1 1933, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Spirituel d’abord (juillet 1933)
1uvelles. L’acte et la personne apparaissent ainsi indivisibles. Tel est le fondement de toute dignité humaine. Ceci posé, nous const
2 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
2st plus vicieux pour la raison que ce beau cercle indivisible, irréfutable, du concret. Mais le jugement sceptique que la raison im
3 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.6. L’Arche de l’Alliance
3ant les guerres civiles : c’est que la mesure est indivisible. Dieu est au ciel, sa loi est sur la terre, et les prêtres sont là po
4 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.13 Commune mesure et acte de foi
4réglant la pensée et l’action dès leur naissance, indivisible, au foyer même de leur genèse. Je tenterai d’en donner les éléments d
5 1937, Journal d’un intellectuel en chômage. I. N’habitez pas les villes !
5France ! Ou plutôt elles se mêlent dans un combat indivisible et nécessaire au cœur de chacun d’eux. Voilà l’espèce d’hommes frança
6 1937, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). N’habitez pas les villes (Extrait d’un Journal) (juillet 1937)
6France ! Ou plutôt elles se mêlent dans un combat indivisible et nécessaire au cœur de chacun d’eux. Voilà l’espèce d’hommes frança
7 1939, L’Amour et l’Occident (1972). III. Passion et mystique
7ement » dans des domaines différents, une réalité indivisible, plus profonde, antérieure à ses aspects sensoriels ou spirituels. Si
8 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). L’Église et la Suisse (août 1940)
8 former un [p. 336] ensemble, un tout cohérent et indivisible. Prenons l’exemple de la liturgie des Églises réformées de France. Je
9 1946, Lettres sur la bombe atomique. 12. Les Quatre Libertés
9ccessibles, par une affirmation unique de liberté indivisible, qu’il ne dépend que de nous de saisir à l’instant. Il n’y a pas quat
10 1953, La Confédération helvétique. 1. Le peuple et son histoire
10usieurs années, la « République helvétique une et indivisible » improvisée par les Français sur le type jacobin, c’est-à-dire centr
11 1954, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Deux notes sur la souveraineté nationale (mai 1954)
11-là sous le nom de « République helvétique une et indivisible » échoua rapidement, et Napoléon reconnaissant l’erreur commise, décl
12 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (I) (août 1958)
12 n’est pas un complot contre la République une et indivisible de Saint-Just, c’est-à-dire contre la patrie, l’honneur, la civilisat
13royance à la vertu suffisante de la nation une et indivisible. Au plan européen, l’intégration signifie le contraire exactement, c’
13 1958, Preuves, articles (1951–1968). Sur le régime fédéraliste (II) (septembre 1958)
14nt il est membre. La Nation centraliste, « une et indivisible », ouvre une vaste carrière aux idéologies. Elle appelle et suscite d
14 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. IV. L’Ère de la Révolution de Kant à Hegel — IV.7. Synthèses historico-philosophiques (II)
15èrent ce qui est inséparable, divisèrent l’Église indivisible et s’arrachèrent criminellement à la communauté universelle des chrét
15 1961, Vingt-huit siècles d’Europe. V. L’Ère des nations, (de 1848 à 1914)
16mble fait pour l’entretenir dans l’opinion de son indivisible unité. Il s’appelle le Peuple, la Nation ; c’est-à-dire la Multitude,
16 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
17onse : Il est clair qu’une Europe « une [p. 9] et indivisible » serait une catastrophe pour la Suisse. Mais personne ne la préconis
17 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.8. « Il a fallu plus de six siècles pour fédérer les cantons suisses »
18rtificielle de la République helvétique, « une et indivisible », à la française. Faut-il attribuer ce désastre aux régimes patricie
19nt le coup de force français créant la République indivisible, il existait vraiment une Suisse, une réalité fédérale. Ceux qui ont
18 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. II. L’union, sauvegarde de la diversité ou comment fonctionne une fédération — II.1. Les institutions et la vie politique
20ir de la conquête française créant une République indivisible qu’elles se virent toutes réduites au rang de cantons, auquel accédai
19 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
21). Réponse : Il est clair qu’une Europe « une et indivisible » serait une catastrophe pour la Suisse. Mais personne ne la préconis
20 1965, Fédéralisme culturel (1965). Fédéralisme culturel
220] le cite — « la grande pâte d’une Europe une et indivisible, une Europe jacobine, saint-simonienne, rouleau compresseur écrasant
23ent qu’une Europe unifiée et uniformisée « une et indivisible » selon la formule jacobine reprise par les cinq républiques français
21 1968, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Vers une fédération des régions (hiver 1967-1968)
24ionale : j’entends la République française une et indivisible. [p. 46] La bibliographie des ouvrages consacrés en France aux probl
22 1969, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). La région n’est pas un mini-État-nation (hiver 1969-1970)
25tiques de ce genre : — L’État doit être unique et indivisible. — De son siège unique, dans la capitale, l’État régit souverainement
26 conteste un monde, celui de la République une et indivisible des Jacobins, de l’Empire napoléonien qui la continue, et des totalit
23 1970, Lettre ouverte aux Européens. I. L’unité de culture
27dividu (c’est le même mot, selon l’étymologie : l’indivisible), d’où les excès de l’individualisme dans les trop grandes cités hell
24 1970, Lettre ouverte aux Européens. IV. Vers une fédération des régions
28 à base régionale, la République française une et indivisible. La bibliographie des ouvrages consacrés en France aux problèmes de l
29tiques de ce genre : — L’État doit être unique et indivisible 47 . — De son siège dans la capitale, l’État régit souverainement tou
30conteste un monde : celui de la République une et indivisible des Jacobins, de l’Empire napoléonien qui la continue et des totalita
25 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
31mpris l’essentiel, qui est l’union complémentaire indivisible de certaines réalités antinomiques — celles-là, justement, qui m’occu
26 1972, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Aspects culturels de la coopération dans les régions frontalières (été 1972)
32u dogme de la souveraineté totale, universelle et indivisible de l’État-nation de type moderne, dont la croyance aux « cultures nat
27 1974, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Les grandes béances de l’histoire (printemps 1974)
33 son indépendance doit rester absolue et son État indivisible, ne font que prolonger le xixe siècle. Mais les ouvrages des seconds
28 1975, Bulletin du Centre européen de la culture, articles (1951–1977). Pourquoi des régions ? (printemps-été 1975)
34 fait que l’État-nation se veut souverain unique, indivisible et absolu, dans tous les domaines (sauf le religieux, au xxe siècle)
29 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 13. Les variétés de l’expérience régionale
35s indiscutable de la souveraineté absolue, une et indivisible de l’État. Mais l’avantage tactique trop évident acquis à la faveur d
36 de la nécessité de défendre la République une et indivisible doivent se sentir étrangement à côté des réalités humaines contempora
30 1977, L’Avenir est notre affaire. III. Repartir de l’Homme — 14. L’autogestion politique
37’avoir d’abord, et à cet effet, déclarée « une et indivisible ». Le terme de « socialisation » ne serait d’ailleurs pas moins impro
38s bureaux de la capitale. Elle suppose une nation indivisible que l’État seul représente en droit. Dans cette structure centralisée
39iques de ce genre :: — l’État doit être unique et indivisible ; — de son siège, qui est la capitale, l’État régit souverainement t
40t le plus petit. En tant qu’État souverain, un et indivisible, la France est trop grande, et il n’en va pas autrement de la Grande-
31 1978, Cadmos, articles (1978–1986). La chronique européenne de Denis de Rougemont (hiver 1978)
41 et de la mission universelle de la Nation une et indivisible. Dans sa dernière Lettre mensuelle, il concède que l’avenir du Monde
32 1979, Rapport au peuple européen sur l’état de l’union de l’Europe. IV. Les Régions
42celle des États et coiffant leurs « souverainetés indivisibles » pour que renaisse la possibilité [p. 113] de prise au sérieux de ré
43ifier de leur « souveraineté nationale absolue et indivisible », tout en réitérant leur volonté d’« accroître l’union entre les nat
44assement des souverainetés nationales absolues et indivisibles est la voie même de la Fédération, on veut dire de la seule formule d
33 1984, Cadmos, articles (1978–1986). L’État-nation contre l’Europe : Notes pour une histoire des concepts (printemps 1984)
45 le roi en 1792, et proclame la République une et indivisible. Puis elle vote à six voix de majorité sur 721 votants (soit 366 pour
46lle se double, en 1793, d’une souveraineté une et indivisible qui se manifeste cette fois vers l’intérieur : elle consiste dès lors
47st la Souveraineté nationale, inaliénable, une et indivisible, d’autant plus absolutisée, sacralisée, qu’elle n’a [p. 107] plus d’e