1 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. I
1séides ont été battus et sont morts, mais dans la lutte ils ont marqué leurs adversaires d’une empreinte qui vaut une victoir
2s matériels qui marquent le passage du Führer. La lutte contre les forces qu’il incarnait devant nous a réveillé ces forces p
3nt ne me contredira. Des habitudes prises dans la lutte clandestine, ce sont les pires qui se perpétuent, non les meilleures 
4 perpétuelle. Cette agonie, littéralement : cette lutte, consomme des énergies immenses. Et c’est pour cette raison qu’elle p
5e ou établie — par exemple le sort des Noirs — on lutte ouvertement contre elle, l’opinion et l’État s’unissent pour la rédui
2 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. III
6e à la Sorbonne le 22 avril 1948. Elle reflète la lutte entre les tendances « unioniste » et « fédéraliste » qui devait anime
7ue, les partis n’ont de chance de poursuivre leur lutte que s’ils en limitent l’ambition, renoncent à toute visée totalitaire
8ope, c’est la terre des hommes continuellement en lutte avec eux-mêmes, c’est le lieu où aucune certitude n’est acceptée comm
3 1948, L’Europe en jeu. Trois discours suivis de Documents de La Haye. IV
9ue, les partis n’ont de chance de poursuivre leur lutte que s’ils en limitent l’ambition, renoncent à toute visée totalitaire
10t dans la liberté. Tel est l’enjeu final de notre lutte. C’est pour sauver nos libertés acquises, mais aussi pour en élargir