen de traîner la misère la plus honteuse q
14 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. II. Pauvre province
23lle Simard, « Fernane », sa femme Marguerite, son chien basset, Pernod. Et qu’il va falloir modifier cette maison pleine de g
24rasse, au pied d’un grand micocoulier. Bientôt un chien furieux surgit de la maison, suivi d’une grande femme en noir. C’est
25ur une terrasse invisible, au-dessous. Je vois un chien qui se promène de son petit pas élastique sur les restanques étroites
26hirements wagnériens. Et voilà que cela prend les chiens. Toute la nuit, ils se sont battus dans la remise qui est juste au-de
27demain de bataille. Pendant des heures, la petite chienne Marquise, — c’est la mère du basset Pernod — a trottiné tout gentimen
28utres mâles faméliques reniflaient la trace de la chienne à tous les étages du vallon. Ils grimpaient les escaliers, redescenda
29tacle étrange et presque « atterrant ». La petite chienne est couchée, sur le flanc, haletant doucement, l’arrière-train tuméfi
30 17 avril 1935 Ça n’a pas encore cessé chez les chiens. Cette nuit, les crapauds s’y sont mis. Un vieux mâle coasse des note
31au-dessus. Toujours ces luttes dans la remise. La chienne se traîne. La chatte est déjà grosse. Une puissance inexorable s’est
32s. Il faut voir les yeux pitoyables de ces grands chiens qui tremblent sous la pluie, groupés au maigre abri des buissons de l
15 1937, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Paysans de l’Ouest (15 juin 1937)
33emps ; ou bien on écrit simplement pour gagner sa chienne de vie et c’est le bon moyen de traîner la misère la plus honteuse qu
16 1937, Esprit, articles (1932–1962). Défense de la culture (janvier 1937)
34i avec les communistes, écrit Aragon. Et le petit chien du duc, qui figure sur le portrait du gentilhomme, fait fête à ses no
35 cela. Nous savons, nous aussi, caresser un petit chien, donner sa feuille de salade verte au canari. Et nous ne sommes pas «
17 1937, Esprit, articles (1932–1962). Journal d’un intellectuel en chômage (fragments) (juin 1937)
36ur une terrasse invisible, au-dessous. Je vois un chien qui se promène de son petit pas élastique sur les restanques étroites
37hirements wagnériens. Et voilà que cela prend les chiens. Toute la nuit, ils se sont battus dans la remise qui est juste au-de
38demain de bataille. Pendant des heures, la petite chienne Marquise, — c’est la mère [p. 381] du basset Pernod — a trottiné tout
39utres mâles faméliques reniflaient la trace de la chienne à tous les étages du vallon. Ils grimpaient les escaliers, redescenda
40tacle étrange et presque « atterrant ». La petite chienne est couchée, sur le flanc, haletant doucement, l’arrière-train tuméfi
41malité. 17 avril Ça n’a pas encore cessé chez les chiens. Cette nuit, les crapauds s’y sont mis. Un vieux mâle coasse des note
42au-dessus. Toujours ces luttes dans la remise. La chienne se traîne. La chatte est déjà grosse. Une puissance inexorable s’est
43s. Il faut voir les yeux pitoyables de ces grands chiens qui tremblent sous la pluie, groupés au maigre abri des buissons de l
18 1937, Esprit, articles (1932–1962). Marius Richard, Le Procès (juin 1937)
44 de leur mal » et même « du polémiste prenant son chien à témoin de la lâcheté des hommes, qu’il exploite ». Ce procès Stavis
19 1937, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Pages inédites du Journal d’un intellectuel en chômage (octobre 1937)
45age, illuminées comme un décor blanc et vert. Des chiens surgissent des coins d’ombre, aboient horriblement, tournent autour d
46 pas, si proche dans les rues vides, et ces mêmes chiens qui reviennent, et pas une âme. — « Vallée de l’ombre de la mort… étr
20 1940, Mission ou démission de la Suisse. 1. Le protestantisme créateur de personnes
47 et de record. Et Alcibiade coupe la queue de son chien pour qu’on parle de lui, qu’on le distingue. C’est là encore une asse
21 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
48Comme un directeur de journal qui ne fait pas les chiens écrasés, se réservant pour les grandes catastrophes de la politique m
22 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
49ois ou quatre types de stars en vogue. Nanties de chiens qui sentent eux-mêmes le patchouli et qu’elles disposent sur la banqu
23 1946, Journal des deux Mondes. 7. La route de Lisbonne
50es enfants aux tignasses d’Arabes poursuivent des chiens et des chats sous les tables, et un superbe troupeau de bœufs à grand
24 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
51vembre 1940 Notre propriétaire est un médecin des chiens. Il vient sonner vers les huit heures du soir, s’assoit au living-roo
25 1946, Journal des deux Mondes. 10. Solitudes et amitiés
52s une longue boîte noire, d’où sort un très jeune chien tremblant. C’est un boxer qu’il baptise Annibal. Je lui apprends à ma
26 1946, Journal des deux Mondes. 12. L’Amérique en guerre
53élèbres travaux sur les réflexes conditionnés des chiens. Les disciples de Pavlov ont passé récemment des chiens aux singes — 
54. Les disciples de Pavlov ont passé récemment des chiens aux singes — se rapprochant ainsi de l’homme, ce qui n’est pas sans i
27 1946, Journal des deux Mondes. 13. Virginie
55ttant s’entrouvre devant nous. Trois grands longs chiens sortent, le museau bas, et l’un vient vomir à nos pieds des morceaux
56heval. Promenons-nous en l’attendant. L’odeur des chiens imprègne les corridors. Dans un fumoir, à droite, en contre-bas, deux
57t. Çà et là, des statues [p. 200] de faunes et de chiens gisent le nez dans l’herbe, près d’un socle brisé. Le pré s’élève et
58elle mord en galopant. Nouveaux éclairs. Tous les chiens du chenil se sont mis à hurler ensemble. Est-ce l’orage ou l’approche
59le tunnel de la charmille, tandis qu’une meute de chiens de toutes les tailles s’élance sur ses traces en aboyant. Au fond d’u
60 du jeune homme silencieux de tout à l’heure. Des chiens se glissent entre les meubles, humides et tremblants. « Mais je ne sa
28 1946, La Revue de Paris, articles (1937–1969). Tableaux américains (décembre 1946)
61ttant s’entrouvre devant nous. Trois grands longs chiens sortent, le museau bas, et l’un vient vomir à nos pieds des morceaux
62heval. Promenons-nous en l’attendant. L’odeur des chiens imprègne les corridors. Dans un fumoir, à droite, en contrebas, deux
63re partout. Çà et là, des statues de faunes et de chiens gisent le nez dans l’herbe, près d’un socle brisé. Le pré s’élève et
64elle mord en galopant. Nouveaux éclairs. Tous les chiens du chenil se sont mis à hurler ensemble. Est-ce l’orage ou l’approche
65le tunnel de la charmille, tandis qu’une meute de chiens de toutes les tailles s’élance sur ses traces en aboyant. Au fond d’u
66 du jeune homme silencieux de tout à l’heure. Des chiens se glissent entre les meubles, humides et tremblants. « Mais je ne sa
29 1946, Journal de Genève, articles (1926–1982). Journal d’un retour (11-12 mai 1946)
67 de Terre-Neuve, sous l’œil indifférent d’un seul chien du même nom. Une aurore boréale nous avait arrêtés toute une nuit, no
30 1946, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Souvenir d’un orage en Virginie (novembre 1946)
68ttant s’entrouvre devant nous. Trois grands longs chiens sortent, le museau bas, et l’un vient vomir à nos pieds des morceaux
69heval. Promenons-nous en l’attendant. L’odeur des chiens imprègne les corridors. Dans un fumoir, à droite, en contrebas, deux
70re partout. Çà et là, des statues de faunes et de chiens gisent le nez dans l’herbe, près d’un socle brisé. Le pré s’élève et
71elle mord en galopant. Nouveaux éclairs. Tous les chiens du chenil se sont mis à hurler ensemble. Est-ce l’orage ou l’approche
72le tunnel de la charmille, tandis qu’une meute de chiens de toutes les tailles s’élance sur ses traces en aboyant. Au fond d’u
73 du jeune homme silencieux de tout à l’heure. Des chiens se glissent entre les meubles, humides et tremblants. « Mais je ne sa
31 1947, Doctrine fabuleuse. 12. Le supplice de Tantale
74nfaits, ses redingotes grises, puis Lazare et ses chiens, la tête de beaucoup d’êtres, les souffrances du jeune Werther, un pe
32 1951, Les Libertés que nous pouvons perdre (1951). Les Libertés que nous pouvons perdre
758] Le défaitisme européen Quand on veut noyer son chien, on dit qu’il a la rage. De même, quand on n’aime plus la liberté, on
33 1953, Journal de Genève, articles (1926–1982). Aller et retour (21 mai 1953)
76 race humaine, dégénéraient en Amérique ; que les chiens même perdaient la faculté d’aboyer, après avoir respiré quelque temps
77même les articles de Life, dans cette histoire de chiens qui n’aboient plus !) Dans la mesure où les mêmes causes sont suscept
34 1953, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aller et retour (avril 1953)
78 race humaine, dégénéraient en Amérique ; que les chiens même perdaient la faculté d’aboyer, après avoir respiré quelque temps
35 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
79ieue en France, hétéroclites [p. 82] et clôturés (chien méchant) ; le collectivisme totalitaire dans ses parades et leurs déc
36 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur la prétendue décadence de l’Occident (avril 1958)
80istoire périodes de mue, de crise, de maladie des chiens. La seule vraie décadence est celle qui se termine par une chute sans
37 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le vocabulaire politique des Français (novembre 1958)
81ui est humain leur fait horreur, elles aiment les chiens et les surhommes. » Si donc les Français veulent un roi, c’est qu’ils
38 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. Annexes — ii. Misère et grandeur de saint Paul
82utumes de leurs pères ou de leur tribu « comme le chien à son vomissement », le puritanisme agressif et l’orthodoxie ombrageu
39 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.2. Premiers plans d’union
83la paix pour les Chrétiens, sont piétinés par les chiens et ceux qui s’y rendent ne trouvent nul accès libre ni sûr. … Qui eût
40 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. II. Prises de conscience européennes. De Pierre de Bois à l’Abbé de Saint-Pierre, (xive au xixe siècle) — II.4. « Têtes de Turcs »
84les lions puniques ; cela vaut également pour les chiens, les loups et les autres animaux, quoique ceux de l’Afrique semblent
41 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.2. L’Europe des lumières
85éphants et les rhinocéros, entre les loups et les chiens. Les Animaux carnassiers se déchireront toujours à la première occasi
42 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. III. L’ère des philosophes. De Leibniz à Condorcet — III.4. Pendant ce temps, l’Amérique du Nord…
86 race humaine, dégénéraient en Amérique ; que les chiens même perdaient la faculté d’aboyer, après avoir respiré quelque temps
43 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
87es ayant la trace de l’éventrement, c’est que les chiens rongent dans les rues le crâne des jeunes filles violées, c’est que t
44 1961, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Esquisse d’une biographie : J. H. Retinger (1960-1961)
88ute, ajoutant en excellent espagnol : « Un pauvre chien comme toi ne peut pas nous faire de mal ». Quelques kilomètres plus l
45 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.6. « Ce petit peuple égalitaire… »
89harnaient à conquérir la Valteline et à faire les chiens de garde dans tout le Milanais. Passez cette porte redoutable, entre
46 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
90ré de la patrie » (et dont le « territoire » d’un chien fournit le modèle) correspond à quelque chose de fondamental chez l’h
47 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
91ré de la patrie » (et dont le « territoire » d’un chien fournit le modèle) correspond à quelque chose de fondamental chez l’h