1 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
1raverser le café dans la musique et la rumeur des clients. Dehors les réclames lumineuses dialoguaient follement au-dessus des
2 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
2 suffisamment les prix, on ne trouve toujours des clients, quel que soit l’état du marché. » Il semble que cela soit tout à l’a
3é. » Il semble que cela soit tout à l’avantage du client. Mais cherchons un peu les causes réelles de cet abaissement de prix
4essoire. Dire que l’état du marché est tel que le client n’achète plus, cela signifie parfois que la marchandise est momentané
5ême, non pas le plaisir ou l’intérêt véritable du client. Le besoin ayant disparu, la production devant se maintenir, il n’y a
6éer le besoin. Pour cela, on abaisse les prix. Le client fait la comparaison. Il est impressionné par la baisse, au point qu’i
7que l’industriel ait forcé (psychologiquement) le client à faire une dépense superflue ; le scandale est qu’il l’ait trompé su
3 1929, Journal de Genève, articles (1926–1982). Panorama de Budapest (23 mai 1929)
8es banquettes rembourrées de profondes loges, les clients dégustent des cafés débordants de crème, avec une apathie qu’aucun or
9e extrémité de la salle, par-dessus la rumeur des clients, le violoncelle répond de sa voix profonde et passionnée, sous les ro
4 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
10 mystère. Elle a dû en parler longuement avec les clients qui attendaient en silence, le nez sur leurs sabots, que je sois sort
11elles ne baisseront pas leurs prix pour garder un client, elles les augmenteront bien plutôt pour le punir d’avoir été en face
12ucun bruit de voix dans la salle de la caisse. Le client est-il sorti ? Quel peut bien être le motif de cette audience privée 
5 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
13 mystère. Elle a dû en parler longuement avec les clients qui attendaient en silence, le nez sur leurs sabots, que je sois sort
14elles ne baisseront pas leurs prix pour garder un client, elles les augmenteront bien plutôt pour le punir d’avoir été en face
15ucun bruit de voix dans la salle de la caisse. Le client est-il sorti ? Quel peut être le motif de cette audience privée ? Enf
6 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
16imaginer l’impuissance absolue où se trouvent les clients de cette littérature à concevoir une réalité mystique, une ascèse, un
7 1942, La Part du Diable (1982). I. L’Incognito et la révélation
17 comme il [p. 43] est deux manières de tromper un client. Si la balance indique 980 grammes, vous pouvez dire : c’est 1 kilo.
18ra relatif à une mesure invariable du vrai. Si le client contrôle, il peut voir qu’on le vole, et vous savez de combien vous l
8 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
19naître le Juge et n’est pas mieux en cour que son client. Je dis que le Diable a toutes les chances de mener le jeu partout où
20nom le plus grand nombre possible d’électeurs, de clients et de chefs de service, la marque du prestige démocratique n’étant pl
21 gagner non pas de vrais amis, bien sûr, mais des clients, des électeurs possibles, des obligés à toutes fins utiles : c’est un
9 1942, La Part du Diable (1982). IV. Le Diable dans nos Dieux et dans nos maladies
22urer au nombre des tireuses de cartes et de leurs clients avides d’anesthésie morale. Nous touchons ici au secret du véritable
10 1943, La Vie protestante, articles (1938–1978). Les tours du Diable II : Le menteur (22 octobre 1943)
23 mentir, comme il est deux manières de tromper un client. Si la balance marque 980 grammes, vous pouvez dire : c’est un kilo.
24era relatif à la mesure invariable du vrai. Si le client contrôle, il peut voir qu’on le vole, et vous savez de combien vous l
11 1946, Journal des deux Mondes. 2. Journal d’attente
25ra, n’en doutons pas, l’éclairage de l’enfer… Les clients : demi-luxe et demi-monde. Des femmes qui ont voulu ressembler aux tr
12 1946, Journal des deux Mondes. 8. Premiers contacts avec le nouveau monde
26loge d’un de ses produits, ou lire la lettre d’un client touché aux larmes par la qualité d’une soupe. Les chroniqueurs les pl
13 1946, Journal des deux Mondes. 11. Intermède
27hange un peu : vous ré êtes plus l’invité mais un client, et qui devrait s’arranger pour payer. Et quand vous n’avez plus d’ar
14 1946, Journal des deux Mondes. 17. Le mauvais temps qui vient
28la plupart des acheteurs payent leurs achats, les clients appellent le [p. 252] garçon pour régler leurs consommations. C’est b
15 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
29un de nos grands marchés, le Japon un de nos gros clients. C’est là que les choses pourraient se gâter… Quant à nos bons voisin
16 1947, Doctrine fabuleuse. 15. Antée ou La terre
30té de ces notes, que l’appareil conceptuel de mon client soit aussi nettement déficient, mais mon devoir est de consigner ou d
17 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
31un de nos grands marchés, le Japon un de nos gros clients. C’est là que les choses pourraient se gâter… Quant à nos bons voisin
18 1947, Bulletin de la Guilde du Livre, articles (1937–1948). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (décembre 1947)
32 prononcée par Me Duperrier lors du procès de son client Georges Oltramare. Ainsi dans la Gazette de Lausanne  : Un rapproc
33ors fondé à assimiler sa situation à celle de son client. « Si ces deux hommes ont pris ensuite des chemins opposés, le départ
34fait ensuite un parallèle entre l’attitude de son client et celle de l’écrivain Denis de Rougemont qui, constate le défenseur
35t avec cet avocat que j’ai vraiment agi comme son client, l’alternative est la suivante : ou bien je suis coupable, mais alors
19 1947, Gazette de Lausanne, articles (1940–1984). Consolation à Me Duperrier sur un procès perdu (5 décembre 1947)
36t avec cet avocat que j’ai vraiment agi comme son client, l’alternative est la suivante : ou bien je suis coupable, mais alors
20 1953, La Confédération helvétique. 3. Institutions et aspirations économiques
37, essentiellement industrielle. S’il est un « bon client » pour la technique moderne, le Suisse moyen l’est aussi, on l’aura v
21 1956, Journal de Genève, articles (1926–1982). « Oserons-nous encore… » (6 novembre 1956)
38atiques ou autres, avec la Russie soviétique, ses clients et ses partisans. Je crois avoir été le premier à proposer, ici, la r
22 1957, L’Aventure occidentale de l’homme. Deuxième partie. La Quête occidentale — 3. La spire et l’axe
39drer l’anarchie ? Du pain ? L’État l’assure à ses clients dociles. « Clarissimes » oisifs sur leurs terres, fonctionnaires de t
23 1959, Preuves, articles (1951–1968). Nouvelles métamorphoses de Tristan (février 1959)
40ré s’étant trompé d’étiquette ou ayant trompé son client. (Inversion point par point, et que l’on peut croire délibérée, du ré
24 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 1. Nouvelles métamorphoses de Tristan
41ré s’étant trompé d’étiquette ou ayant trompé son client. (Inversion point par point, et que l’on peut croire délibérée, du ré
25 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.5. Ce « petit peuple pacifique… »
42quement annoncée à Brunnen. Désormais, vassaux et clients des Habsbourg, de Constance à Lucerne et à Zoug, vont se rallier l’un
26 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.2. Les paradoxes de la vie économique
43rtune de sa société en parts sociales aux 120 000 clients de ses magasins, dont il fait autant d’associés de l’Union des Coopér
27 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
44ix, mais émigrèrent partout où ils trouvaient des clients, cependant que les nombreux peintres qui vivent près d’Aix de nos jou
28 1972, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Suite des Méfaits (1972)
45r soi-même — plutôt qu’un rouage producteur et un client consommateur. Je coïncide intégralement avec les intentions d’Illich,
29 1974, Journal d’un Européen (fragments 1974). Journal d’un Européen (fragments 1974)
46s dimanches aux banquiers soucieux, comme à leurs clients insatisfaits. Le prestige national se révèle fausse valeur, évalué à
30 1976, Réforme, articles (1946–1980). À propos du Concorde (21 février 1976)
47ange pari. Moi, je ne le tiendrais pas… 2. Si les clients prévus, dont l’heure est si précieuse, sont à tel point suroccupés, o
31 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 2. Le grand litige
48ipement nucléaire et la vente du kwh. (1972) Tout client nouveau qui opte pour le chauffage électrique nous amène à augmenter
49our ma part, je ne le tiendrais pas… 2. — Si les clients prévus, dont l’heure est si précieuse, sont à tel point suroccupés, o
32 1977, L’Avenir est notre affaire. I. Système de la crise — 3. La clé du système ou l’État-nation
50, servitudes compensées par l’apport du très gros client qu’est l’Armée, et par la protection de la police, si généreusement a
33 1977, L’Avenir est notre affaire. II. De la prévision — 7. Première histoire de fous : l’Auto
51 suffisamment les prix, on ne trouve toujours des clients, quel que soit l’état du marché.” Il semble que cela soit tout à l’av
52hé.” Il semble que cela soit tout à l’avantage du client. Mais quelles sont les causes réelles de cet abaissement de prix — la
53ssoire ? Dire que l’état du marché est tel que le client n’achète plus, cela signifie parfois que la marchandise est momentané
54ême, non pas le plaisir ou l’intérêt véritable du client. Le besoin ayant disparu, la production devant se maintenir, il n’y a
55éer le besoin. Pour cela, on abaisse les prix. Le client fait la comparaison. Il croit qu’il va gagner cinq francs en achetant
56que l’industriel ait forcé (psychologiquement) le client à faire une dépense superflue ; le scandale est qu’il l’ait trompé su
34 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 11. Les variétés de l’expérience communautaire
57ectoralement efficace, et redoutable aux yeux des clients de l’État. « Les petits ruisseaux font les grandes rivières » et sem
35 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. Introduction
58itiques, d’autant que l’URSS restera peut-être le client le plus important pour le blé américain dans les années de mauvaises
36 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
59, servitudes compensées par l’apport du très gros client qu’est l’armée, et par la protection de la police, si généreusement a