1 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.1. Le problème de la culture
1oi, elle n’a de sens et de réalité qu’en tant que lutte du pouvoir neuf contre celui qui se survit. La critique révolutionnai
2 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.2. D’une culture qui parle dans le vide
2-à-dire une fin en soi, non plus un instrument de lutte. Elle cesse d’être une production pour devenir une consommation réser
3 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
3econnaître que l’arme de la bourgeoisie, dans ses luttes sociales et morales, scientifiques et religieuses, ce fut toujours la
4rice soutient la bourgeoisie moyen-âgeuse dans sa lutte contre les tabous d’une féodalité qui se survit. Là encore, [p. 45] e
5le au développement normal de la personne 11 . La lutte des hommes contre certains mystères despotiques peut être un moment h
6despotiques peut être un moment héroïque de notre lutte contre la mort. Imposer l’ordre et la mesure humaine à l’anarchie des
4 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.7. Sur le déclin du Moyen Âge
7tion bénédictine sont un suffisant témoignage des luttes qui déchirèrent l’Église aux plus beaux temps de sa puissance. Et pou
8 et vénéraient sans discussion possible. Ici, les luttes mêmes qu’elle fit naître témoignent de sa primauté. Et la mesure du M
5 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
9vantage frustrée qu’au cours des quinze années de luttes civiles que fut le régime de Weimar. Partis, régions, classes, généra
10re peuple. Ses paroles sont le programme de notre lutte. Elles sont les sources du nouveau droit qui s’établit. Ses pensées d
11côtés. Le travail doit remplacer la guerre. (« La lutte contre le froid et la faim est notre guerre ! » peut-on lire sur les
6 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.12. Leçon des dictatures
12 chômage, nous avons supprimé les partis et leurs luttes épuisantes [p. 119] et stériles. Le corps social était malade, il fal
13s, des maux qui étaient devenus aigus chez nous : luttes sociales, injustices économiques, décadence d’une culture séparée du
7 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
14 réussite émouvante ou flatteuse, mais bien cette lutte et cette prière jaculatoire, cette lutte d’où il sortira peut-être éc
15en cette lutte et cette prière jaculatoire, cette lutte d’où il sortira peut-être écrasé, et cette prière qu’il parviendra pe
16bstractions inactuelles, et le cliquetis de leurs luttes ne doit plus effrayer que la réaction qui s’excite au fond des provin
17est-ce que ces façons de se présenter de dos à la lutte ? C’est une pauvre protection que le spectacle des fatalités dont nou
18fection au monde. La loi du monde est que l’homme lutte contre le monde, en assumant le risque de sa propre perte. Oui, quel
19 rythme singulier qui trahit en chacun de nous la lutte ouverte de la vie et de la mort ; tous ceux qui refusent l’instant, l
8 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
20ser pour notre usage. L’ascèse chrétienne est une lutte contre le péché même, en son principe, lutte qui se sait sans fin dan
21 une lutte contre le péché même, en son principe, lutte qui se sait sans fin dans cette vie, et dont la mesure n’est jamais d
22r de l’humain. Appelons ascèse anti-humaine toute lutte contre certains effets du péché, qui ne serait pas une lutte contre s
23e certains effets du péché, qui ne serait pas une lutte contre son principe même. Par exemple, tout ce qui voudrait réduire l
24 réglant leur vie, leur pensée, leur action, leur lutte contre la mort et l’anarchie. Les Juifs ont eu la Loi et la prophétie
9 1972, Penser avec les mains (1972). Préface 1972
25 temps des vrais dangers, c’est-à-dire des vraies luttes et des vrais engagements. La vogue du terme au lendemain de la guerr