1 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925)
1380] Henry de Montherlant, Chant funèbre pour les morts de Verdun (mars 1925) a Henry de Montherlant, héritier d’une tradit
2templé Verdun, en tête à tête avec le génie de la mort. Mais alors, à quoi sert d’exalter, d’une si émouvante sorte, les sol
2 1925, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jules Supervielle, Gravitations (décembre 1929)
3ui s’avance » avec ce visage d’entre la vie et la mort « où se reflète le passage incessant d’oiseaux de la mer ? » « Quel e
4vec des mots de tous les jours aux vivants et aux morts : Mère, je sais très mal comme l’on cherche les morts… « … Cette chos
5s : Mère, je sais très mal comme l’on cherche les morts… « … Cette chose haute à la voix grave qu’on appelle un père dans les
3 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Adieu, beau désordre… (mars 1926)
6le respect de moi ni de mes rêves, ni toi, triste mort, ni l’effroi d’après-tombe qui m’empêcheront de joindre ce que je dés
4 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Pierre Jean Jouve, Paulina 1880 (avril 1926)
7el de Florence… « Du sang, de la volupté et de la mort », un titre s’effaçait dans l’ombre. Jouve a rêvé une histoire de pas
5 1926, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Le Corbusier, Urbanisme (juin 1926)
8me un ossuaire est couvert des détritus d’époques mortes. Une tâche nous incombe, construire le cadre de notre existence… cons
6 1926, Journal de Genève, articles (1926–1982). Le Dépaysement oriental (16 juillet 1926)
9 que m’a parfois un peu gêné cette présence de la mort qu’il fait sentir partout aux lieux mêmes où naquit la religion du « 
7 1926, Articles divers (1924–1930). Confession tendancieuse (mai 1926)
10’étais sauvé d’un désordre où l’on glisse vers la mort. L’important, c’est de ne pas se défaire. Mais rien n’était résolu. M
11construction ; c’est un mélange à doses égales de mort et de vie. Et c’est à l’intelligence de faire primer la vie, puisque
8 1926, Articles divers (1924–1930). Les Bestiaires, de Henry de Montherlant (10 juillet 1926)
12i à un lyrisme plein de simple grandeur. Voici la mort du taureau dit « le Mauvais Ange » : La bête chancela de l’arrière-t
13 est triste ou ennuyeux, que ce soit l’idée de la mort ou les soucis politiques, sociaux, etc., et il ne met de la gravité q
9 1926, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Paradoxe de la sincérité (décembre 1926)
14ui. Mais si le personnage est maintenu jusqu’à la mort, il se confond avec l’homme même. (André Maurois.) [p. 23] (Quel ef
10 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Louis Aragon, Le Paysan de Paris (janvier 1927)
15les imbéciles », ricane-t-il ; et sans rire : « À mort ceux qui paraphrasent ce que je dis ». Il y a chez Aragon une folie d
16nd comme l’époque. « Voulez-vous des douleurs, la mort ou des chansons ? » On a l’hallucination du décor des capitales, créa
11 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Guy de Pourtalès, Montclar (février 1927)
17ions les âmes à la vie après seulement toutes les morts du plaisir », car elle sait « qu’entre les êtres, le bonheur est un l
12 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Edmond Jaloux, Ô toi que j’eusse aimée… (mars 1927)
18lettres, [p. 388] sans les envoyer. Il apprend sa mort, et qu’elle l’aurait peut-être aimé. Enfin, divorcé, seul, il la revo
13 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). René Crevel, La Mort difficile (mai 1927)
19 [p. 690] René Crevel, La Mort difficile (mai 1927) ai Le jeu de tout dire est une des plus tragiq
14 1927, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Jean-Louis Vaudoyer, Premières Amours (août 1927)
20ur une femme qu’ils ont aimé tous deux (L’Amie du Mort.) Ou bien c’est le récit d’un été de vacances, quand les premières in
15 1927, Articles divers (1924–1930). Jeunes artistes neuchâtelois (avril 1927)
21la cinq ou six ans. Il peignait alors des natures mortes, de petits paysages, il dessinait des nus aux crayons de fard. C’étai
22gris-noir neurasthénique. Il peignait des natures mortes qui décidément l’étaient, à faire froid dans le dos ; ou bien des scè
23 rappelons le souvenir de Charles Harder, qui est mort jeune, sans avoir pu donner toute sa mesure. Il a laissé surtout des
16 1927, Articles divers (1924–1930). Dés ou la clef des champs (1927)
24e mêlent incertaines, une tendresse éperdue et la mort. » Il ferma les yeux sur des visions. Les lustres doraient un brouill
17 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Conte métaphysique : L’individu atteint de strabisme (janvier 1927)
25er [p. 55] dans le souvenir les vent-coulis de la mort. Garçon, un café, un ! » Mais l’étoile chantait dans l’axe de sa vie
18 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Lettre du survivant (février 1927)
26ntre deux phrases.) Mais voici que ce geste de ma mort aussi me lasse, l’image que je m’en forme… Je ne comprends plus pourq
27st que la souffrance, ce que c’est que ma vie, ma mort. Mon Dieu, il n’y a plus qu’un glissement gris, sans fin… Il faudrait
19 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Orphée sans charme (février 1927)
28 poème, un poème du rêve, une fleur du fond de la mort. » Or, on découvre à la fin de la pièce que c’est une anagramme un pe
20 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Entr’acte de René Clair, ou L’éloge du Miracle (mars 1927)
29’acte et le Voyage imaginaire, de René Clair. La Mort de Phèdre (environ 1905) : quelques acteurs d’une troupe de province
30t accès de danse de Saint-Guy. Art classique : la mort d’Hyppolite se passe en coulisse. Mais Phèdre avoue tout « devant le
31tté que René Clair ne nous donne pas la vision du mort.) Enfin le cercueil roule dans les marguerites, il en sort un chef d’
21 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Louis Aragon, le beau prétexte (avril 1927)
32nt splendide comme un éclat de rire de condamné à mort et à l’éternité. Le Diable avait pris des avocats dont les plaidoyers
33ranée comme promenoir, avec défense sous peine de mort de s’en écarter. Voilà bien leur désinvolture, car enfin, elle est dé
34e qu’ils sont la vie, même quand ils appellent la mort, parce qu’ils ont la passion et l’incommunicable secret de l’inventio
35surréalisme ? — Baptisé il y a cinq ou six ans et mort des suites. Quand cesserez-vous de nous faire la jambe, pardon escuse
22 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). Quatre incidents (avril 1927)
36los. Le jour tendre paraissait sous l’égide de la mort. Il vit des fleurs de son enfance, une églantine, quelques roses, un
37 À Grego More. Il disait : « Je suis né pour la mort. » Il fait assez beau pour que s’ouvre ce cœur de l’après-midi, comme
23 1927, Revue de Belles-Lettres, articles (1926–1968). La part du feu. Lettres sur le mépris de la littérature (juillet 1927)
38 seconde. Des peurs sans cause, plus vides que la mort. Toutes ces choses mystiques, c’est-à-dire réelles, c’est-à-dire agis
24 1928, Foi et Vie, articles (1928–1977). Le péril Ford (février 1928)
39 fois pour toutes et qu’il sent immuable comme la mort le restitue au monde vers 5 heures du soir, dans la détresse des dern
25 1928, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Daniel-Rops, Le Prince Menteur (décembre 1928)
40rrifiantes de la révolution : il a été condamné à mort, il s’est évadé, on le traque à Paris même… Il subjugue le jeune Fran
41cidé, pathétique confession qui doit expliquer sa mort et qui est aussi fausse que le reste. Ce mensonge qui va jusqu’à la m
42ausse que le reste. Ce mensonge qui va jusqu’à la mort, inclusivement, n’étonnera pas ceux qui ont connu de semblables mytho
26 1928, Articles divers (1924–1930). Un soir à Vienne avec Gérard (24 mars 1928)
43e, la voix de la jeune fille si transparente : la mort même en devient moins brutale. Elle rôde ici comme une tristesse amou
27 1928, Articles divers (1924–1930). Miroirs, ou Comment on perd Eurydice et soi-même » (décembre 1928
44rdons une Eurydice. Les miroirs sont peut-être la mort. La mort absolue, celle qui n’est pas une vie nouvelle. La mort dans
45 Eurydice. Les miroirs sont peut-être la mort. La mort absolue, celle qui n’est pas une vie nouvelle. La mort dans la transp
46absolue, celle qui n’est pas une vie nouvelle. La mort dans la transparence glaciale de l’évidence. [p. 41] Un jour, à prop
47pitale. Les fenêtres battaient. Le soleil et « la mort » se conjuraient pour abaisser tous les regards. Stéphane rendu à la
28 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). 7. L’instruction publique contre le progrès
48s particulières, ou bien c’est qu’elles sont déjà mortes. Mais le temps vient où elles renaîtront à une vie nouvelle et plus c
29 1929, Les Méfaits de l’instruction publique (1972). Appendice. Utopie
49de l’esprit, au lieu d’une somme de connaissances mortes. Une technique spirituelle. Et puis, qu’il en fasse ce qu’il voudra.
30 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Henri Michaux, Mes propriétés (mars 1930)
50ne divertissante et parfois émouvante bizarrerie (Mort d’un Page). Cependant je préfère ses proses : il y a ici plus qu’une
31 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). André Jullien du Breuil, Kate (avril 1930)
51ésout dans une amertume vague. Ceux qui ont lu la Mort difficile de René Crevel ne s’étonneront ni du sujet ni de la manière
32 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Voyage en Hongrie I (octobre 1930)
52 Michel Babits. Ady, le sombre et pathétique, est mort à trente-cinq ans, mais sa ferveur anime encore ces écrivains profond
33 1930, Bibliothèque universelle et Revue de Genève, articles (1925–1930). Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930)
53 [p. 532] Hölderlin, La Mort d’Empédocle et Poèmes de la folie (octobre 1930) bi L’année du cent
54i de la découverte de Hölderlin par la France. La Mort d’Empédocle et les Poèmes de la folie ont paru simultanément, et l’on
55it avec tant de justesse, voire de profondeur, la Mort d’Empédocle. Cette tragédie difficile, trois fois remise à pied d’œuv
34 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). André Malraux, La Voie royale (février 1931)
56rets desseins. Au reste, le livre s’achève par sa mort, sans qu’on ait pu distinguer nettement à quels mobiles extérieurs ob
57action, à tout prendre, est une défense contre la mort — la mort partout présente « comme l’irréfutable preuve de l’absurdit
58tout prendre, est une défense contre la mort — la mort partout présente « comme l’irréfutable preuve de l’absurdité de la vi
59 douloureusement la révolte d’un être pour qui la mort ne peut être qu’une « défaite monstrueuse ». Ainsi les incidents path
60 d’idéal, même ardeur épuisante à vivre contre la mort, même fièvre de lucidité qui ne laisse subsister de tous les sentimen
61iments qu’une « fraternité désespérée » devant la mort. Tout cela, dira-t-on, compose une figure originale certes, mais à te
62parce qu’il refuse de lui trouver un sens dans la mort. L’homme qui pourrait se définir : « Dieu n’est pas, donc je suis » ;
35 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Au sujet d’un grand roman : La Princesse Blanche par Maurice Baring (mai 1931)
63. M. Baring nous fait suivre de sa naissance à sa mort toute l’existence de Blanche Clifford, sa vie de jeune fille, son mar
36 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Kierkegaard (mai 1931)
64ce, n° XII). Le grand événement de sa vie fut la mort de l’Évêque Mynster qui avait été très estimé au Danemark et que Kier
37 1931, Foi et Vie, articles (1928–1977). Avant l’Aube, par Kagawa (septembre 1931)
65u Japon sous le titre d’Au-delà de la ligne de la mort, en Amérique, en Angleterre, en Allemagne, et en France, sous celui d
66it, et s’engage comme manœuvre dans les docks. La mort de son père l’oblige à en sortir, mais en même temps décide de l’orie
67 au logement ouvrier, et il ne pensait pas que la mort de son père fût particulièrement [p. 628] importante. Il avait appris
68ien avec le passé, comme on franchit le pas de la mort, il lutterait contre les conventions établies, les traditions et les
69ile de fous dont Eiichi avait parlé à son père, — mort maintenant, — tourmenté par l’emprise du militarisme et du capitalism
70ns sa sphère actuelle, enrichi par la force de la mort. Tout était merveilleux, la mort, lui-même, la terre, les pierres, le
71r la force de la mort. Tout était merveilleux, la mort, lui-même, la terre, les pierres, le sable, la nourriture, les femmes
38 1931, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Sarah, par Jean Cassou (novembre 1931)
72ncompatible avec les « conditions » de la vie que mort s’en suit. Sarah est donc un recueil de contes romantiques, cas tout
39 1932, Le Paysan du Danube. a. Le sentiment de l’Europe centrale
73demander non point seulement sa revanche, mais sa mort et son devenir.   Ne pourrait-on pas voir une autre preuve de [p. 25]
40 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.1. Un soir à Vienne avec Gérard
74e, la voix de la jeune fille si transparente : la mort même en devient moins brutale. Elle rôde ici comme une tristesse amou
41 1932, Le Paysan du Danube. I. Le Paysan du Danube — I.3. Voyage en Hongrie
75 Michel Babits. Ady, le sombre et pathétique, est mort à trente-cinq ans, mais sa ferveur anime encore ces écrivains profond
42 1932, Le Paysan du Danube. II. La lenteur des choses — II.2. Petit journal de Souabe
76ommerce quotidien. J’en traduis cette page Sur la mort. Mes funérailles devront se dérouler dans le cadre de Jésus-Sirach,
77 16-24. Qu’on mange et qu’on boive ferme après ma mort, tant que je serai encore dans la maison, et qu’on ne lésine pas. Il
78 pas. Il restera toujours assez, à l’époque de ma mort, pour supporter ces frais ; à tout le moins, les mille marks que paie
79 ceux qui auront pris soin de moi au moment de ma mort et tôt après devront être largement dédommagés. Nul ne sait si je ne
80elâche, où les orages n’ont pas d’odeur, terrains morts où l’on n’a plus peur d’un arbre immense, ni des femmes, mais de soi-
43 1932, Foi et Vie, articles (1928–1977). Penser dangereusement (juin 1932)
81ement (juin 1932) o « L’esprit désintéressé est mort. » C’en est fait, les clercs ont trahi, et les cris de M. Benda sont
82ces physiques, la force et la joie d’envisager la mort comme une transfiguration tragique, la force et la joie d’envisager l
44 1932, Présence, articles (1932–1946). Penser avec les mains (fragments) (janvier 1932)
83st pas « la mettre à exécution » — la condamner à mort, autant dire, et l’extirper de son être, fût-ce pour l’introduire dan
84ix. Combien d’étreintes, de blessures, combien de morts, de retours et de morts encore, jusqu’à ce que l’esprit enfin brisé s
85 de blessures, combien de morts, de retours et de morts encore, jusqu’à ce que l’esprit enfin brisé s’abandonne comme on oubl
45 1932, Présence, articles (1932–1946). Cause commune (avril-juin 1932)
86cela nous ne sommes plus, n’appartenant plus à la mort, mais au combat de ce qui meurt et de ce qui renaît par cette mort. L
87bat de ce qui meurt et de ce qui renaît par cette mort. La neurasthénie broie les villes, où nous sommes peut-être seuls à c
46 1932, Esprit, articles (1932–1962). On oubliera les juges (novembre 1932)
88. 2° Les fondements idéologiques de ce monde sont morts ou n’en valent guère mieux, tant ils sont enrobés de crasse hypocrisi
47 1932, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Principe d’une politique du pessimisme actif (novembre 1932)
89 : la devise de Guillaume d’Orange est l’arrêt de mort des idoles. Elle suppose un Dieu transcendant. Quel dieu fait de nos
90-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. Moins redoutable, en apparence,
48 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Les Signes parmi nous, par C. F. Ramuz (janvier 1932)
91naissant que peu de repos de son adolescence à sa mort. » 3 Je cherche : je ne trouve aucun écrivain plus naturellement li
92ommunisme ramuzien, c’est celui qu’établissent la mort, la peur, la maladie. Et la joie, ce point commun, « ce point qui est
93ls se relèvent : « Il paraît bien qu’on n’est pas morts ! » Le monde renaît dans une soirée pure et le baiser d’un couple heu
49 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Le silence de Goethe (mars 1932)
94ier tout cela ! » Faust se reprend au seuil de la mort. Mais la vie ne lui sera plus qu’un profond renoncement ; même si la
95tte grandeur ne tenteront pas nos âmes jusqu’à la mort ? L’homme ne peut juger que plus bas que lui. C’est-à-dire qu’il n’en
50 1932, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). À prendre ou à tuer (décembre 1932)
96l. Il n’y a pas de troisième terme, — ou c’est la mort 19 . Mais la coefficience de deux termes vrais, et assumés comme tels
51 1933, Foi et Vie, articles (1928–1977). « Histoires du monde, s’il vous plaît ! » (janvier 1933)
97ture bourgeoise et des valeurs révolutionnaires. (Mort de la pensée et Mort de la morale bourgeoise d’E. Berl, manifestes de
98s valeurs révolutionnaires. (Mort de la pensée et Mort de la morale bourgeoise d’E. Berl, manifestes de groupements de jeune
52 1933, Présence, articles (1932–1946). Paysage de tête : poème (1933)
99a transparence, l’épouvantable constatation de la mort. p. 53 c. « Paysage de tête : poème », Présence, Lausanne, Genèv
53 1933, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Parole de Dieu et parole humaine, par Karl Barth (30 décembre 1933)
100ccordée aux « justes », mais bien aux condamnés à mort.) L’homme religieux qui se refuse à cette mort, se refuse aussi à la
101 à mort.) L’homme religieux qui se refuse à cette mort, se refuse aussi à la vie. Il meurt de ne pas mourir, selon la parole
54 1933, Esprit, articles (1932–1962). Comment rompre ? (mars 1933)
102» se trouve menacée, c’est déjà qu’elle mérite la mort. Les uns alors défendent ses propriétés, je ne sais quelles régions s
55 1933, Esprit, articles (1932–1962). Protestants (mars 1933)
103ment de Shanghai, et qui lui valut des menaces de mort. Plus radical que les socialistes, labouristes, il se distingue nette
56 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Dialectique des fins dernières (juillet 1933)
104ils entendent désigner par là l’acceptation de la mort et du rien, de l’insondable et du scandale en tant que tels, l’accept
105 ce oui, c’est la Vie en Dieu, et ce non c’est la mort où nous sommes. Ce oui, c’est l’éternité, et ce non, c’est notre duré
106lut paraît : il reconnaît la Vie au travers de sa mort. Si, par un souci peut-être vain, en tous cas dangereux, de simplific
107doctrines et notre « vie religieuse » ? Il y a la mort, et notre acceptation de cette mort. Et qu’y a-t-il entre ce oui dern
108» ? Il y a la mort, et notre acceptation de cette mort. Et qu’y a-t-il entre ce oui dernier et tous nos sic et non, qu’y a-t
109et la dialectique chrétienne sont séparées par la mort éternelle. Qu’un philosophe, qu’un moraliste, parle de choix, de risq
57 1933, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Poésie dialectique (juillet 1933)
110il aura été filé ? Oh ! Jure par toi-même qu’à ma mort ton Soleil Resplendira comme aujourd’hui, et à jamais ! Et cela fait,
58 1934, Politique de la Personne (1946). I. Primauté du spirituel ? — 1. Destin du siècle ou vocation personnelle ?
111ours des réalités passées, historiques, achevées, mortes comme toutes les moyennes et, dans ce sens, abstraites. Sur quoi peut
59 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 5. Sur la devise du Taciturne
112 : la devise de Guillaume d’Orange est l’arrêt de mort des idoles. Quelles sont donc nos idoles ? Ce sont les créations de n
113-nation respire la bonne odeur d’onze millions de morts sacrifiés en quatre ans à sa gloire. Moins redoutable, en apparence,
60 1934, Politique de la Personne (1946). II. Principes d’une politique du pessimisme actif — 6. Note sur un certain humour
114ché, et le salut en Christ. Voilà sa liberté : sa mort est derrière lui. Le problème a été résolu, c’est pourquoi le croyant
115omis 22 , salut gagé sur le fait historique de la mort et de la résurrection de Jésus-Christ. Ce fait existe. Mon action con
61 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 7. Comment rompre ?
116» se trouve menacée, c’est déjà qu’elle mérite la mort. Les uns alors défendent ses propriétés, je ne sais quelles régions s
62 1934, Politique de la Personne (1946). III. Idoles — 9. Antimarxiste parce que chrétien
117 s’ordonner au transcendant dès ici-bas. C’est la mort à soi-même de celui qui prononce : Que Ton règne vienne ! Le sens de
118Christ concernent la vie de celui qui d’abord est mort ? Que non seulement le Royaume ne sera jamais réalisé dans la forme d
119Cette dialectique inconcevable de la vie et de la mort, ce commandement que nous avons reçu d’être dans ce monde comme si no
120concernent une vie [p. 126] qui est au-delà de la mort. Toutes ces promesses sont eschatologiques. Ce qui ne veut nullement
121omis, ni points communs, ni rien. Il n’y a que la mort. Tout ce que je viens de dire, je voudrais qu’on le prenne au sens le
122ist est un commandement de sacrifice total, et de mort au monde. Maintenant, les jeux sont faits. L’abîme devient flagrant.
123nde, au sens où le christianisme est une règle de mort au monde. Et il est temps de voir que sans la foi, tout ce que disent
63 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 11. D’un Cahier de revendications
124l n’y a pas de « troisième terme », — ou c’est la mort 49 . Mais la co-efficience de deux termes vrais, et assumés comme tel
125. 154] seule chose pour laquelle j’accepterais la mort, parce que ce ne serait pas crever bassement dans la haine, mais ce s
64 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 13. Triomphe de la Personne, (Aphorismes)
126s les plus radicalement opposées… Libéralisme pas mort. J’habite loin de Paris, et les nouvelles du monde des lettres, qui m
127ront ! L’Idole est absolue. Et ce n’est pas cette mort-là qu’il nous faut craindre, mais bien plutôt que les autres ne meure
128e la nature du litige humain. Nous mourrons de la mort des singes.) Perspectives (II) Avantage du personnalisme : il exist
129les autres : cette jeunesse reste sobre devant la mort, à la mesure de sa violence devant la vie. Sobre et prodigue. Grattez
130de fin, puisque vous devrez marcher jusqu’à votre mort, sans nul espoir d’atteindre le but ! (Ce but étant caché dans la mor
131 d’atteindre le but ! (Ce but étant caché dans la mort même.) L’incroyant — celui qui ne croit pas au but — refusera de part
132 foi qu’il aura au but — au but caché derrière sa mort. Il marchera « à mort », portant en lui à chaque moment la mesure d’u
133 — au but caché derrière sa mort. Il marchera « à mort », portant en lui à chaque moment la mesure d’un effort infini. p
65 1934, Politique de la Personne (1946). IV. Problèmes de la révolution personnaliste — 14. Tactique personnaliste
134visée, mauvaise conscience de la défense : trente morts attestent cette double carence 61 . Maximes d’une tactique personna
66 1934, Politique de la Personne (1946). V. À la fois libre et engagé — Le protestantisme créateur de personnes
135mitif, la tribu, est lié par le lien du sang, des morts communs, et par celui de la terreur sacrée. C’est autour d’un tabou e
136ent d’arrachement au sacré sombre, à l’empire des morts, ce mouvement de dissolution de la communauté primitive, c’est la nai
137toute contravention entraînait l’exécration ou la mort. Dans la cité, bien au contraire, chacun cherche à se distinguer. On
138ur le passé : le sang, la race, la tradition, les morts. Voilà pourquoi elle est intolérante au suprême degré, et plus qu’int
139u’espères-tu ? mais elle demande : quels sont tes morts ? Religion du sang, religion de la terre et des morts, religion sangl
140s ? Religion du sang, religion de la terre et des morts, religion sanglante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes
141glante et mortelle, religion des choses vieilles, mortes et enterrées depuis des millénaires, jamais passées, et qui réclament
142ais passées, et qui réclament encore du sang, des morts, des cortèges funèbres, des cérémonies d’imprécations, des sacrifices
143ure ! Car de même que le culte de la terre et des morts, pour peu qu’il vienne à s’accentuer, risque de nous conduire un jour
67 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — iv. Qu’est-ce que la politique ?
144tes ces questions sont des questions de vie ou de mort pour l’ensemble de la nation. Ceux qui leur donneront une réponse eff
68 1934, Politique de la Personne (1946). Appendices — v. Trop d’irresponsables s’engagent ! (Responsabilité des intellectuels)
145us propose donc de défendre une maladie contre la mort, à quoi elle mène nécessairement. Au lieu de nous refaire une santé.
69 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Destin du siècle ou vocation personnelle ? (février 1934)
146ours des réalités passées, historiques, achevées, mortes comme toutes les moyennes, et dans ce sens, abstraites. Sur quoi peut
70 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notice biographique [Kierkegaard] (août 1934)
147 l’Église établie, lutte qui devait le mener à la mort parce qu’elle accomplissait sa vocation chrétienne. ⁂ On a comparé Ki
71 1934, Foi et Vie, articles (1928–1977). Nécessité de Kierkegaard (août 1934)
148solitaire, à ce témoin extrême et décisif dont la mort, comme un sceau d’éternité, attesta dans sa plénitude la primauté de
149 à sa voix, comment étouffer le scandale de cette mort qui définit le destin de l’esprit parmi nous ? Si l’Opinion Publique
150sque Maurras proclame après Auguste Comte : « Les morts gouvernent les vivants. » Hypothèque sur le passé ! Car si les morts
151s vivants. » Hypothèque sur le passé ! Car si les morts gouvernent les vivants, c’est que nul vivant n’ose vivre. Et comment
152 l’as reçue en vérité, tu n’as plus à choisir, ta mort est derrière toi, elle n’est plus ton affaire, elle n’est plus ton an
153t permettre d’accepter, quand le martyr reçoit sa mort avec une sorte de sobriété… Le croyant seul agit, et seul il peut êtr
72 1934, Présence, articles (1932–1946). L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934)
154 [p. 57] L’œuvre et la mort d’Arnaud Dandieu (1934) d La vie d’Arnaud Dandieu s’exprime tout en
155a qualité du dynamisme qu’il suscitait, et il est mort l’été dernier, dans cet élan qui va s’épanouir. Ce révolutionnaire ét
156nt l’accident chirurgical qui devait entraîner sa mort, à 36 ans, il avait ajouté de sa main, sur les épreuves de son dernie
157é romantique, la décadence n’est pas belle, ni la mort. Ce qui est beau, c’est la lutte contre la mort. Ce qui est grandiose
158a mort. Ce qui est beau, c’est la lutte contre la mort. Ce qui est grandiose, c’est la victoire de l’homme. Le long des côte
159sée ? « Allons-y » pour voir, coûte que coûte… Sa mort, qui nous pousse en avant, fut pour lui, peut-être, une réponse. Non
160fut pour lui, peut-être, une réponse. Non pas une mort édifiante. Mais une découverte éblouie — pascalienne. « Euphorie abso
73 1934, Esprit, articles (1932–1962). Préface à une littérature (octobre 1934)
161re vivant ? On ne crée pas la vie en insultant la mort. Il faudra se tourner ailleurs. Il faudra remonter à ce qui juge nos
162anarchiques. Le moralisme était populaire, il est mort. L’immoralisme qui lui a succédé reste sans prise sur les masses, qu’
74 1934, Esprit, articles (1932–1962). Définition de la personne (décembre 1934)
163sion. Les lois qu’ils imaginent sont celles de la mort, et d’abord de leur propre mort. Car l’essence de l’homme, en tant qu
164sont celles de la mort, et d’abord de leur propre mort. Car l’essence de l’homme, en tant qu’homme, est à jamais incalculabl
165mment les réunir — ce que ne font ni la vie ni la mort, ni Dieu qui ressuscitera les morts 20 . En vérité, cette illusion pr
166i la vie ni la mort, ni Dieu qui ressuscitera les morts 20 . En vérité, cette illusion provient d’une pensée qui se refuse à
167ien que j’aie, mais cet abandon un instant, cette mort cachée dans la vie, cette insensible et peu croyable distraction du m
168r est gagé sur une promesse aussi certaine que ma mort et que la mort du temps lui-même au Jugement. Ni la foi ne court sur
169une promesse aussi certaine que ma mort et que la mort du temps lui-même au Jugement. Ni la foi ne court sur son erre, ni l’
75 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Grammaire de la personne (janvier 1934)
170individu a vécu, nous dit-on… Il faut craindre la mort des mythes : elle n’est jamais qu’une métamorphose. L’individu n’est
171’est jamais qu’une métamorphose. L’individu n’est mort que pour renaître dans le collectif. La mystique de la masse ou du gr
172core d’être reçu quoi qu’il me demande, fût-ce ma mort, n’est-ce pas pour cette seule raison, où bat le cœur du paradoxe le
76 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934)
173 [p. 41] Précisions sur la mort du Grand Pan (avril 1934) g C’est en notre vie seule que la Nature
174re une illusion d’orgueil. Le grand Pan n’est pas mort pour si peu, et sa domination terrifie les provinces autour de la cit
175 ? La Nature se révolte en désordre. Elle veut la mort de l’homme parce qu’il ne sait plus la faire vivre. L’homme se défend
176e qui de lui ressuscite, ayant reçu et accepté la mort. Il peut aimer : ce n’est plus un défi, c’est une soumission à l’Éter
177e Nouvel Adam vit. Le message de Pâques, c’est la mort du Grand Pan 11 . ⁂ Le Nouvel Adam vit : il ne vit que dans la promes
77 1934, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Éditorial (juillet 1934)
178 rappeler avec force l’exigence évangélique de la mort à soi-même, vient définir à nouveau l’Église chrétienne comme le lieu
179 et le vin, il y a la présence réelle du Seigneur mort pour nous, impies ? Peut-être le fidèle d’aujourd’hui n’a-t-il plus,
78 1934, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Taille de l’homme, par C. F. Ramuz (avril 1934)
180nnie décadente, tout occupée à calculer sa propre mort. Mais Ramuz n’est pas un bourgeois. Il peut attendre : son attente es
181 calcule pas avec la vie, mais avec des quantités mortes. Ceux qui se vantent d’être calculables ont très probablement raison 
79 1934, Le Semeur, articles (1933–1949). Sur la méthode de M. Goguel (novembre 1934)
182tion de la résurrection de Jésus au mythe du Dieu mort et ressuscité, en particulier). Pour M. Maurice Goguel, la foi a défo
183u’il se rend visible. Et ce n’est point parmi les morts qu’il nous faut chercher le Vivant (Luc 24 : 5). Faire l’économie des
80 1935, Foi et Vie, articles (1928–1977). Notes en marge de Nietzsche (mars 1935)
184urs une seconde dentition. Et celui qui n’est pas mort une bonne fois aux « croyances » héritées sans examen de son milieu,
185rorise l’idée même que le christianisme veut leur mort, pour leur donner la vie. Il s’agit de savoir si la nature actuelle d
81 1935, Présence, articles (1932–1946). Contre Nietzsche (avril-mai 1935)
186z Nietzsche est le sinistre négatif du dogmatisme mort de ses contemporains. Il attaque à droite et à gauche, utilisant tant
187à la plus radicale dévaluation de la vie et de la mort que son siècle ait pu concevoir, et qu’il fut seul sans doute, dans c
82 1935, Présence, articles (1932–1946). Autour de Nietzsche : petite note sur l’injustice (novembre 1935)
188ie pardon, rémission des péchés et de la peine de mort qu’ils entraînent, c’est-à-dire, en un mot : Jésus-Christ 15 . Dogmat
83 1935, Esprit, articles (1932–1962). André Rouveyre, Singulier (janvier 1935)
189désertique » d’un tête-à-tête de l’auteur avec sa mort. Négation de l’humain trop purement humain dans son effort le plus « 
84 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Les trois temps de la Parole (mai 1935)
190aible — qui se posent au chrétien en tout temps : mort à soi-même, obéissance, attente active du Christ vivant, pensée « chr
85 1935, Hic et Nunc, articles (1932–1936). Soirée chez Nicodème (mai 1935)
191bat. Je n’ignore pas que l’éternel problème de la mort à soi-même et au monde est l’un de ceux qui préoccupent le plus, et à
192ment ! S’il existe une cure moins radicale que la mort, on serait bien bête de ne pas y recourir. Mais saint Jean ne se dout
193it, c’est-à-dire revivre avant d’être tout à fait mort, — souffler sur la petite étincelle divine qui, selon les uns, subsis
194ités littéralement terrifiantes, l’exigence de la mort au monde et à soi-même, comme s’il s’agissait là de thèses à imposer 
195pas mourir, et celui qui affirme l’exigence de la mort, il n’y a peut-être aucune différence : car tous les deux sont des vi
196e : car tous les deux sont des vivants et non des morts. Et comment osez-vous affirmer cette impossible exigence de la mort,
197sez-vous affirmer cette impossible exigence de la mort, si vous ne vivez pas de cette mort ! Or, vous n’en vivez pas, j’en s
198xigence de la mort, si vous ne vivez pas de cette mort ! Or, vous n’en vivez pas, j’en suis trop sûr, quand vous en faites u
199mnons Nicodème… Voilà pourquoi Nicodème n’est pas mort : il demeure parmi nous comme le vivant symbole de l’homme qui ne peu
200ue nous prenons la Cène, communiant ainsi avec la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Certes, ce n’est pas là une expér
86 1935, La Nouvelle Revue française, articles (1931–1961). Paracelse, par Frédéric Gundolf (septembre 1935)
201de Marx et des capitalistes, des adorateurs de la mort, triomphe des chiffres et des laboratoires. Peut-être allons-nous rev
87 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Quatre indications pour une culture personnaliste (février 1935)
202 activité constitue un obstacle et un principe de mort pour l’épanouissement et l’exercice de la personne. Car la personne e
203ante, mais elle porte en elle-même le germe de sa mort. Une fois toute la société adaptée au cadre fixe des cités, hiérarchi
88 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). La situation politique en France (octobre 1935)
204ils subissent les derniers soubresauts d’avant la mort, les partis se mettent à bouger. Ils se divisent, se déforment et se
205ont se hérissent les pages de Service public. Nos Morts, les Martyrs de la Passion française, la Bonne Nouvelle des Volontair
89 1935, L’Ordre nouveau, articles (1933–1938). Conversation avec un SA (décembre 1935)
206ustoben ? » Moi. — S’en donner à cœur joie ! Ou à mort, plutôt… Je veux bien, pourvu que ce ne soit pas en France. Mais je v
90 1935, Le Semeur, articles (1933–1949). La cité (avril-mai 1935)
207a forme de ce monde, et sa puissance dernière, la mort, sont absolument dominées. C’en est fait ! depuis 19 siècles. La just
208 un fait unique, renvoient à un motif unique : la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Ni l’attente passive, ni l’ardeur
91 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.3. Fatalités du rationalisme bourgeois
209 être un moment héroïque de notre lutte contre la mort. Imposer l’ordre et la mesure humaine à l’anarchie des forces naturel
92 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.4. Hegel, Comte, Marx, ou la rationalisation
210 de plus en plus gouvernés nécessairement par les morts. » Tout cela résume les effets nécessaires de deux séries de phénomèn
211germe dans ces formules de Comte et de Hegel. Les morts gouvernent les vivants : c’est le déterminisme historique. Organiser
93 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.8. Décadence des lieux communs
212 inquiétude du cœur et de l’esprit qui naît de la mort des amitiés. Plus angoissante encore, elle règne innommée et panique
213stiques et des dictateurs. Les lieux communs sont morts et embaumés : déjà, on leur fait des musées. Ou pire : ils n’ont jama
94 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.11. La mesure nationale-socialiste
214doit se confondre avec ces intérêts sous peine de mort. La Diesseitigkeit de la philosophie hitlérienne a été fort bien expr
95 1936, Penser avec les mains (1972). I. La commune mesure — I.14. L’appel à la commune mesure, ou l’Europe du xxe siècle
215viduelle : on ne peut pas ressusciter des mesures mortes. Je dis qu’elle sera personnelle, qu’elle sera la mesure de l’homme e
96 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.1. La pensée prolétarisée
216douceur de vivre, mais qui sera la honte de notre mort si nous n’y portons des mains fortes. Il est temps de proclamer vaine
217’expression même de Marx. « Marx, révolutionnaire mort jeune », a-t-on écrit avec une précision que la publication des écrit
218’elle prend son gîte à l’abri des atteintes de la mort, mais aussi de la vie. Le système politique qui se réclame encore de
219ne ce que Dieu voudra ! J’aurai du moins gagné ma mort. J’aurai vécu. Le sort du monde n’est pas dans les fatalités. Il est
220hacun de nous la lutte ouverte de la vie et de la mort ; tous ceux qui refusent l’instant, la tâche minime et réelle, au nom
221nexorable de la masse, — cette immense peur de la mort — le régime que dès maintenant la volonté blessée des hommes francs,
97 1936, Penser avec les mains (1972). II. Penser avec les mains — II.2. Éléments d’une morale de la pensée
222à où l’on touche les vraies bornes de l’homme, la mort, la destruction, l’angoisse et l’isolement ; là où la Parole prend un
223t attirer l’attention sur le rapport de vie ou de mort qui unit l’homme, être pensant, à son langage. Le mot, corps d’une id
224on, le point éblouissant de la métamorphose où la mort et vie se confondent dans une nouveauté absolue. L’imagination du lan
225e, leur pensée, leur action, leur lutte contre la mort et l’anarchie. Les Juifs ont eu la Loi et la prophétie ; les Grecs, l
226 qui pourrait signifier aussi bien la condamner à mort et l’extirper de son être, fût-ce pour l’introduire dans l’Histoire.
227ix. Combien d’étreintes, de blessures, combien de morts, de retours et de morts encore, jusqu’à ce que l’esprit enfin brisé s
228 de blessures, combien de morts, de retours et de morts encore, jusqu’à ce que l’esprit enfin brisé s’abandonne, comme on oub
229 instant il se dresse contre les mécanismes de la mort ; un instant il recrée, dans la vision de l’homme, la forme de son co
230ne faisons en réalité que nous approcher de cette mort. Et voici le dernier paradoxe : c’est cet instant où nous touchons la
231 paradoxe : c’est cet instant où nous touchons la mort qui recrée notre vie temporelle. Tout aussitôt, nous replongeons dans
232lement unifié dans le non, — la pleine stature de mort. Le Christ fait cet acte, en mourant sur la croix. Mais Christ est Di
98 1936, Les Nouvelles littéraires, articles (1933–1972). Le Problème du bien (12 septembre 1936)
233 dont parle l’Évangile ? « La fourmi périssant de mort violente sous le talon d’un chrétien qui prie en marchant », — voilà
99 1936, Esprit, articles (1932–1962). Vues sur C. F. Ramuz (mai 1936)
234nde), approche de la fin du monde (Présence de la Mort, Les Signes parmi nous), mythe de l’or (Farinet), mythe du génie raci
235ls se relèvent : « Il paraît bien qu’on n’est pas morts ! » Le monde renaît dans une soirée pure et le baiser d’un couple heu
100 1936, Esprit, articles (1932–1962). Culture et commune mesure (novembre 1936)
236viduelle : on ne peut pas ressusciter des mesures mortes. Je dis qu’elle sera personnelle, qu’elle sera la mesure de l’homme e