1 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Léon Pierre-Quint, Le Comte de Lautréamont et Dieu (septembre 1930)
1 la jeunesse d’aujourd’hui s’éloigne plutôt de la grandiloquence « anti-littéraire » et des révoltes au hasard d’un Maldoror. Elle dem
2 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Littérature alpestre (juillet 1931)
2ons ». Mais tout ce lyrisme n’est pas dépourvu de grandiloquence ni de pieuse fadeur. La montagne, ne serait-elle jamais qu’un écrasan
3 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
3énéficiaires. La corruption s’étale, flétrie avec grandiloquence par des journaux qui vivent de fonds secrets. C’est à tout cela que l
4 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
4énéficiaires. La corruption s’étale, flétrie avec grandiloquence par des journaux qui vivent de fonds secrets. C’est à tout cela que l
5 1934, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). D’un humour romand (24 février 1934)
5e de Cocteau, où nous voyons gesticuler, non sans grandiloquence, des savants astronomes, des phrénologues, des herboristes, un lord t
6 1935, Esprit, articles (1932–1962). Tristan Tzara, Grains et Issues (juin 1935)
6raîne une matière vocabulaire disparate, faite de grandiloquence imagée et de copules et incidences abstraites, s’appelant de proche e
7 1942, La Part du Diable (1982). III. Le Diable démocrate
7ts religieux qu’elle dirige vers le vide non sans grandiloquence. Combien de milliers de réfugiés ont pleuré en passant devant elle !