1 1939, L’Amour et l’Occident (1972). II. Les origines religieuses du mythe
1ce même mystère du Jour et de la Nuit, et de leur lutte mortelle dans l’homme. Il est un dieu de Lumière incréée, intemporell
2 qu’il se trouve impliqué bon gré mal gré dans la lutte qui divise profondément la société, les pouvoirs, les familles, et le
2 1939, L’Amour et l’Occident (1972). IV. Le mythe dans la littérature
3sme à l’exaltation. La Rose est emportée de haute lutte. La Nature triomphe de l’Esprit, et la raison de la passion. Chacune
4 temps n’auraient-elles point gardé de traces des luttes violentes qui opposèrent dans la cité les « Patarins » aux orthodoxes
5tarins » aux orthodoxes ? ⁂ [p. 209] En marge des luttes religieuses du siècle, qui refoulaient les anciennes hérésies dans un
6fin Racine l’abat, non sans avoir reçu dans cette lutte avec l’ange mauvais la plus douloureuse blessure. Et Don Juan bondit
7ur, évoquées par le premier acte, introduisent la lutte et la durée, qui sont les éléments du drame. Mais le drame ne peut pa
3 1939, L’Amour et l’Occident (1972). V. Amour et guerre
8iclée d’Héliodore (iiie siècle) parle déjà des « luttes d’amour » et de la « délicieuse défaite » de celui « qui tombe sous l
9 la rhétorique courtoise traduit, à l’origine, la lutte du Jour et de la Nuit. La mort y joue un rôle central : elle est la d
10sque, ce sont essentiellement selon Huizinga : la lutte pour la paix universelle basée sur l’union des rois, la conquête de J
11aremment le premier rang parmi les facteurs de la lutte. La chevalerie représentait un effort pour donner un style à l’instin
12déchaînées parce qu’elles allaient consacrer à la lutte toutes les ressources de la nation ; parce qu’elles allaient se donne
13ction de toutes les formes conventionnelles de la lutte. À partir de 1920, on ne se soumettra plus aux « simagrées diplomatiq
4 1939, L’Amour et l’Occident (1972). Appendices
14a rivalité de Tristan et de Marc le symbole de la lutte entre les Bretons armoricains et les Gallo-Francs. Il est incontestab
5 1972, L’Amour et l’Occident (1972). Post-scriptum
15onze chansons de Guillaume. Mais encore : dans la lutte à jamais créatrice de toute mystique de la littérature jusqu’à nous,
16de toute mystique de la littérature jusqu’à nous, lutte qui opposa le moine au comte-duc, c’est-à-dire Raspoutine à Don Juan,
17res sur l’Église, l’hérésie, la courtoisie, leurs luttes ouvertes et leurs liaisons secrètes. Les uns sont en relation de riva
18olutisant l’amour : amo quia amo, amo ut amem. Sa lutte impitoyable contre la théologie d’Abélard (mort en 1142) précédera de
19 mes livres : « Ce qui s’oppose coopère, et de la lutte des contraires procède ta plus belle harmonie. » Sur tout cela, je n’
20haschich de l’époque. Il a conquis Iseut de haute lutte. Il aurait droit (selon d’anciennes coutumes) à sa possession intégra