1 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
1ns d’un si beau dessin, qui ont du poids et nulle lourdeur, tout cela communique une impression de puissance domptée et qui semb
2style dépouillé et hardi. Mais il y avait quelque lourdeur dans des morceaux comme le Joueur de rugby. C’était le poids de la pi
2 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Récit du pickpocket (fragment) (mai 1927)
3che ce qu’on est convenu d’appeler — pardonnez la lourdeur de l’expression — une règle de vie. Mais, je vous l’avouerai, ce qui
3 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
4uple ramuzien, qui se meut dans je ne sais quelle lourdeur « originale » et unanime, en communion avec les éléments, avec l’effr
4 1935, Esprit, articles (1932–1962). « L’Esprit n’a pas son palais » (octobre 1935)
5 corps à lui-même, le mépriser, l’abandonner à sa lourdeur. Décréter que l’esprit n’a pas de mains, c’est libérer de son pouvoir
5 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
6entira une première fatalité de sa nature : cette lourdeur originelle qui la fait retomber vers les choses, c’est-à-dire vers le
7t. Si la fatalité de la raison pratique est cette lourdeur matérialiste qui finit par soumettre l’homme lui-même aux lois du nom
6 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
8u’impose la nature du pays. Il participe de cette lourdeur originelle et unanime d’un peuple en communion avec les éléments. Ce
7 1936, Esprit, articles (1932–1962). Henri Petit, Un homme veut rester vivant (novembre 1936)
9 : non qu’il faille reprocher à Henri Petit nulle lourdeur ou obscurité, mais peut-être au contraire parce qu’ici tout porte, et
8 1938, Journal d’Allemagne. 1. Journal (1935-1936)
10 froid et « objectif », teint pâle, lunettes, une lourdeur dans le bas du visage 10 . Avant 1933, on ne le recevait plus dans la
9 1939, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Don Juan (juillet 1939)
11’adversaire qu’il s’est choisi, c’est l’esprit de lourdeur, notre poids naturel, notre faculté naturelle de retombement dans la
12i passe, tout ce qui cède, toute l’impudeur et la lourdeur du monde. C’est au point de fureur dionysiaque où la joie de détruire
10 1940, Mission ou démission de la Suisse. 2. La bataille de la culture
13 ce sera toujours une bataille. Entre l’esprit de lourdeur, comme disait Nietzsche, et les forces de création, la lutte sera tou
11 1940, Les Cahiers protestants, articles (1938–1968). La bataille de la culture (janvier-février 1940)
14 ce sera toujours une bataille. Entre l’esprit de lourdeur, comme disait Nietzsche, et les forces de création, la lutte sera [p.
12 1944, Les Personnes du drame. III. Sincérité et authenticité — 7. Vues sur Ramuz
15la nature physique du pays. Il participe de cette lourdeur originelle d’un peuple en communion et en conflit vital avec les élém
13 1946, Esprit, articles (1932–1962). Épilogue (novembre 1946)
16ypique d’une civilisation mécanisée, est signe de lourdeur d’esprit, de paresse d’âme, d’appauvrissement de la vitalité. En poli
14 1947, Doctrine fabuleuse. 6. L’ombre perdue
17ensation de vide, de légèreté et en même temps de lourdeur, comme s’il était un peu en arrière des choses, lent à démêler le mon
15 1947, Doctrine fabuleuse. 9. Don Juan
18’adversaire qu’il s’est choisi, c’est l’esprit de lourdeur, notre poids [p. 81] naturel, notre faculté naturelle de retombement
19i passe, tout ce qui cède, toute l’impudeur et la lourdeur du monde. C’est au point de fureur dionysiaque où la joie de détruire
16 1947, Vivre en Amérique. 4. Conseil à un Français pour vivre en Amérique
20ypique d’une civilisation mécanisée, est signe de lourdeur d’esprit, de paresse d’âme, d’appauvrissement de la vitalité. En poli
17 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 3. Don Juan
21’adversaire qu’il s’est choisi, c’est l’esprit de lourdeur, notre poids naturel, notre faculté naturelle de retombement dans la
22i passe, tout ce qui cède, toute l’impudeur et la lourdeur du monde. C’est au point de fureur dionysiaque où la joie de détruire
18 1961, Comme toi-même. Essais sur les mythes de l’amour. I. Première partie — 4. Dialectique des mythes I. Méditation au carrefour fabuleux
23dur, ce regard « objectif », ce teint pâle, cette lourdeur dans le bas du visage, qui permet de reconnaître au premier regard un
19 1961, Preuves, articles (1951–1968). Dialectique des mythes : Le carrefour fabuleux (II) (mai 1961)
24e dur, ce regard “objectif”, ce teint pâle, cette lourdeur dans le bas du visage, qui permet de reconnaître au premier regard un
20 1964, Preuves, articles (1951–1968). Un district fédéral pour l’Europe (août 1964)
25e primitif aux syndics de village. Et beaucoup de lourdeur, de brusquerie, d’accents qui ont fait rire toute la France (mais par
21 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. I. Le paysage historique, ou comment se forme une fédération — I.2. « L’histoire suisse commence avec Guillaume Tell »
26nt souvent qualifiés d’« helvétiques » comme leur lourdeur 3 . Tel personnage de Giraudoux s’irrite contre Rousseau : « Décevant
22 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. III. La morale quotidienne et le climat de culture ou comment on vit dans une fédération
27 bourgeoises, le sens poétique de la terre ; à la lourdeur d’esprit, le poids des choses, la « gravité » ; et aux clichés du réa
23 1965, La Suisse ou l’histoire d’un peuple heureux. IV. La Suisse, dans l’avenir européen
28e primitif aux syndics de village. Et beaucoup de lourdeur, de brusquerie, d’accents qui ont fait rire toute la France (mais par